NATIONALE  |     INTERNATIONALE  |    

RCA: André Nzapayéké passe le flambeau à Mahamat Kamoun

Par Sylvestre Krock/AA - 15/08/2014

L' ex-Premier ministre centrafricain a été élevé à titre exceptionnel dans l’ordre de la reconnaissance centrafricaine

 


© autres médias
André Nzapayéké l’ex premier ministre centrafricain a passé officiellement, jeudi, le flambeau à son successeur Mahamat Kamoun lors d’une cérémonie de passation des pouvoirs. « C’est avec beaucoup d’émotion que je voudrais exprimer mes remerciements et toute ma gratitude à toute l’équipe réunie de la Primature. C’est vrai que le moment est venu pour moi de quitter mes fonctions, mais je peux vous assurer que je ne vous laisse pas au bord de la route », a indiqué le premier ministre sortant à la presse. « Une personne avec toutes les qualités requises prend le flambeau et je suis fier de ce choix que vient de faire Madame la Présidente de la République. Je suis persuadé qu’il poursuivra l’œuvre que nous avons commencée », a-t-il ajouté.

Le désormais ex-Premier ministre centrafricain a été élevé, par ailleurs, à titre exceptionnel dans l’ordre de la reconnaissance centrafricaine à la dignité de Grand-Croix au Palais de la Renaissance par la présidente Catherine Samba Panza en présence des membres du gouvernement sortant. « Je voudrais tout simplement dire combien mon émotion est grande de prendre mes fonctions après une illustre personnalité comme vous », a indiqué pour sa part Mahamat Kamoun, premier ministre entrant à l’attention de son prédécesseur.

 

 

 
MOTS CLES :

3 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

LES HORRIBLES CRIMES CONTINUENT

Par famoundjou

16/08/2014 13:31

selon AL-JAZAIRA 34 de nos compatriotes sont tuer dans un village par les SELEKA,je me demande si cette organisation veut vraiment faire la paix?car la FRANCE EST RESPONSABLE DE CETTE TRAGEDIE,car en desarmant les FACA (forces armees centrafricaines)ils donnent la carte blanche aux seleka pour tuer en toute impunite.car LES SANGARIS ET LES MISCA POUR DES RAISONS POLITIQUES MENEES PAR LA FRANCE N,ONT PAS ENVIE DE DESARMER LES SELEKA POUR MENER LE PLAN DE RECOLONISATION DEGUISEE DE NOTRE PAYS.c,est incence de voir les premiers ministres defiles mais la violence gratuite contre les civiles continues,c,est inadmissible ,la FRANCE TENTE DE DESARMER DANS LA CAPITALE AVEC LES SANGARIS QUI RESTENT UN INSTRUMENT DE LA POLITIQUE NEOCOLONIALE FRANCAISE ET AIDE LES SELEKA A DECIMER LE PEUPLE CENTRAFRICAIN ET REMPLIR LA RCA DE SAHELIEN,car parmis les seleka mercenaires plus de 80% sont tchadiens et soudanais qui ont un agenda islamiste dans notre pays assez car des civiles sont massacrer tuos les jours,les seleka occupent seulement les zones minieres,car a 35km de yaloke ,ils viennent d,occuper une zone orifere et chasser les proprieteres,c,est inadmissible que la france creer un autre genocide en aidant des soudanais et tchadiens mercenaires a decapiter ,tuer ,violer,et voler.


dans tous les conflits dans le monde,les forces d,interpositions sont accopagner par l,armee nationale ,meme en SOMALIE mais le cas de la RCA est unique au monde la FRANCE desarme l,armee nationale et soutiens des terroristes fondamentalistes qui tuent il ya maintenant 19 mois ,il faut arreter l,hecatombe.merde les francais,la mort des negres vous dit rien mais vos interets economiques dans un pays souverain.madame SAMBA PANZA CETTE NULLISSIME MEMBRE DES SELEKA DOIT DEMISSIONNER,CAR L,INSECURITE REIGNE ET ELLE NE FAIT QUE VOYAGER A BRAZZA,MONSIEUR SASSOU EST UN AGENT FRANCAIS QUI TRAVAILLE POUR L,INTERET DE CETTE PUISSANCE EN DECLIN.la rca est sous peuple et a l,allure ou nos compatriotes sont tuer il ne restera plus personnes avant les elections prochaines.


