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RCA: des concertations avec le médiateur Sassou pour un gouvernement

Par journaldebangui.com et autres médias - 20/08/2014

La délégation des leaders convoqués est conduite par le président du Conseil national de transition (Cnt) centrafricain, Alexandre Ferdinand N’Guedet

 

La Radio-Congo annonce que la délégation centrafricaine composée des représentants des partis politiques, de la société civile, du Conseil national de transition (Cnt), des ex-Séléka et des anti-Balaka, a été reçue hier mardi, 19 août, à Brazzaville par le chef de l’Etat congolais, médiateur international de la crise en République centrafricaine (Rca). Des conciliabules en perspective de la formation du nouveau gouvernement centrafricain. Conduite par le président du Conseil national de transition (Cnt) centrafricain, Alexandre Ferdinand N’Guedet, cette délégation regroupe les délégués des parties signataires des accords de cessation des hostilités de Brazzaville conclus le 23 juillet dernier à l’issue d’un forum sur le dialogue et la concertation en Rca.

 


© lesdepechesdebrazzaville.fr
Alexandre Ferdinand N’Guedet chez le médiateur Sassou
«Depuis le dernier forum qui a eu lieu à Brazzaville, nous avons décidé de porter un recadrage au niveau de la transition, notamment au niveau de l’exécutif. C’est en cela que nous avons obtenu la démission de l’ancien Premier ministre, André Nzapayeké. Après la démission de l’ancien Premier ministre, un autre compatriote a été nommé au poste de Premier ministre», a indiqué M. N’Guendet. Selon le président du Cnt centrafricain, il n’y a pas eu de consensus sur la nomination du nouveau Premier ministre, Mahamat Kamoun, qui a remplacé André Nzapayéké, démissionnaire à la suite des travaux du forum de Brazzaville. Il a expliqué que certains hommes politiques centrafricains avaient jugé opportun de rencontrer le médiateur international pour ‘’le consensus autour d’un Premier ministre qui peut avoir, non seulement la confiance du peuple centrafricain, mais aussi de la communauté internationale qui nous accompagne depuis le début de cette crise’’.

Déjà deux concertations pour un remaniement
Depuis lors, chacune des entités représentées rencontre individuellement le médiateur. Les absents de Brazzaville du mois de juillet, ont fait le déplacement cette fois-ci. Il s’agit pour le médiateur Denis Sassou N’Guesso et la délégation centrafricaine de tout faire pour parvenir à un accord pour la formation d’un gouvernement qui fasse l’unanimité de tous notamment les ex-Selékas et les anti-balakas afin de relancer le processus de transition dans ce pays qui semble bloqué depuis la nomination de l’actuel premier ministre Mahamat Kamoun qui a du mal à se choisir une équipe. La présidente de la transition en Centrafrique, Catherine Samba-Panza, qui était l’hôte du président Sassou N’Guesso lors des festivités du 54ème anniversaire de l’indépendance du Congo à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou (sud-ouest du Congo), le 15 août dernier, avait promis de «calmer les esprits pour une poursuite sans faille de la transition en RCA».

Elle avait aussi promis depuis le mois de mai 2014, un remaniement de son gouvernement de transition qui avait et a toujours du mal à mettre en œuvre la feuille de route devant conduire aux élections, voir le rétablissement de l’Etat de droit en Centrafrique. Après deux passages chez le médiateur Sassou et le choix d’un Premier ministre, l’on a cru à un déblocage de la situation. Mais c’est ne pas connaître les « politiques » centrafricains. A peine un engagement pris, il faudrait le contester pour ensuite tenter de revenir à la position d’avant l’acceptation de se mettre autour d’une table. C’est ainsi, que certaines entités qui ont signé des accords de cessation des hostilités ont décidé de revoir leur décision, notamment l’ex-coalition Séléka qui a décidé de reconsidérer la décision prise en faveur de la cessation des hostilités en Rca. A quelques jours de l’arrivée des troupes de la Minusca en Centrafrique, on est en droit de s’interroger sur la volonté des uns et des autres à vouloir que la paix et la sérénité reviennent en Centrafrique. A la fin est-ce au médiateur que revient le choix des personnes devant conduire la Transition en Centrafrique ?

 

 
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3 COMMENTAIRES

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Que faut il faire pour ramener la paix en Centrafrique?

Par tito

20/08/2014 20:51

Pourquoi les centrafricains n'arrivent ils pas à se réconcilier et vivre ensemble comme par le passé? A qui profite cette crise qui dure déjà un bon moment? Moi je crois qu'il faut investir d'abord pour ramener la sécurité,la paix, et la réconciliation nationale qui sont les facteurs fondamentaux au développement du pays,les autorités de la transition doivent mettre en avant ses objectifs et former un gouvernement de combat composer des cadres capables de trouver des solutions durables à la crise et les violences qui secouent le pays,redonner confiance aux peuples centrafricains qui aspirent pour paix et le vivre ensemble entre les communautés Chrétiennes et Musulmanes vivant en Centrafrique.

