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Bangui: le Premier ministre veut plus de sécurité

Par Journaldebangui.com - 01/10/2015

Les autorités de la transition se sont exprimées publiquement; le Premier ministre, Mahamat Kamoun, a tenu une conférence de presse au ton très énergique

 

Le Premier ministre a fait de nombreuses annonces et il s’est surtout énervé. Enervé contre ceux qui pointent du doigt la responsabilité du gouvernement et des forces internationales dans les événements. A une question posée par un journaliste local, le Mahamat Kamoun a répondu vivement: «Vous croyez que l’on peut détruire volontairement les bâtiments publics, attaquer les gendarmeries, tuer nos compatriotes et mettre ça ensuite sur le dos de l’Etat?», s’est-il offusqué. «Ceux qui ont un intérêt à ce que le pays soit paralysé ce sont les groupes armés», a-t-il conclu.

Son constat est clair: «Il y a des dizaines de milliers de personnes déplacées, le processus électoral est à l’arrêt. Il va falloir relancer le pays». Et pour relancer le pays, justement, le gouvernement va renouer le dialogue avec l’ensemble de la société civile et politique.

 


© Droits réservés
Le Premier ministre a annoncé le renforcement des patrouilles des forces internationales.
Le Premier ministre a annoncé le renforcement des patrouilles des forces internationales, Minusca et Sangaris. Des forces internationales dont il a défendu l’action, alors qu’elles sont vivement critiquées par une partie de la société civile depuis ce week-end et le début des événements dans la capitale.

Vers un glissement des élections
En ce qui concerne les élections, ses déclarations ont été plus nuancées. Le référendum prévu le 4 octobre n’aura pas lieu. Il est évident que cette échéance ne pouvait être tenue. Il a également évoqué un éventuel glissement du chronogramme à début 2016, c'est-à-dire des élections, non pas avant la fin de la transition, mais éventuellement dans les tout premiers mois de l’année 2016. Il a affirmé que le gouvernement ferait quand même tout son possible pour que les élections soient organisées comme convenu, avant le 31 décembre 2015.
 

4 COMMENTAIRES

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Abus de confiance

Par 101015

02/10/2015 14:21

Vous aviez ce qui viens de passer dans notre beau pays la R C A j'accuse la nation unit précisement la France et compte t'a moi je dit il faut méné des enquette pour trouver les genres qui on géthé ctte corps mais qui a dit ctte O N G que il avait un la-ba il faut la justice doit méné des enquette les O N G qui sont ici

Vous n'avez pas de légitimité pour parler au du peuple centrafricain...

Par Sorokaté

04/10/2015 11:38

Comme la présidence de transition le cnt et la pimature n'ont pas de légitimité aux yeux du peuple centrafricain. Ces autorités fictives à la tête de l'État centrafricain ne dont que la suite de la gouvernance seleka.
Mes propos sont irréfutables pour ces motifs:
1-la seleka est un ensemble des mercenaires étrangers,nationaux soutenus par ma France via le Tchad et le Soudan.
2-la naissance du CNT résulte de cette complicité avec la seleka.
3-nommée maire de la ville de bangui par Dondoja,madame ne peut me contredire.
4-Le départ honteux de Dondoja décidé à Ndjaména ce dernier a imposé madame samba kpanda pour le succéder pour la suivie de seleka. On nous impose cette dernière comme présidente de transition.
4-le choix du premier ministre la seleka insiste sur le critère confessionnel (musulman) ce qui devrait arriver arriva.
5-monsieur kamoun est la volonté criminelle de seleka.
Pour ces raisons détaillées,ni la présidence, ni le cnt encore moins le premier ministre n'ont aucune légitimité pour parler cau nom du peuple centrafricain sauf pour la France et ses alliés.

Depuis la prise du pouvoir par les mercenaires vde seleka, malgré la présence de sangaris et autres forces mondiales en Rca qu'est-ce qu'a changé en Rca?
Les massacres ! Des atrocités ! Des groupes armés sont-ils désarmés ! La paix et la vraie démocratie que voulait nous imposer la France sont-elles une réalité.....
Nous assistons malheureusement aux violes de nos enfants, de nos sœurs, femmes, mamans par les militaires de sangaris.