la classe politique centrafricaine sortez du cynisme et la lethargie en damandant le depart de SAMBA PANZA ,car vous gouvernerez qui si la population est decimer?sortez dans la rue et demander la demission de cette TCHADO-CAMEROUNAISE seleka ,maitresse de NDOTODIA qui laisse la population a la merci des mercenaires,ou elle demande la rearmement des FACA OU ELLE DEMISSIONNE,partout des morts ,si les ANTIBALAKA ONT ETE DISSOUTENT LES SELEKA OCCUPENT UNE PARTIE DE NOTRE PAYS ,HONTE,HONTE ET HONTE A CEUX QUI SE DISENT POLITICIENS ET QUI ONT EMMENER CES MERCENAIRES DANS NOTRE PAYS QUI TUENT MAIS PARADOXALEMENT VOS FAMILLES SONT PROTEGER ET VOS ENFANTS SONT EN OCCIDENT.

les sangaris doivent quitter la rca car nous ne savons pas exactement le but de leur mission,ils contournent la resolution 2127 et ne font que rearmer les seleka pourtant dissoutent.nous demandons le rearment des faca sans condition.car en partant monsieur NZAPAYEKE A NEGOTIER POUR ETRE AMBASSADEUR C,EST LA CONDITION QU,IL AVAIT POSER ET ACCEPTER.MONSIEUR KANOUN LE PREMIER MINISTRE ACTUEL EST UN SELEKA VOLEUR LES 300 millions de cfa de L,ANGOLA ET L,ARGENT DU TRESOR PUBLIC VOLE ?IL AVAIT FUIT EU ETATS-UNIES AVANT DE REVENIR A LA VENUE DE NDOTODIA,LA PRESIDENTE DE TRANSITION SELEKA,LE PREMIER MINISTRE SELEKA,LES SELEKA(AL QUAIDA EN ARABE)sont armer et nos forces armees jouent la figuration a cause de la france,vous voulez quoi les seleka?vous etes un minorite qui prennent les armes pour vous imposez ,car militairement la resistance vous a defier,mais la france a utiliser sa logistique pour vous remettre sur pied,car ELLE (LA FRANCE) RESTE VOTRE GENITEUR ,ET A LES EMIRATS NOTAMENT LE QUATAR QUI ATTEND LES FRIUTS DES INVESTISSEMENTS LES ARMEMENTS FINANCES,nous ne sommes pas dupe.puta madre sangaris.vous payerez tous.

des clows

Par patrick2

16/08/2014 20:28

DEUX CLOWNS sur 1 estrade,ça donne cette image folklorique aux allurese ridicules avec vestes trop grandes pour eux et une echarpe ridicule. plus ils sont inutiles ou inactifs plus ils sont friands de distinctions inutiles et friands de discours sans interet et auxquels eux meme et leur serveuse samba panza ne croient pas. plus ils sont incompétents et incapables,essaient de les camoufler par de tritres academiques non maitrisés,ou inutiles,ou fantaisistes. merci au site canadien mondialisation . ca qui a diffusé pour une large audience les recherches de sam la touche sur centrafrique qui fait que tous ces rigolos ministres et dame de transition et hommes politiques doivent passer devant les tribunaux. ILS ONT VENDU, leur pays ^pour de l honneur et l'argent. pendant que certain comme ziguélé et tiangaye se sont fait baiser la gueule,d autres traites finissent le boulot.
CE que sam la touch a ecrit,des l 'arrivée de seleka et bien avant les centrafricains du petit peuple au vieux savaient les dessous de ce qui se trame chez nous,sauf les traites qui font sembler ou partie prenante du complot. tout le monde sentait que l ennemi eternel de ce pays la france est en action et l histoire nous a donné raison avec le comportement de sangaris une fois sur le terrain jusqu aujourd hui où des seleka sont places avec armes conduit par cette memme france au nord pour la comedie finale. touty ce que fait samba panza est dans la ligne dictee par la france. c'est un peuple orphelin,il nous manque notre KANGAME; la comedie des désarmements des musulmans ,un plan de la france pour pousser les anti balakas à la faute et encore c etait eux qui les poussaient à la faute pour mieux contrebalancer les fautes et sauver seleka d une condamnation de se s réeeles responsabilites. on a que des traites,personne n aimme ce pays ni ce peuple. il nous appartient de nous defendre par tous les moyens

Centrafrique : ce que les médias français ne vous diront pas
by Sam La Touch August 6 2014, 05:52 Articles de Sam La Touch, Centrafrique, France, Françafrique, Médias français, Tchad, Racialisme, néocolonialisme,

