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Centrafrique: les explications de Mme Catherine Samba-Panza

Par journaldebangui.com - 22/08/2014

"J’ai donc résolument pris la responsabilité de demander au Premier Ministre Mahamat Kamoun de former son gouvernement et de le rendre public ce jour"

 


© Centrafrique Rédaction
Centrafrique: les explications de Catherine Samba-Panza
J’ai donc résolument pris la responsabilité de demander au Premier Ministre Mahamat Kamoun de former son gouvernement et de le rendre public ce jour.

Centrafricaines, Centrafricains,
Chers compatriotes,
Les 21, 22 et 23 juillet derniers, le peuple frère du Congo, sous la conduite de Son Excellence le Président Denis Sassou Ngesso, offrait à notre pays, à travers le Forum de Brazzaville, l’occasion de nous retrouver autour des objectifs de paix, grâce à la signature d’un accord de cessation des hostilités entre nos différents groupes armés. Au sortir de ce Forum, il y a environ trois semaines, dans le respect des engagements pris à Brazzaville et afin d’impulser une nouvelle dynamique a la Transition, j'ai demandé et obtenu la démission du Premier Ministre André Nzapayeke et de son gouvernement pour permettre la mise en place d’une nouvelle équipe afin de prendre en compte les attentes légitimes de nos Forces Vives.

Aussitôt après, dans une démarche participative selon l’esprit qui s’est dégagé dans la capitale congolaise, et surtout dans le but d’obtenir une implication de toutes les composantes sociales et politiques de notre pays, j’ai tout de suite engagé une large consultation auprès de toutes les entités. Ceci, dans l’objectif de composer un gouvernement inclusif comprenant toutes les sensibilités régionales, politiques, sociales et communautaires de la République Centrafricaine, un gouvernement d'ouverture à qui je vais donner mission de préparer et de mettre en œuvre les étapes 1 et 2 relatives à la réconciliation à la base et au Dialogue politique tant souhaité par nos compatriotes, un gouvernement capable de redonner espoir au peuple centrafricain et tracer la voie de la sortie de crise.

Du 6 au 8 août 2014, j’ai reçu les entités représentatives des Forces Vives de la Nation -au total une soixantaine- à qui j’ai présenté les critères devant guider le choix du Premier Ministre et des membres du Gouvernement, en même temps que j’ai demandé à ces entités de me faire leurs propositions. C’est sur la base de ces propositions que j’ai travaillé en toute objectivité et conscience à la sélection et à la nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Mahamat Kamoun.

Au total, j’avais reçu 10 noms pour le poste de Premier Ministre, 05 répondaient aux critères retenus et 02 sur 05 avaient les meilleurs profils, à savoir Karim Meckassoua et Mahamat Kamoun. Si le choix définitif s’est porté sur ce dernier, je vais vous dire clairement ce qui a milité en sa faveur.

1- Dans la situation de division larvée entre Nord et Sud, M. Mahamat Kamoun est aujourd’hui le symbole même de la symbiose communautaire qui a toujours fait la particularité de notre pays, étant de père musulman et de mère chrétienne.
2- A l’ encontre des gens arrogants dont le pays n’a pas besoin dans cette période de crise, M.KAMOUN est un modèle d’humilité, ce qui est un atout considérable en ce moment.
3- Au moment où il est question de rechercher et de mobiliser les moyens financiers nécessaires au financement de la reconstruction de notre pays, il n’y avait sans doute pas mieux que M. Kamoun qui est un fin connaisseur des finances publiques et des circuits financiers régionaux et internationaux.
4- Devant l’impérieuse nécessité d'entretenir des relations normales avec certains de nos voisins, il n’y avait aussi pas mieux que M. Kamoun.
5- Pour avoir travaillé avec lui, j’ajoute que c’est un collaborateur dévoué et engagé pour son pays, des qualités dont notre pays a besoin pour ne pas reproduire la même expérience d’une tension permanente à la tête de l’exécutif comme le pays l’a déjà vécu.

Ce choix relevait par ailleurs de mon pouvoir discrétionnaire comme la plupart des entités l’ont clairement souligné lors des consultations. Dans tous les cas, M. Mahamat Kamoun un digne fils du pays et au lieu de le juger négativement dès le départ, il aurait fallu attendre de le juger à la tâche. Sauf à vouloir bloquer le pays qui souffre déjà de nombreuses difficultés, ce que je ne peux pas accepter pour le peuple Centrafricain qui est mon miroir, comme le conseillait sagement le défunt Président Omar Bongo Ondimba.

Depuis cette nomination, des réactions et manifestations diverses sont enregistrées dans les médias, sur les réseaux sociaux et au sein de la classe politique. Certains prétendent que le Premier Ministre nommé est rejeté par la population et qu’un nouveau Premier Ministre devrait encore être nommé pour conduire la Transition. D’autres poussent jusqu’à dire que non seulement le Premier Ministre devrait démissionner mais le Chef de l’Etat que je suis devrait aussi le faire, au risque de déstabiliser une nouvelle fois la transition.

De quoi s’agit-il réellement ? Qu’est-ce que le peuple Centrafricain devrait comprendre de toutes ces agitations au lendemain du forum de Brazzaville et à la veille de la formation d’un nouveau Gouvernement?

Le peuple Centrafricain endurci par les épreuves de ces trois dernières décennies est devenu mature et sait se faire une opinion, quand on ne lui cache pas la vérité. J’ai le devoir, en tant que Chef de l'Etat d'informer la population centrafricaine sur ces faits graves de nature à compromettre dangereusement l’avenir de notre pays. J’ai en outre pris l’engagement de défendre résolument les intérêts de mon pays. Je ne voudrais donc pas, par mon silence, me rendre complice des actes ou décision devant sacrifier l'intérêt supérieur de la nation sur l’autel des intérêts égoïstes qui se manifestent.

Mes chers compatriotes,
Vous êtes nombreux à comprendre ce qui se passe derrière toutes ces manipulations, à comprendre la portée de mes décisions et à m’apporter votre soutien. Cependant, certains compatriotes ne ménagent pas leurs efforts pour dresser des obstacles de toute nature à mes actions. Tout a été mis en œuvre pour me fragiliser et déstabiliser la Transition. C’est dans ce cadre que se situent les blocages que tente de nous imposer une catégorie de nos compatriotes qui visiblement ne veulent pas que la Transition arrive à son terme.

Mon choix s’est fait essentiellement dans l’intérêt supérieur de notre pays et il faut donner l’occasion au nouveau Premier Ministre de faire ses preuves. D’autant plus que son mandat est limité dans le temps avec la perspective de l’organisation des consultations populaires et du dialogue politique national dont les résolutions et recommandations devraient fondamentalement reconfigurer le paysage politique national dans trois ou quatre mois.

La majorité de la population qui nous observe ne comprend pas nos tergiversations actuelles, puisqu’il faut en réalité faire avancer la Transition vers les élections libres et démocratiques que le peuple attend avec impatience. Elle ne comprend pas non plus les revendications d’un accord politique préalable à la formation du Gouvernement, ce qui pourtant n’a pas été discuté à Brazzaville. Alors que le gouvernement n’est pas encore formé, il est incompréhensible que certains manifestent déjà des mécontentements.

J’ai donc résolument pris la responsabilité de demander au Premier Ministre Mahamat Kamoun de former son gouvernement et de le rendre public ce jour. Dans l’esprit du forum de Brazzaville, je veillerai à ce que le caractère inclusif de ce gouvernement soit respecté, en y incluant les principales entités représentatives des Forces Vives de notre pays, et en mettant un accent sur l’équilibre régional. Cependant, il importe de préciser que tout le monde ne pourra pas entrer dans ce gouvernement. Par contre, il y aura de la place dans les autres structures de l’Etat.

Chers compatriotes,
La crise Centrafricaine a véritablement fait l’objet de l’attention soutenue de la Communauté Internationale. Il y a eu une grande mobilisation de cette communauté internationale au chevet de notre pays et une forte solidarité en notre faveur pour que cette crise prenne fin rapidement. Cet engagement sans pareil de la communauté internationale et de la médiation internationale est la claire manifestation d’une volonté inébranlable de nous accompagner.

Sans remettre en question les conclusions et décisions prises par la communauté internationale, la République Centrafricaine doit exprimer d'avantage les aspirations profondes du peuple qui a tant souffert. Nous avons l’obligation de démontrer aux yeux du monde que nous sommes murs et sérieux, que nous savons ce que nous voulons pour aller vers la paix et la reconstruction de notre pays.

Comme j’ai déjà eu à le dire, l’heure est au sursaut patriotique. Il est temps que les Centrafricaines et les Centrafricains prennent leur destinée en mains et participent activement au processus de sortie de crise. Que tous ceux qui croient sincèrement en l’avenir du pays se mettent au travail. Dans le contexte actuel où les défis à relever sont encore nombreux, le peuple Centrafricain doit prendre conscience que son destin est désormais entre ses mains et qu’il lui appartient de reconstruire son pays dans l’entente et la fraternité.

Chers compatriotes,
Je voudrais vous inviter à plus de vigilance compte tenu de toutes les manipulations qui s’organisent chaque jour pour déstabiliser les Autorités de la Transition et mettre à mal ce qui reste encore de notre souveraineté.

Au moment où les amis de la République Centrafricaine sont prêts à nous aider à nous en sortir durablement, je vous exhorte au calme et à la sérénité. Tous ceux qui ont des revendications à faire valoir, ou qui pensent à un recadrage de la transition en cours pourront le faire dans le cadre du dialogue politique national qui se tiendra dans les mois à venir. Dans l’immédiat, donnons l’opportunité au gouvernement de se mettre en place et de s’atteler à la préparation de ce rendez-vous historique pour le peuple Centrafricain.
Vive la République!


22/08/2014
Centrafrique Rédaction

 

 

 
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Mme Mballa: je ne suis pas du tout convaincue par vos explications

Par Nomzamo

22/08/2014 17:57


Je suis en désaccord avec cette nomination pour plusieurs raisons:
1- vous venez par cette désignation d'un musulman comme Premier Ministre confirmer la jurisprudence que la france coloniale veut imposer en RCA (Président Musulman,ndotodia,(votre bienfaiteur) Premier Ministre, chrétien, Tiangaye) dans un pays laïc comme la RCA. Vous venez d'inoculer un poison qui va gangrener la RCA dans le futur.
En tant que Juriste, vous portez une lourde responsabilité devant l'histoire de notre pays. Et vous rendrez des comptes le moment venu.

Pour votre information, la constitution tunisienne qui a été votée en 2013 stipule "que le Président de la République Tunisienne DOIT ÊTRE UN MUSULAMN". Cette constitution a été applaudie par votre patron françois hollande, le roi de la france coloniale, en déplacement à Tunis.

Alors, pourquoi vouloir imposer des critères religieux (musulam) en RCA, pays composé à 95 % des chrétiens et animistes pour la Présidence de la Transition (hier ndotodia) et aujourd'hui Mahamat Kamoun, premier ministre?
Pourquoi ces musulmans veulent créer un Etat islamique au nord de la RCA tout en réclamant des postes à Bangui? Où est la cohérence de vos amis sélékas?

Est ce que dans les pays musulmans, les chrétiens prennent des armes, tuent les musulmans, détruisent les pays, pour réclamer les postes de Président de la République et du Premier Ministre?
Les musulmans résidant en RCA ont des monopoles dans plusieurs secteurs économiques, les Centrafricains ont -ils pris des armes pour leur faire la guerre?
Si vos frères sélékas faire gouverner la RCA, qu'ils créent un parti politique et on verra s'ils peuvent gagner les élections et diriger la RCA.


2- La désignation de kamoun comme Premier ministre est un renvoi d'ascenseur comme expliqué par Centrafrique libre même si je ne partage pas son analyse concernant Karim Meckassoua qui est un autre communautariste, un poison pour la RCA. Je n'ai pas lu ou entendu karim meckassoua dénoncer les crimes de ses coreligionnaires sélékas sur le peuple centrafricain. D'ailleurs, il faisait partie des visiteurs de ndotodia et toute sa clique d’assassins des Centrafricains.

"http://www.centrafriquelibre.info/?p=13466

CENTRAFRIQUE : LA NOMINATION DE MAHAMAT KAMOUN OU LA RECOMPENSE DE CATHERINE SAMBA-PANZA A SON FAISEUR EN REINE
Publié par CENTRAFRIQUE LIBRE le 16 août 2014
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En prenant la décision de nommer, Mahamat Kanoun, Catherine
Samba-Panza a fait une preuve de reconnaissance envers Michel Djotodia qui lui a ouvert la voie de la présidence. En dépit des controverses que cette nomination a soulevées, elle marque en quelque sorte le retour de Michel Djotodia à la commande. Ceux qui, après l’élection de Mme Catherine Samba-Panza craignaient à la continuité du système Djotodiste semblent avoir raison. La réalité politique qui a marqué le pouvoir de la dame Samba-Panza depuis le 20 janvier montre que le système amené par Michel Djotodia est toujours d’actualité.

La cheffe de l’État n’a pas décrété une rupture avec les excès du passé alors que la population avait placé en elle un énorme espoir après sa victoire aux élections censées trouver un remplaçant au chef rebelle Michel Djotodia, poussé à la démission par les présidents de la sous région, harcelés par la France de Hollande.

Dès les premières heures de son élection, Catherine Samba-Panza a opté pour la continuité en gardant dans son proche entourage les caciques du régime de Djotodia. C’est ainsi que la cheffe de l’État a fait la part belle aux cadres de l’ex coalition Séléka dans son premier gouvernement, cela contre toute attente.

La première dame n’est pas restée à ce niveau parce qu’elle a gardé plusieurs proches de Djotodia dans son entourage restreint parmi lesquels, M. Mahamat Kamoun. Pour la petite histoire, c’est Mahamat Kamoun qui a introduit le dossier de
Catherine Samba-Panza auprès de Michel Djotodia pour le poste de maire
de Bangui.

Cette information a été confiée à Centrafrique Libre par un ministre très proche de la cheffe de l’État « beaucoup de gens pensent que la cheffe de l’État était placée à la mairie par le ministre de l’administration du territoire avec qui elle a des liens mais ce n’est pas du tout vrai.

Quand Michel Djotodia avait demandé quelqu’un pour le poste, c’est Kamoun à l’époque, directeur de cabinet à la présidence qui a donné le nom de Catherine Samba-Panza. Le chef de la Séléka a entériné cette proposition et a nommé dame Samba-Panza maire de Bangui, poste qui lui a ouvert la voie de la présidence de la République » a confié ce membre du gouvernement.

Préparant les préparatifs de son élection l’actuelle cheffe de l’État avait rencontré les conseillers nationaux, Kamoun était toujours là à ses côtés. Selon certaines sources, l’actuel premier ministre s’était également investi et aurait convaincu quelques conseillers nationaux de confession musulmane qui auraient bravé les consignes de vote en portant massivement des voix sur CSP.

Si Catherine Samba-Panza a pris une bonne partie des voix des représentants de la Séléka au Conseil National de Transition, c’est parce que Kamoun et bien d’autres proches de Djotodia l’avaient ralliée et avaient battu compagne pour elle. Cheffe de l’Etat, Catherine Samba-Panza fait un premier geste à Mahamat Kamoun qui lui a donné la chance de sortir sur la scène politique nationale. Elle l’a nommé conseiller spécial à la présidence.

De sources bien informées, comme conseiller spécial, Kamoun était l’un des plus écoutés de la présidence.

Face au compétent, expérimenté et intègre Karim Meckassoua , Catherine Samba-Panza a préféré renvoyé l’ascenseur à Kamoun son ex mentor devenu quelques temps après son fidèle lieutenant. Selon de nombreux observateurs avertis de la politique il n’ y a pas de comparaison à faire entre, l’ancien ministre d’État Karim Meckassoua et Mahamat Kamoun.

Le premier ministre inexpérimenté va devoir apprendre le métier alors que les démunis ne supportent plus de vivre comme des animaux sur les sites de déplacés et en brousse.

Retenons donc les deux principales raisons de la nomination de Mahamat Kamoun selon le microcosme centrafricain: Premièrement, la cheffe de l’État l’a choisi parce qu’en son temps, Kamoun l’avait proposée à la mairie donc il faut une récompense pour cela.

Deuxièmement, Kamoun représente le système auquel appartient Catherine Samba-Panza qui voulait nécessairement éviter Meckassoua connu pour être un rigoureux. Selon des sources bien informées la nomination est une récompense pour un service rendu. Ce n’est pas aussi une question de compétence mais plutôt une consécration des liens amicaux voire familiaux entre des proches.

Wilfried Maurice SEBIRO"

3- Vous avez menti lors la constitution de gouvernement précédent, en lieu et place des technocrates compétents et intègres, nous avons eu droit aux assassins, aux incompétents, aux putschistes, au tribalisme, au clanisme, au népotisme. Vous êtes disqualifiée pour le poste de Président de la Transition.

4- Vous avez aidé les sélékas à faire sécession lorsque vous avez signé le décret autorisant le conclave des sélékas à Ndélé qui ont mis en place un Etat major parallèle à Bambari avec toutes les conséquences pour nos compatriotes.

5- Vous avez pris un décret publié vers minuit pour décréter le jour de la fête des musulmans, un jour férié en violation complète de la loi.

6- lorsque les sélékas tuent nos compatriotes, vous êtes muettes comme une carpe ou lorsque c'est trop flagrant c'est le cas des massacres à Fatima et ceux vos frères tchadiens à PL12, vous condamnez mollement sans donner une suite judiciaire.

7- Lorsque les ANTI BALAKAS osent se défendre contre ces barbares, vous grimpez au rideau pour les traitres "d'ennemis de la paix" et de tous les péchés du monde.

8- Vous passez votre temps à voyager alors que les Centrafricains croupissent dans des camps des déplacés sans leur rendre visites.

9- J'espère que votre gouvernement ne va pas reconduire le poste du Ministère du Tourisme dans un pays en guerre, histoire de ne pas gaspiller inutilement de l'argent public qui pourra être utilisé pour d'autres besoins plus urgents.

Vous êtes en guerre contre une partie des sélékas représentée par karim meckassoua. Contrairement à vos explications, vous êtes impopulaire en RCA. Les Centrafricains sont majoritairement contre la désignation d'un Premier Ministre musulman en RCA qu'il s'appelle Mahamat Kamoun, ancien directeur de cabinet de l'assassin ndotodia, donc son complice ou karim meckassoua, un communautariste qui a fait venir massivement des musulmans d'Afrique de l'ouest via des associations caritatives lorsqu'ils officiait aux Affaires Étrangères, un des soutiens politiques des sélékas du temps de ndotodia.

La liste de vos fautes politiques est longue. Je m'arrête là pour l'instant.

TUER MAHAMAT KAMOUN ET LA PAIX REVIENDRA EN CENTRAFRIQUE SEULE SOLUTION NON NEGOCIEE

Par AMIRAL AKOUNA MATATA

22/08/2014 18:12

Chers compatriotes,
La Rep.Centrafricaine et le peuple Centrafricain perdont du temps.
Des négociations ont été entamées avec les representants de la SELEKA via le négociateur de la sous région MR SASSOU NGUESSOU l'un des DESTABISATEURS de notre pays depuis la prise de pouvoir par la SELEKA.Des BLABLA sans fin qui n'ont abouti à aucun resultat pour permettre à notre pays d'avoir une stabilité politique et économique.
Allons nous continuer aveuglement et la tete baisseé à se soumettre a des gens qui ont crée la tombe du peuple centrafricain au détriment de leurs propres interets.
Certains fils du pays ont été corrompus pour qu'ils fassent l'INDIVISIBILTE CONSTITUTIONNELLE de notre nation afin que ses CHAROGNARDS POLITIQUES considérés comme des NEGOCIATEURS AFRICAINS fassent leurs confitures avec la richesse notre pays au detriment du peuple Centrafricain.

Sur le plan politique Centrafricain Mme SAMBA PANZA persiste et signe relatif a la nomination de Mr MAHAMAT KAMOUN en dépit des contestations centrafricaines venues de nulle part.Elle pense tenir tete à ses détracteurs centrafricains pour affiner ses relations avec les EX-CHEFS REBELLES DE LA SELEKA.Continuer à regner en divisant.
Le pays est dans le CAHOS et Mme a choisi d'acheter plusieurs villas à Paris pour garantir ses arrieres en peu de temps d'exercice de pourvoir.

Alors pour éviter de négocier continuellement la formation d'un nouveau gouverment dont le peuple conteste la nomination du PREMIER MINISTRE celui ci doit etre TUER par tous les moyens cela containdrait Mme SAMBA PANZA à trouver une autre solution.Que vaut la vie de Mme SAMBA PANZA et celle de MR MAHAMAT KAMOUN apres les assassinas et meutres de plusieurs Centrafricains.OEIL pour OEIL ,DENT pour DENT.
Des parents pleurent encore la mort de leurs enfants, peres,meres,oncles et cousins etc... qui n'ont rien demandé en politique .Ils voulaient seulement vivre et profiter la vie comme tout le monde.On leur a enlevé cette vie ,les responsables ou CO RESPONSABLES comme Mme SAMBA PANZA et MAHAMAT KAMOUN doivent payer pour les autres.

AMIRAL AKOUNA MATATA

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