Les forces onnusienes se sont livrés aux mêmes ecplois sexuels comme celles de la sangaris.
Face à ces crimes qui deshumanisent la nation centrafricaine l'ONU et la cpi sont muettes.
Leur seule préoccupation c'est forcer la tenue des élections en Rca pour masquer le tsunami centrafricain.
Comment concevoir une telle approche relative aux élections en Rca dans la mesure l'État n'existe pas?
Les groupes armés agissent encore en toute impunité sur toute l'étendue de la Rca, les déplacés internes sont encore dans des camps de fortunes... Des villages incendiés, des orphelins et veuves abandonnés à leur triste sort... La Rca n'a pas son armée, les autorités de transition ne sont sur fictives elles n'ont ni la confiance du peuple et n'ont pas les moyens de leur politique.
Où sont nos hommes politiques ? Où sont-ils c'est pas encore la période des propagandes?
La honte. Honte à toute la classe politique en Rca. Les politiques centrafricains sont des prostitués intellectuels on les à vu conviés tous à Ndjaména. Ce sont des saprophytes.
Comment devient-on président d'un parti en Rca? C'est une fois qu'on est nommé mistre, premier ministre à la fin de sa mission on crée un parti politique à multifacettes prêt à pacter avec les rébellion doit à trahir la nation à l'impérialisme.
On vous connait.
Sorokaté alias Domzan-bene.

Vous n'avez pas de légitimité pour parler au nom du peuple centrafricain...

Par Sorokaté

04/10/2015 11:55

Comme la présidence de transition le cnt et la pimature n'ont pas de légitimité aux yeux du peuple centrafricain. Ces autorités fictives à la tête de l'État centrafricain ne dont que la suite de la gouvernance seleka.
Mes propos sont irréfutables pour ces motifs:
1-la seleka est un ensemble de mercenaires étrangers,nationaux soutenus par ma France via le Tchad et le Soudan.
2-la naissance du CNT résulte de cette complicité avec la seleka.
3-nommée maire de la ville de bangui par Dondoja,madame samba kpanda ne peut me contredire.
4-Le départ honteux de Dondoja décidé à Ndjaména ce dernier a imposé madame samba kpanda pour le succéder pour la suivie de seleka. On nous impose cette dernière comme présidente de transition.
4-le choix du premier ministre la seleka insiste sur le critère confessionnel (musulman) ce qui devrait arriver arriva.
5-monsieur kamoun est la volonté criminelle de seleka.
Pour ces raisons détaillées,ni la présidence, ni le cnt encore moins le premier ministre n'ont aucune légitimité pour parler au nom du peuple centrafricain sauf pour la France et ses alliés.

Depuis la prise du pouvoir par les mercenaires de seleka, malgré la présence de sangaris et autres forces mondiales en Rca qu'est-ce qu'a changé en Rca?
Les massacres ! Des atrocités ! Des groupes armés sont-ils désarmés ! La paix et la vraie démocratie que voulait nous imposer la France sont-elles une réalité.....
Nous assistons malheureusement aux violes de nos enfants, de nos sœurs, de nos fermés, mamans par les militaires de sangaris.

Les forces onnusienes se sont livrées aux mêmes exploits sexuels comme celles de la sangaris.
Face à ces crimes qui deshumanisent la nation centrafricaine l'ONU et la CPI sont muettes.
Leur seule préoccupation c'est forcer la tenue des élections en Rca pour masquer le tsunami centrafricain.
Comment concevoir une telle approche relative aux élections en Rca dans la messire où l'État n'existe pas?
Les groupes armés agissent encore en toute impunité sur toute l'étendue de la Rca, les déplacés internes sont encore en milliers dans des camps de fortunes... Des villages incendiés, des orphelins et veuves abandonnés à leur triste sort... La Rca n'a pas son armée, les autorités de transition ne sont que fictives ,elles n'ont ni la confiance du peuple et n'ont pas les moyens de leur politique.
Où sont nos hommes politiques ? Où sont-ils! Ce n'est pas encore la période des propagandes?
La honte. Honte à toute la classe politique en Rca. Les politiques centrafricains sont des prostitués intellectuels on les à vu conviés tous à Ndjaména. Ce sont des saprophytes.
Comment devient-on président d'un parti en Rca? C'est une fois qu'on est nommé mistre, premier ministre à la fin de sa mission on crée un parti politique à multifacettes prêt à pacter avec les rébellions soit à trahir la nation à l'impérialisme.
On vous connait.
Sorokaté alias Domzan-bene.

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