La situation en Centrafrique est cahotique même si des négociations porteuses d'espoir ont débuté entre les parties en conflit en RCA mais la couverture médiatique française du conflit, qui ravage ce pays depuis un an et demi, est des plus discutable. Si l'on en croit les médias mainstream et même de nombreux médias qui se prétendent "libres", la situation actuelle résulterait avant tout des conflits entre les milices rivales mais nulle mention n'est faite du rôle délétère des autorités françaises dans son "ancienne" colonie. Tout au plus, il apparaît dans la majorité des articles publiés dans les médias français sur le sujet, que le gouvernement français téléguidé par l'Etat-major aurait fait une erreur d'évaluation en envoyant un nombre trop faible de soldats (1200-1600) pour rétablir la paix dans un pays grand comme une fois et demi la France au risque de dégrader encore plus la situation. Ces analyses pour la plupart excluent toute approche diachronique tenant compte du rôle français dans le conflit actuel en RCA. De sorte que la lecture synchronique de la situation, dans le hic et nunc, sur un modèle typiquement africaniste, ne peut fournir aux citoyens lambda qu'une grille de lecture racialiste.


La situation pouvant se résumer à cette version simpliste : un conflit éclate entre une milice rebelle hétéroclite (Séléka) et le pouvoir en place de Bozizé. Cette milice a renversé le pouvoir autocratique en place par un coup d'Etat. Parvenu au pouvoir, en mars 2013, la Séléka a perpétré des massacres visant la population civile à majorité chrétienne. Les forces armées françaises sont intervenues pour faire cesser les conflits perpétrés par la milice de la Séléka et s'interposer entre milices de la Séléka et anti-balakas (soutenus par les partisans de l'ancien président). Cette lecture laisse à penser qu'il s'agit d'une affaire purement centrafricaine entre rebelles et loyalistes dans un pays africain où la force française aurait tant bien que mal tenté d'apporter une sorte de pacification à l'escalade meurtrière qui frappe le Centrafrique. Cette approche simpliste et africaniste ne semble absolument pas tenir compte du contexte géopolitique néocolonial qui l'a vu naître.

Or le Centrafrique n'est pas n'importe quel pays, il s'agit d'une "ancienne" colonie française où la France a des intérêts économiques, militaires et géopolitiques considérables. En occultant l'implication française tant dans sa dimension historique et économique, la plupart des médias français opèrent une double forclusion qui fournit implicitement une lecture racialiste du conflit. Mais si nous réintégrons une analyse historique et géopolitico-économique de la situation en s'attardant sur le rôle de "l'ancienne" puissance coloniale, on découvrira l'ampleur des responsabilités françaises dans le cauchemar dans lequel le Centrafrique est plongé. Ce scotome françafricain frappant les médias français qu'il soit mainstream ou "libre" tient sans doute à de nombreux facteurs qui révèlent sans doute toute les particularités du magistère médiatique français à l'égard de la politique africaine de la France. Ce processus d'autocritique si faiblement développé à l'égard de l'exécutif et de la politique étrangère de son propre pays tient sans doute pour partie au régime français de "monarchie républicaine" où l'exécutif a été sanctuarisé par la Constitution du Général en 1958 dans le contexte des "évènements d'Algérie". Cette aporie médiatique en ce qui concerne la politique africaine a plus avoir avec le régime politique dans lequel la presse se meut qu'à ses caractéristiques intrinsèques. Pour pousser l'exemple à son paroxysme, on pourrait dire qu'il est nettement plus aisé de faire un travail journalistique décent dans une démocratie que sous un régime totalitaire. Si les critiques des médias US, britanniques ou allemands (notamment la presse "libre" et même de la presse mainstream) sont beaucoup plus virulentes et fréquentes à l'égard des décisions de l'exécutif de leurs gouvernements respectifs (nous nous en faisons d'ailleurs régulièrement l'écho sur ce blog avec de nombreux articles anglo-saxons traduits en langue française) - décisions qui se discutent effectivement au Parlement - en France elles ne sont encore qu'à l'état de reliquat particulièrement en ce qui concerne les domaines réservés à l'Etat-major et à ses affidés de l'Elysée. Le régime de la Vème République est un frein puissant au journalisme d'investigation sur un sujet où souvent l'omerta a régné notamment en ce qui concerne la Françafrique (qui n'existerait plus actuellement selon bon nombre de médias français collaborationnistes qui semblent minimiser voir occulter un phénomène d'une grande criminalité).
Outre cette surdétermination politique oppressante, on se doit aussi de tenir compte de la situation particulière de la presse française. En effet celle-ci est passée au fil du temps sous la tutelle de multinationales constitutives du lobby militaro-industrio-financier qui opère dans les "anciennes" colonies d'Afrique (Total, Areva, Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré, Orange,...). Elle subit qui plus est une autre forme de dépendance. Une double dépendance même : étatique et idéologique. Etatique, car fait particulier dans un pays démocratique, la grande majorité de la presse française est subventionnée par l'Etat questionnant encore une fois son indépendance. Idéologique parce que les représentations du magistère intellectuel sont connotées par le courant nationalo-souverainiste qui prend souvent des accents rouge-brun dans les médias dits "libres" ou de "gauche" soulignant aussi les représentations profondément (néo)colonialistes de la société française.

Mais revenons au Centrafrique et aux informations que vous ne retrouverez pas (ou si peu) dans les médias français.

1. Les médias français ne vous diront pas que la majorité des kleptocrates installés à la tête de ce pays - souvent qualifié de "porte-avions" français en raison de la présence de sa base militaire et aérienne séculaire - l'ont été par l'armée ou/et les services français depuis l'ère des "indépendances" de Bokassa à Samba-Panza en passant par Bozizé et plus récemment Djotodia. Ils ne vous diront pas que Paris s'est toujours arrangé pour assujettir son ancienne colonie et la maintenir dans une situation de totale dépendance économique, militaire et politique envers "l'ex"-métropole ayant ainsi contribué à sa paupérisation chronique.

2. Ils ne vous diront pas que le dictateur Bozizé a été installé et renforcé en 2006-2007 avec l'aide de l'armée française et de ses mirages pour conquérir l'ensemble du pays.

3. La quasi-totalité de la presse française ne vous dira pas non plus que le dictateur Bozizé n'avait plus le soutien de l'actuel gouvernement français en raison du contrat qu'il avait signé avec la Chine lui attribuant l'acquisition du bloc pétrolier A. Pas plus qu'ils ne vous diront que le dictateur Djotodia arrivé au pouvoir en mars 2013 s'est empressé d'annuler ce contrat et d'assurer qu'il continuerait à traiter avec "l'ancienne" puissance coloniale (Pro-French Central African Republic coup leaders scrap Chinese oil deals ; France, Japan form alliance targeting Chinese influence in Africa). En toile de fond de l'engagement tchadien, la France manoeuvre dans les coulisses (en lien étroit avec les USA), sur fond de partage du pétrole centrafricain à la frontière avec le Tchad (US, France deploy troops to Central African Republic). Il y a aussi d'autres intérêts miniers notamment diamantifères et en uranium tels que signalés par le journal l'Humanité dès le début 2013 et qui ont été source par le passé de tension entre la France et Bozizé notamment autour du projet d'Uramin et d'Areva.

The Guardian de Londres a rapporté que "La coalition de combattants rebelles de la Séléka, a commencé à saisir les villes des zones minières dans le pays riche en diamants le mois dernier (janvier 2013), et a déclaré qu'il n'attaquera pas la capitale Bangui et devrait entamer des négociations avec le gouvernement à Libreville, la capitale du Gabon voisin dés la semaine prochaine." - WSWS a rapporté que le président Bozizé a insinué que la révolte contre lui avait quelque chose à voir "avec l'octroi des contrats d'exploration pétrolière plus tôt cette année qu'il a accordé à des sociétés chinoises et sud-africaines" - Quant au rôle de l'Occident dans cette affaire, l'Humanité (Paris) a noté dans un article publié mardi et traduit ci-dessous dans son intégralité, "il est certain que Paris ne perd pas de vue les intérêts français centraux en RCA. Cette République est une caricature d'une économie d'extraction typique des anciennes-colonies d'Afrique. Le géant français de l'énergie Areva se développe dans Bakouma, à 900 kilomètres (560 miles) au nord-est de Bangui, un projet d'exploitation d'uranium. Le gisement a été découvert dans les années 1960 .. . par le Commissariat à l'énergie atomique". (NEWS: US, French troops heading to Central African Republic as rebels advance on capital).