La honte mondiale,les journalistes étrangers dépassés de cette carence intellectuelle en rca,

Par pierre jean

21/08/2014 11:21

ca montre le niveau de ses politiciens et diplomate de la mangeoire,centrafrique est ridiculisée et vous ne vous en rendez pas compte. normalement si mme samba panza avait fait la chose juste,on n'en serait pas là.Les selekas sont les premiers responsables de la situation de ce pays et des crimes humains et pillages de tout ordre,normalement en etant placée dès le départ elle devait le leur signifier et montrer ses directives coherentes pour quelqu'un qui on nous dit et qui se comporte comme un nul laissant croire dès le départ aux seleka qu ils ont droit de faire ce qu'ils ont fait.je m'explique à moi qu'elle soit placée là pour brouiller les pistes,elle devait normalement presenter une voie à suivre coherente à l'esprit d envie de suivre la démocratie et dire à la communauté internationale,voilà,vous voulez qu on doit dans la democratie ,alors ces gens se comportent comme des hors la loi,je veux ça pour le pays et tous ceux qui sont en dehors vous nous aider à les combattre et traduire en justice,or dame samba panza en venant o oins qu'elle soit mise pour brouiller la piste comme les centrafricains l'appelle de séléka, dès se spremières interview où elle parlait de son gouvernement de technocrates diffusée dans le monde entier,elle conçoit que on peut prendre les armes pour atteindre le pouvoir ou pour revendiquer au lieu de mettre l'accent sur la democratie à inculquer. Elle dit pour justifier les sélékas oubliant de faits ce qu'ils ont fit qui relève de la grande criminalité,elle dit" que si les gens ont pris des armes c'est parce qu'il y a une raison" et des amis occidentaux et africains ont tous eu le meme reflexe,ce n'est pas la bonne personne,avec son discours ce n'est pas elle qui vous sortira ce pays de cela,ou elle joue un jeu ou elle est rès inculte,il faut la bousculer et ils n ont pas tort la suite leur a donné raison. comme disait un compatriote elle parle que pour rassurer les séléka a chaque comme pour leur dire qu'elle est toujours avec eux,elle n 'a pas le discours d un chef qui est au dessus des antagonistes. regardez les seleka continuent de tuer et encore tuer àmbrès et comme à leur habitude le mensonge ils nient tout en bloc meme quand vous leur prenez la main dans le sac .c'est leur politique pour nuire encore plus et nier,et depuis avez vous entendu mme samba panza crier ou hausser la voix sur ces horreurs comme elle le ferait pour les anti balakas? imaginez vous si c'etait les anti balakas qui avaient ete cité à mbrès? Alors tous ces idiots arrangent l'affaire de la france qui les a choisie à cause de leur nullité. Sassou guesso,Déby est ce des références pour des africiains? Grandissons un peu. Et pourquoi elle a annuler le gouvernement de zapayeke? décident-ils de quelque chose pour cette simagrée? zapayaeké pouvit resté et elle faire un amenagement,c'est elle et ces parrains qui ont cherché ce problème de confession pour faire leur beurre. Elle devait faire comme j avais d un aticle sans les criminels dès le départs mais elle a ses raisons ppersonnelles qui dirigent le cours de la vie en détresse de ces populations qu'elle hait mais elle paiera.Car quand on n'est pas d'accord avec quelque chose,on le dit et on jette l'éponge et o, dénonce,elle est en plein dans ce plan macabre:elle n a jamais defendu ce peuple et ses chers compatriotes sonnent faux,quand Chirac le disait ça penètre le coeur de ses compatriotes,elle ,ils crient ferme là "samba pkanda,séléka"

Premières solutions aux problèmes centrafricains

Par Nomzamo

21/08/2014 11:30

Pour ramener la paix,
1-il faut tout chose appliquer les résolutions 2121 et 2127 de l'ONU.
2- il faut aplliquer la justice condition sine qua none pour que les cœurs s’apaise
Or la puissance coloniale qui veut coute que coute faire mains basses sur nos ressources continue de faire perdurer la souffrance des Centrafricains en utilisant ses marionnettes locales (samba panza, nguedet le zélé séléka, kamoun etc) et ses marionnettes sous régionales 'Sassou et debile).
Il y a beaucoup de similitude entre la façon dont la puissance coloniale a géré sa guerre contre la Côte d'Ivoire et celle contre la RCA.
C'est à nous de trouver des voies et moyens pour briser ce pourrissement de la situation.

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