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Les députés centrafricains adoptent un projet de Constitution

Par Journaldebangui.com - 31/08/2015

Après les tractations la Cour constitutionnelle et le Conseil national de transition, le projet de constitution sera soumis au référendum le 4 octobre 2015

 

84 voix pour 6 contre et 4 abstentions. Il n’en fallait pas plus, le 30 août 2015, pour permettre aux parlementaires centrafricains de voter un projet de constitution. L'adoption de cette Constitution se veut une étape importante, pour l'ambassadeur Adolphe Nahayo, représentant du secrétaire général de la Communauté Économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) à Bangui. Occasion pour de faire remarquer, que le texte adopté est l'aboutissement d'un consensus national.

Parmi tant d’autres, l’un des grands points de ce projet est la question de l’immunité. Selon PressAfrik, les dispositions amendées par les parlementaires se rapprochent fortement du modèle français. Aussi apprend-on, un député pourra être poursuivi. Toutefois, il faudra au préalable que la justice demande la levée de son immunité au Conseil national de transition (CNT). Les textes soulignent également qu’en cas de flagrant délit, le concerné pourra être traduit directement justice.

 


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Il ne reste plus qu'à passer l'étape du référendum.
Parmi les six opposants du projet constitutionnel, Michel Loudégué, le rapporteur général de la loi, pour qui, les députés n’auraient pas dû d'intégrer la création d'un Sénat dans ce projet car, «l'Etat n'a déjà pas les moyens de payer tous les parlementaires. Il y a des chantiers plus importants que la création d'un Sénat.». Un avis partagé par la vice-présidente du CNT, Lea Koyassoum Doumta qui a opté pour l’abstention.

Il ne reste plus qu’à soumettre le texte à un référendum, afin d’avoir l’avis du peuple. Un avis qui sera recueillis le 04 octobre 2015 sur l’étendue du pays. Face à l’échéance, le représentant du secrétaire général de la Communauté Économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) à Bangui, ne cache pas son inquiétude quant au risque de glissement du calendrier dû à des difficultés techniques et logistiques. Tout en restant optimiste, il a tenu à préciser que tout est fait pour que le calendrier soit respecté. Pour preuve, les chefs d'Etat de la CEEAC ont validé la prolongation de la transition jusqu'à la fin de l'année.
 

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