4. La majorité des médias français ne vous dira pas que le dictateur Idriss Déby qui a armé la Séléka est un dictateur qui a été maintenu au pouvoir en 2008 grâce à l'intervention militaire française. De sorte que lorsque les médias pointent du doigt la responsabilité de premier ordre du "despote" Déby, ils oublient de dire que Déby n'est bien souvent que le pantin tchadien des intérêts de l'Etat français dans la sous-région. Ils ne vous diront donc pas qu'il a été installé à la tête du Tchad grâce au soutien des services et de l'armée française en 1990. L'autocrate Déby vient d'ailleurs d'accéder à la demande française de créer la plus grande base militaire française en Afrique à Ndjamena dans le cadre de la mission "Barkhane" qui prétend lutter contre le terrorisme dans la région saharienne et sub-saharienne. Ils ne vous diront donc pas que Déby est un pantin françafricain qui exécute les volontés de l'Etat-major français et de l'Elysée en Afrique : au Mali et au Tchad et ailleurs posant plus généralement la question des responsabilités françaises directes et indirectes dans la crise actuelle en Centrafrique.

5. Ces médias ne vous diront pas que "le chef de guerre", François Hollande (tel qu'il fut nommé par l'AFP), a refusé de faire intervenir l'armée française lors de la montée en puissance de la Séléka début 2013 malgré des accords de coopération militaire entre la France et la RCA et surtout comment il a refusé de faire intervenir l'armée française pour défendre les accords de paix centrafricain signés en janvier 2013 à Libreville entre la Séléka et l'autocrate Bozizé condamnant de facto le gouvernement intérimaire qui était né de cet accord.
"D'une manière générale si nous sommes présent ce n'est pas pour protéger un régime mais pour protéger nos ressortissants et nos intérêts" (François Hollande, en mars 2013,"La France n'interviendra pas, mars 2013)

6. Ils ne vous diront pas non plus que des mercenaires français issus de l'armée française, ainsi que des officines de sécurité français sont venus sécuriser le pouvoir du nouveau kleptocrate Djotodia soutenu par l'axe franco-tchadien (avec en arrière plan les USA qui disposaient aussi de soldats sur le terrain). Pas plus qu'il ne sera question des nombreux réseaux françafricains qui sont venus graviter autour de ce nouveau tyran imposé par un coup d'Etat dans la plus pure tradition françafricaine. Il n'y a donc quasiment rien eu, dans la plupart des médias (hormis dans quelques médias spécialisés), sur l'arrivée ou le renforcement des réseaux françafricains Miterrrand, Guéant, Attias, Fabius...autour du dictateur Djotodia en RCA. [(Centrafrique : retour sur la non intervention française (BdA) ; Eburnanews Les révélations d’un officier centrafricain sur le putsch contre Bozizé: Des soldats français y étaient avec les rebelles de la Séléka; LDC Les Français sécurisent Djotodia].

7. La majorité des médias français ne vous dira pas que la France, en décembre 2013, a initialement désarmé exclusivement les Sélékas lors de l'intervention militaire Sangaris favorisant ainsi les représailles sanglantes par les anti-balakas à l'encontre de lapopulation civile d'origine musulmane et participant ainsi de par son attitude partiale (avec un virage à 180 degrés par rapport à sa politique étrangère antérieure caractérisée par son soutien envers la Séléka en mars 2013) au chaos centrafricain.

8. Ces médias ne vous diront pas non plus que Djotodia et Déby qui ont participé directement au carnage centrafricain - Djotodia parce qu'il était à la tête de la Séléka ; Déby parce que nombre de ses soldats constituaient le gros des troupes de la Séléka avec l'aval français - sont protégés par le gouvernement français et ne font l'objet pour le moment d'aucunes poursuites internationales pour leurs crimes en Centrafrique. Au contraire, le dictateur Idriss Déby a été célébré par le "chef de guerre" François Hollande et son M.A.E comme il se doit. Preuve s'il en était de leurs complicités, pour ne pas dire de leurs collaborations actives.

9. Ils n'évoqueront pas non plus les liens entre les composantes islamistes de la Séléka et leurs homologues de Boko Haram ainsi que les nombreux islamistes qui ont opéré en Libye sous guidage des services français et britanniques lors de la destruction de la Libye par les forces atantistes.

