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Bakouma: l’insécurité perturbe les recensements

Par Journaldebangui.com - 08/09/2015

Des informations du RJDH, dans la ville de Bakouma les exactions deviennent récurrentes

 

La situation se veut préoccupante. Impossible pour les recenseurs du processus électoral d’exercer. Leurs opérations sont ralenties, voire infructueuses face à une population qui a peur de se déplacer. Les exactions persistent.

Face à cette situation, la population de Bakouma vit dans l’insécurité. Les opérations du recensement électoral sont bloquées, car la population a peur de circuler. Sur 65 centres d’enregistrement que compte la sous-préfecture de Bakouma, deux seulement sont opérationnels. La majorité des centres est implantée au centre Nzacko et Bakouma centre.
«Une partie des formulaires d’inscription, déployée par l’équipe de formation, a servi l’enregistrement de quelques électeurs dans les villages Zabin et Kitigra et ont le 1er Septembre.

Les opérations du recensement électoral ne sont pas encore effectives à Bakouma, selon Jean Noel Kinazounda, président de l’autorité sous préfectorale des élections. Une situation qu’il déplore et évoque l’insécurité comme l’une des raisons de ce retard. C’est depuis le 21 août dernier que la formation des agents recenseurs a pris fin dans cette région. «Ce retard d’enregistrement est lié à l’insécurité qui perdure sur l’axe Bangassou Bakouma. La plupart des matériels sont restés à Bangui», a relevé Jean Noël Kinazounda.

 


© Droits réservés
Le sous-préfet de Bakouma, appelle à l’aide.
Des cas d’agressions perpétrés par des hommes armés ont été signalés dans cette région. Le dernier cas remonte au mardi 1er septembre 2015, où des hommes en arme, qui ne sont pas identifiés, ont aussi ouvert le feu sur des passants aux villages périphérique de Bakouma.
«Sur l’axe Ndéguilo, Bakouma et Bangassou, les habitants ne peuvent plus circuler librement à cause de l’insécurité. Ces hommes en arme, qui ne sont pas encore identifiés, ont aussi ouvert le feu sur des passants le 1er septembre», a témoigné une source locale.

Antoine Matongo, le sous-préfet de la ville de Bakouma, appelle à l’aide le gouvernement et les forces onusiennes afin de sécuriser la localité.
 
MOTS CLES :  Situation   Préoccupante   Exactions   Aide   Forces Onusiennes 

1 COMMENTAIRES

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Pensée

Par 236DA75051441

01/10/2015 13:59

Ainsi va la vie au pays de guimowara

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