DéBATS & OPINIONS  |     KIOSQUE  |    

Discours de candidature de L’ex ambassadeur Charles-Armel Doubane pour la présidentielle de 2015

Par Charles-Armel Doubane - 30/01/2015

Par Charles-Armel Doubane

 

Intégralité du discours de candidature à l’élection présidentielle de 2015 fait à Bouar lundi, 26 Janvier 2015.

[i Mes biens chers compatriotes, chers amis.

Il y a quelques semaines, j’ai été interpellé à Bangui sur mon engagement futur au service du Centrafrique notre pays en partage, et nous voici aujourd’hui rassemblés à Bouar dans la Nana Mambéré.

Bouar, ville symbole de la mosaïque de notre Nation.
Bouar, ville garnison qui a formé des générations de militaires de ce qu’était notre armée.
Bouar, ville chargée d’histoire de notre passé héroïque car c’est la ville de Karinou.
Enfin Bouar, ville où vivent et cohabitent tous les centrafricains de tous bords, de toutes religions et de toutes les cultures nationales.

Merci Bouar, merci la Nana Mambéré pour ton hospitalité et l’accueil que tu nous réserves.
Je suis venu vous écouter et, aujourd’hui je me dois de répondre de la manière la plus claire possible à ceux qui m’ont sollicité.

La République centrafricaine jadis un Etat uni, havre de paix et de sécurité, l’est de moins en moins. Il est en lambeaux, se déchire, n’est plus juste. Il ne protège plus ses citoyens et ceux qui ont choisi librement d’y vivre. Il ne les nourrit pas, les laissent sans électricité, sans eau potable, sans soins de santé adéquats, sans travail, sans espoir pour sa jeunesse. Il est même, pour les plus cyniques, en proie à une disparition puisqu’une partie de ses propres enfants ont demandé une partition de certaines de ses régions. En un mot, la RCA de 2015 si elle est toujours considérée comme un Etat, ne l’est plus en réalité.

Dans un environnement international instable avec des conséquences certaines sur notre sous-région et notre pays, nous attribuons trop souvent et pour nous donner bonne conscience, la responsabilité de nos maux et de cet effondrement à la main visible ou invisible de l’Extérieur.

Nous devons aujourd’hui reconnaître avec lucidité que nous, centrafricaines et centrafricains, individuellement et collectivement en sommes les premiers responsables, au point où le monde entier nous pose la question suivante aujourd’hui : « Qu’avez-vous fait de votre pays ? ». Oui, à mon tour je reprends à mon compte cette interrogation : « Qu’avons-nous fait de notre pays ? », « Qu’ai-je fait de mon pays ? ».
Conscient de notre destin en partage, j’ai réfléchis et ai décidé de vous proposer ma VISION d’un AUTRE CENTRAFRIQUE, un nouveau pays fondé sur quatre piliers :

%

 


© lanouvellecentrafrique.info
 
MOTS CLES :

0 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

A savoir

  • Les opinions et analyses présentées dans cette rubrique n'engagent que leurs auteurs et nullement la rédaction de Journaldebangui.com
  • Journaldebangui.com n'est pas responsable des affirmations qui y sont présentées et se réserve le droit de modifier ou de retirer un article qui diffamerait, insulterait ou contreviendrait au respect des libertés publiques

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués