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Trois Casques bleus accusés de nouveaux cas de viols

Par Journaldebangui.com - 20/08/2015

Les Casques bleus ont été mis en cause dans trois nouveaux cas de viols en Centrafrique, une semaine après le renvoi du chef de la mission onusienne dans ce pays pour des faits similaires

 

La déclaration a été faite par une porte-parole de l'Onu, Vannina Maestracci, qui a expliqué que «Ces nouvelles allégations font état du viol de trois jeunes femmes par trois membres d'un contingent militaire de la Minusca», d’après elle, il y aurait une jeune fille «mineure» parmi les victimes. Les abus qui auraient eu lieu il y a quelques semaines, ont été signalés par les familles des victimes à la Minusca. Le Conseil de sécurité a exprimé mardi 18 août 2015, son indignation et sa colère, précisant que les pays dont les troupes sont impliquées doivent enquêter de leur côté.

La porte-parole a refusé de donner la nationalité de ces Casques bleus, mais plusieurs sources affirment qu'ils seraient originaires de la République démocratique du Congo et que le contingent se trouvait en mission dans la ville de Bambari, au nord-est de Bangui.

 


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Au-delà de la Rca,à Haïti, en République démocratique du Congo, au Liberia...les Casques bleus sont mis en cause.
Cette nouvelle accusation vient donc s'ajouter à une série déjà bien longue. L’on se rappelle des accusations de viol d’une fillette de 12 ans, ainsi que de deux homicides aveugles, révélés le 11 août 2015 par l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International. Selon l’Ong, le viol et « l’homicide d’un adolescent de 16 ans et de son père» s’étaient déroulés dans la nuit du 02 août 2015 lors d’une opération menée par des policiers et des gendarmes rwandais et camerounais, sous mandat des Nations unies dans l’enclave musulmane PK5 à Ban. Des cas similaires impliquant des Casques bleus marocain et burundais ont également été révélés.


Dans les 57 allégations de fautes auxquelles la Minusca doit répondre, 11 concernent potentiellement des cas sévices sexuels sur des enfants. Jeudi 13 août 2015, le chef de la Minusca lui-même a été écarté après une série d'accusations d'abus sexuels contre des enfants et remplacé par le Gabonais, Parfait Onanga-Anyanga. Pour Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'Onu ces cas d'agressions sexuelles imputés à des Casques bleus sont le «cancer du système. Assez c'est assez».
 
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