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La Centrafrique perd six places à l’Indice de perception de la corruption 2014

Par Eugène C. Shema - 03/12/2014

Le pays occupe la 150ème place par rapport à l’année 2013 où il occupait la 144e position, d’après le «Corruption perception index» 2014 publié mercredi, par Transparency International

 

Transparency International a rendu public ce mercredi, 03 décembre, le classement mondial à l’Indice de perception de la corruption 2014, encore connu sous son vocable anglophone «Corruption perceptions index 2014». La République centrafricaine perd six places huit places dans la 20ème édition de ce classement en se retrouvant à la 136ème position par rapport à l’année 2013 où il obtenait la 144e place.

Le pays que dirige Catherine Samba Panza, présidente de transition, obtient une note de 24/100 dans un classement établi pour 174 pays. Dans ce classement, les pays qui obtiennent une note inférieure à 50, sur une échelle allant de 0 ont un secteur public perçu comme extrêmement corrompu ; et ceux proches de 100 comme des pays ayant un secteur public perçu comme extrêmement intègre.

Le Danemark arrive à la tête de ce classement (1er), suivi de la Nouvelle Zélande, la Finlande, la Suède et la Norvège. Ces pays affichent des scores respectifs de : 92, 91, 89, 87 et 86/100. La Somalie ferme la queue du Corruption perceptions index 2014 (174ème, 8/100), précédé de la Corée du Nord (174ème ex-aequo), le Soudan (173ème), l’Afghanistan (172ème) et le Sud-Soudan (171ème).

Le Botswana fait office de meilleur élève africain en se hissant à la 31ème place avec un score de 63/100 ; suivi du Cap-Vert (42ème), des Seychelles (43ème), de l’Ile Maurice (47ème) et du Lesotho (55ème, au même rang que la Namibie et le Rwanda).

En Afrique centrale, le meilleur rang est dévolu au Gabon (94ème) avec un score de 37/100, suivi du Cameroun, (136ème), la République démocratique du Congo (152ème), le Tchad (154ème).

 


© Journaldebangui.com
L’indice de la perception de la corruption 2014 dénonce «les abus de pouvoir des responsables politiques et des hauts fonctionnaires», comme l’affirme José Ugaz, président de Transparency International. L'indice est élaboré à l'aide d'enquêtes réalisées auprès d'hommes d'affaires, d'analystes de risques et d'universitaires résidant dans le pays ou à l'étranger. L’indice de perceptions de la corruption est élaboré à partir de l’opinion d’experts sur la corruption dans le secteur public. D’après les explications de Transparency International, «les pays obtenant une note élevée disposent souvent d’une administration transparente permettant aux citoyens de demander des comptes à leurs responsables. À l’inverse, une mauvaise note dénote un recours systématique à des pots-de-vin, l’absence de sanctions en cas de corruption et une inéquation entre les activités de l’administration et les besoins de la population.»

TI est une organisation non-gouvernementale qui lutte contre la corruption. Son siège est basé à Berlin, en Allemagne.

Consulter le «Corruption perception index 2014» en intégralité

 
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