NATIONALE  |     INTERNATIONALE  |    

Centrafrique: Aucun observateur n'a mis les pieds dans les zones de rébellion

Par Radio Ndeke Luka - 25/01/2011

"Une expérience réussie de débrouille électorale" pour le quotidien «l’Hirondelle»

 

En ce lendemain d’élections, la ville de Bangui a retrouvé une ambiance normale. Magasins et marchés ouverts, avenues animées, circulation retrouvée, reprise du travail. Et bien sûr, le principal sujet de conversation reste le scrutin de dimanche 23 janvier. On attend à présent les résultats que la CEI doit proclamer dans un délai de 8 jours conformément aux dispositions du code électoral. Pour le moment et comme indiqué, les résultats livrés par-ci par-là, notamment par la presse sont partiels et provisoires. On attend également les premières réactions des différentes missions d’observation. Il s’agit notamment des Nations Unies, l’Union Africaine, l’Union européenne, l’Organisation internationale de la Francophonie, l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique, EISA, la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, CEAC etc. Il faut noter qu’aucun observateur n’a pu se rendre dans les zones où sévit la rébellion.

 


© cap
Des chars en stationnement
L’ancien président du Burundi, Pierre Buyoya, chef de la mission d’observateurs de la francophonie, interrogé par la Radio, a révélé s’être rendu dans la journée de dimanche à Sibut et à Damara et assisté au dépouillement dans certains bureaux de vote à Bangui. Il retient que tout s’est déroulé dans le calme et avec une participation massive de la population. Il félicite le peuple centrafricain pour avoir répondu massivement à ces élections. C’était impressionnant et remarquable de voir la soif qu’avaient les électeurs de remplir leur devoir de citoyen. On attend toujours de connaître le taux de participation du scrutin et on peut raisonnablement le situer dans une bonne moyenne. C’est vrai que les listes électorales ont été un casse-tête. C’est vrai que dans certaines zones marquées par l’insécurité, on n’a pu voter difficilement ou alors il n’y a même pas eu de vote, comme par exemple à la périphérie de Birao. On a vu presque partout, à Bangui comme dans les préfectures, les agents de la CEI intervenir en pompiers pour trouver des solutions à des situations inattendues. Et le gros titre du quotidien l’Hirondelle du lundi 24 janvier résume bien tout ceci. Il s’agit d’une «expérience réussie de débrouille électorale».

 

 
MOTS CLES :

0 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués