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Brazzaville: débloquer la formation d’un gouvernement en Centrafrique

Par journaldebangui.com avec RNL - 20/08/2014

Mahamat Kamoun, nouveau Premier ministre Centrafricain éprouve des difficultés pour mettre en place son gouvernement

 

Pendant que les tractations se poursuivent, une délégation de 7 personnalités aurait été invitée par le Président congolais Denis Sassou Nguesso, Médiateur dans la crise centrafricaine, à se rendre à Brazzaville.Quand bien même plusieurs consultations aient été faites, plusieurs entités, n’ayant pas approuvé la nomination de Mahamat Kamoun au poste de Premier ministre, refusent d’entrer dans la composition de son gouvernement. Face à ce nouveau blocage qui en rappelle d’autres, faudrait-il donc le changer ?

 


© Radio Ndéké Luka
image d'illustration
Encore des contestations à Bangui
Dans la capitale centrafricaine, des voix continuent de s’élever pour dénoncer «cette méthode qui conduit nécessairement à la division et qui n’est pas de nature à favoriser une transition consensuelle et apaisée», laisse lire un communiqué des partis politiques de l’«Ancienne Majorité», devenu GPP-RTL, signé de son coordonnateur Laurent Ngon Baba.

Cette démarche est aussi contestée par le mouvement des Patriotes Antibalaka. Selon son conseiller politique, Alfred Le Grand Ngaya, «cette cooptation est une manœuvre crapuleuse susceptible d’engendrer d’autres troubles. La Coordination nationale Antibalaka demande au Médiateur international de ne pas cautionner cette délégation au nom du Mouvement Antibalaka». Alfred Le Grand Ngaya a voulu prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces comportements dits «mesquins» de la part de certaines autorités de la transition.

Des parties fragilisées font machine arrière
Ce nouveau déplacement de Brazzaville fragilise de nouveau le Mouvement anti-balaka. La coordination dudit mouvement suspend son coordonnateur adjoint Sébastien Wénézoui qui a accepté de repartir à Brazzaville. Sébastien Wénézouï, coordonnateur adjoint des Anti-balaka, joint au téléphone depuis Brazzaville, balaie du revers de la main les spéculations sur ce qui se passe en ce moment à Brazzaville. «Cette délégation est conviée à Brazzaville à l’initiative du représentant du médiateur Léonard Essongo en vue de déverrouiller la formation du nouveau gouvernement», a rectifié Sébastien Wénézouï.

Rien n’a toujours filtré de la rencontre avec le médiateur
«Nous avons juste été reçus individuellement par le vice-médiateur. La médiation nous demande de fléchir nos positions en acceptant d’intégrer le nouveau gouvernement. Il n’y a rien de plus», a confié depuis Brazzaville Gervais Lakosso, Président du Groupe de travail de la société civile centrafricaine qui fait partie de la délégation. Gervais Lakosso avait refusé d’aller à Brazzaville en juillet dernier. «Le président congolais Dénis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine, réussira-t-il à relever ce nouveau pari ?», s’interrogent beaucoup de Centrafricains.

 

 
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3 COMMENTAIRES

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Des grands et eternels enfants

Par gabriel

20/08/2014 20:28

Etre le ridicule,confier son destin et décision toujours à l'étranger,c est la nouvelle politique en centrafrique.Pour ce qui se sont rpointer encore à brazza,c 'est vraiment lamentable,quand est ce que ce peuple se départira de tous ces incapables qui n'ont rien à faire en politique et qu'on nous colle au nez.S ils allaient voir mandela ,on comprendrait un peu mais ces dictateurs qui n ont rien résolu chez eux? vous ne pouvez pas réfléchir et arriver à quelque chose que le monde peut applaudir,bande d'idiots et d'idiote

La honte du siècle,se faire malmenés par ses bourreaux et etre aux garde à vous devant leurs parrains

Par Pierre jean

21/08/2014 11:29

LES CHINOIS DISENT IL FAUT APPRENDRE A PECHER QUE DE SE FAIRE DONNER DU POISSON,VOUS NE POUVEZ JAMAIS FAIRE DES CHOSES VOUS MEMES,LIBREVILLE
PARIS NDJAMENA CHEZ L4AUTRE OGRE ET MAINTENANT BRAZZA. QUI VIENT CHEZ NOUS POUR QUELQUE CHOSE? ARRETEZ CETTE HONTE MONDIALE,surtout quand ces politiciens ouvrent leur bouche c'est toute l'AFRIQUE QUI RIGOLE DE NOUS. BOKASSA N AVAIT PAS VOTRE CULTURE MAIS IL AVAIT UNE FIERTE ET SE FAIT RESPECTER;ca montre le niveau de ses politiciens et diplomate de la mangeoire,centrafrique est ridiculisée et vous ne vous en rendez pas compte. normalement si mme samba panza avait fait la chose juste,on n'en serait pas là.Les selekas sont les premiers responsables de la situation de ce pays et des crimes humains et pillages de tout ordre,normalement en etant placée dès le départ elle devait le leur signifier et montrer ses directives coherentes pour quelqu'un qui on nous dit et qui se comporte comme un nul laissant croire dès le départ aux seleka qu ils ont droit de faire ce qu'ils ont fait.je m'explique à moi qu'elle soit placée là pour brouiller les pistes,elle devait normalement presenter une voie à suivre coherente à l'esprit d envie de suivre la démocratie et dire à la communauté internationale,voilà,vous voulez qu on doit dans la democratie ,alors ces gens se comportent comme des hors la loi,je veux ça pour le pays et tous ceux qui sont en dehors vous nous aider à les combattre et traduire en justice,or dame samba panza en venant o oins qu'elle soit mise pour brouiller la piste comme les centrafricains l'appelle de séléka, dès se spremières interview où elle parlait de son gouvernement de technocrates diffusée dans le monde entier,elle conçoit que on peut prendre les armes pour atteindre le pouvoir ou pour revendiquer au lieu de mettre l'accent sur la democratie à inculquer. Elle dit pour justifier les sélékas oubliant de faits ce qu'ils ont fit qui relève de la grande criminalité,elle dit" que si les gens ont pris des armes c'est parce qu'il y a une raison" et des amis occidentaux et africains ont tous eu le meme reflexe,ce n'est pas la bonne personne,avec son discours ce n'est pas elle qui vous sortira ce pays de cela,ou elle joue un jeu ou elle est rès inculte,il faut la bousculer et ils n ont pas tort la suite leur a donné raison. comme disait un compatriote elle parle que pour rassurer les séléka a chaque comme pour leur dire qu'elle est toujours avec eux,elle n 'a pas le discours d un chef qui est au dessus des antagonistes. regardez les seleka continuent de tuer et encore tuer àmbrès et comme à leur habitude le mensonge ils nient tout en bloc meme quand vous leur prenez la main dans le sac .c'est leur politique pour nuire encore plus et nier,et depuis avez vous entendu mme samba panza crier ou hausser la voix sur ces horreurs comme elle le ferait pour les anti balakas? imaginez vous si c'etait les anti balakas qui avaient ete cité à mbrès? Alors tous ces idiots arrangent l'affaire de la france qui les a choisie à cause de leur nullité. Sassou guesso,Déby est ce des références pour des africiains? Grandissons un peu. Et pourquoi elle a annuler le gouvernement de zapayeke? décident-ils de quelque chose pour cette simagrée? zapayaeké pouvit resté et elle faire un amenagement,c'est elle et ces parrains qui ont cherché ce problème de confession pour faire leur beurre. Elle devait faire comme j avais d un aticle sans les criminels dès le départs mais elle a ses raisons ppersonnelles qui dirigent le cours de la vie en détresse de ces populations qu'elle hait mais elle paiera.Car quand on n'est pas d'accord avec quelque chose,on le dit et on jette l'éponge et o, dénonce,elle est en plein dans ce plan macabre:elle n a jamais defendu ce peuple et ses chers compatriotes sonnent faux,quand Chirac le disait ça penètre le coeur de ses compatriotes,elle ,ils crient ferme là "samba pkanda,séléka"

le Dilemme!

Par Gabi

21/08/2014 13:48

L’on peut donc s’attendre, au cas où l’option de la nomination d’un Premier ministre de consensus serait retenue, à une débauche inutile d’énergies et à d’interminables palabres sur des détails dont manifestement le pays n’a pas besoin. Pendant cette dispute byzantine, les intérêts supérieurs du peuple centrafricain seront passés par pertes et profits. En réalité, les arguments faciles qui consistent à soutenir la thèse d’un Premier ministre musulman, pourraient ne pas résister à l’analyse. Le véritable problème de la Centrafrique réside dans la mauvaise foi de certains de ses fils et filles. Ces derniers donnent l’impression d’avoir des agendas cachés qui, malheureusement, sont aux antipodes des intérêts véritables de la Centrafrique, ce pays qui a connu le martyre depuis la disparition brutale de son illustre fils, Barthélémy Boganda en 1959, et dont les habitants n’ont jamais connu la joie de goûter aux délices de la démocratie et de la stabilité politique. Les acteurs politiques qui sont en train de se déchirer et de déchirer le pays à propos de la nomination de Mahamat Kamoun et dont certains ne sont pas étrangers à la situation chaotique dans laquelle se retrouve aujourd’hui la RCA, doivent faire preuve de grandeur d’esprit en ayant simplement une pensée pour ces millions de sans-voix pour lesquels ils prétendent agir.

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