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Centrafrique: Des défis pour le respect du calendrier électoral

Par RFI - 19/06/2015

Le recensement électoral doit commencer le 27 juin. Il doit durer un mois. Un mois pour reconstituer les listes électorales détruites ou perdues. Mais les finances demeurent le problème majeur

 

En Centrafrique, on connait le calendrier des élections qui doit être officiellement présenté ce vendredi à la mi-journée par l'ANE, l'Autorité nationale des élections. Un référendum constitutionnel le 4 octobre. Le premier tour des législatives et de la présidentielle le 18. Et le second tour le 22 novembre. C'est la première fois que des dates sont données pour ces élections initialement prévues pour se tenir cet été. Mais pas sûr que ce calendrier puisse être respecté tant il reste de préalables à satisfaire.

Le recensement électoral doit commencer le 27 juin. Il doit durer un mois. Un mois pour effectuer un travail de titan: reconstituer les listes électorales détruites ou perdues pendant la crise.

Le problème majeur de ce processus électoral, c'est que le budget n'est toujours pas bouclé. Loin de là. Il manque toujours 18 millions de dollars. Mais l'Union européenne qui a déjà largement contribué au tour de table, et le PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement, qui a fourni moyens financiers et experts des élections à l'Autorité nationale des élections (ANE) cherchent comment réduire encore les coûts.

 


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L'ANE a besoin de davantage de moyens explique Adrien Poussou, conseiller du PM et membre du comité stratégique de suivi des élections.

«Il faudrait renforcer les capacités de l’Autorité nationale des élections en personnel et en ressources financières, il faudrait aussi améliorer la sécurité sur l’ensemble du territoire nationale, il faudrait que les juges de la Cour constitutionnelle de transition soient renforcés en moyens matériels et financiers. Aujourd’hui il reste un gap de 49% à trouver pour boucler le budget des opérations électorales. Cela dit, la délégation de l’Union européenne à Bangui, le PNUD, qui met des experts à la disposition de l’ANE, sont en train de travailler à la possibilité de réduire le coût global de ce scrutin là. Ce sont ces préalables là, entre autre, qu’il faudrait être amenés à satisfaire, si nous voulons tenir ces délais.»

Les quelques 400 000 personnes réfugiés sur des sites dans les pays voisins voteront aussi assurent les autorités, qui veulent aller vite. Objectif: que la Centrafrique soit dotée de nouvelles institutions démocratiques avant le 31 décembre de cette année.
 
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3 COMMENTAIRES

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Respectons le processus electoral

Par Abdou

11/07/2015 11:01

A cause de certains bandits qui sévissent à KM5, nous risquons de ne pas respecter le processus électoral. Ces déstabilisateurs du FPRC comme Haroun GAYE ou TIDJANI décrédibilisent la RCA vis-à-vis de la communauté internationale et des autres Etats africains.
Ils déstabilisent notre pays par la corruption et les menaces sur notre communauté. En fait, ils n’aiment pas la République Centrafricaine. Ils n’aiment pas la paix et l’unité. Ce sont des criminels qui méritent d’être punis.
Nous ne pourrons sortir la RCA de la crise avec de pareilles canailles.

Non au bandits, oui aux elections

Par Souley

12/07/2015 17:19

Tout a fait d’accord avec toi. La RCA doit se débarrassé de ces criminels en les arrêtant pour les jugés. Gaye et Tidjani sont les deux tetes d’un même monstre qui est dangereu pour la Centrafrique. Noubliez pas que Gaye est Sénégalais et Tidjani est tchadien. Ils ne connaissent pas la RCA ; ils n’aiment pas la RCA. Ce son des marionette dans les mains des étrangers. Ils doivent partir pour que la paix revienne partou à bangui. Si nous voulons voté bientôt, il faut que la paix revienne a km5. A cause de ces 2 bandits les gens ont peur des musulman. La justice doit les punir ET VITE ! Il y a toujours un moment ou on doit rendre des comptes.

la violence est toujours l’arme des faibles

Par ABDOU

13/07/2015 17:50

En effet, la religion nous apprend l’amour de l’autre. Comment ces mécréants peuvent-ils se dirent musulmans en agissant de la sorte ? Ils ne respectent rien et osent parler au nom de la religion. Honte soit sur eux. Haroun GAYE et TIDJANI ne défendent qu’eux même, leurs intérêts, leur profit, leurs magouilles. Il faut se détourner d’eux et suivre la voie de la paix, de l’unité du Pays que nous aimons et de la concorde avec toutes les communautés. Comme le dit le dicton « la violence est toujours l’arme des faibles ». A bon entendeur, salut !

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