Tous ses éléments occultés mériteraient pourtant d'être intégrés dans les analyses médiatiques concernant le contexte géopolitique qui a vu naître la crise centrafricaine afin d'aider à la désaliénation du citoyen lambda sur la politique africaine de la France. Une quasi-absence de débats au Parlement, des médias dépendants de l'Etat et des lobbies militaro-industrio-financiers françafricains, (sans compter un certain nombre journalistes français non négligeables qui ont trouvé une source annexe de revenus substantiels en allant trouver de la "fraîche" auprès des dictateurs installés par la France en Afrique dans son pré-carré), une situation désastreuse de la presse en matière d'investigation sur la politique africaine de la France, une idéologie néocolonialiste profondément enracinée dans l'histoire nationale, autant d'éléments qui vont à l'encontre de la philosophie des Lumières dont se targue la France. Une philosophie qui apparaît de plus en plus comme une gigantesque duperie anesthésiante des consciences collectives sur les crimes et les politiques prédatrices commises en Afrique au nom des concitoyens. Un "abyme" français où les "ténèbres" ne sont pas forcément là où on l'aurait pensé si l'on veut bien se donner la peine d'ouvrir les yeux.

Nous sommes donc en mesure d'éclairer la version africaniste simpliste - relayée dans les médias français - à partir des éléments occultés par les communicants de l'Elysée et de l'Etat-major :
Le dictateur Bozizé installé par la France en Centrafrique est tombé en désuétude pour des raisons de divergences économiques majeures avec Paris (Uranium, Diamants, Pétrole). La France plutôt que de soutenir le gouvernement intérimaire issu des accords de transition de Libreville, en janvier 2013, a lâché son dictateur pour défendre "ses intérêt"s. Elle a donné le feu vert aux tirailleurs tchadiens pour intervenir au sein de la Séléka et défaire le pouvoir en place. Le "chef de guerre" de l'Elysée a laissé les manettes au Général Puga (libre comme l'air et sans contrôle parlementaire) et il a été convenu que l'armée française ne s'opposerait pas à ce coup d'Etat mené par des islamistes aux accointances lointaines avec les islamistes libyens (soutenus par les services français contre le régime de Kadhafi) et de Boko Haram. Lors de l'arrivée à Bangui du nouveau dictateur Djotodia issu de la Séléka, la France a sécurisé son pouvoir en renforçant ses troupes, en envoyant des mercenaires et ses officines de sécurité à ses côtés. Les réseaux Mitterrand, Fabius, Attias, Guéant... se sont redéployés autour de cette nouvelle manne financière et d'un dictateur plus favorable aux intérêts français. Djotodia a fait part clairement de son souhait d'annuler les contrats pétroliers (portant sur le bloc A à la frontière avec le Tchad) signés entre le Centrafrique et la Chine. Les massacres commis par les Séléka se sont amplifiés dans tout le Centrafrique car cette milice s'appuie sur une base ethnico-religieuse minoritaire et se heurtait aux partisans de l'ancien dictateur, les anti-Balakas. Devant la multiplication des massacres par les Sélékas sur les populations civiles, la communauté internationale et l'ONU ont pointé du doigt leurs responsabilités et leur soutien Tchadien mettant implicitement en cause la France pour complicité de crimes contre l'Humanité. Dans ce contexte, "le chef de guerre" et son Etat-Major (Le général Puga) ont décidé d'intervenir militairement en Centrafrique, en décembre 2013, avec un bon millier de soldats dans un pays grand comme une fois et demi la France. L'intervention des militaires français a consisté essentiellement au début à désarmer les Sélékas (et parfois à soutenir en sous-main les anti-Balakas) intensifiant règlements de compte et massacres de grande ampleur contre la communauté musulmane accusée d'être sympathisante des Sélékas. Des régions entières se sont vidées de leur population musulmane, il n'y a quasiment plus de musulmans dans Bangui. Le pays est partagé en deux : le sud chrétien et le nord musulman et il est au bord de la division. La France a défait le dictateur Djotodia grâce à son armée et aux pressions politiques et diplomatiques puis a installé avec les faveurs de l'ELysée et du M.A.E Fabius, Catherine Samba-Panza au pouvoir. Toutefois l'ex-dictateur Djotodia, est protégé actuellement de toute poursuite devant la justice internationale grâce à sa protection française. Il en va de même concernant le dictateur françafricain, Idriss Déby, grandement impliqué dans ce drame puisque qu'une partie des troupes de la Séléka était composée initialement de soldats tchadiens avec un équipement neuf. Actuellement, ce dictateur qui rend des services aux forces fançaises en Afrique (Mali, Centrafrique) a été adoubé par François Hollande, son ministre de la Défense, son M.A.E et tout son Etat-Major. Il est redevenu, malgré les graves crimes contre l'Humanité qui lui sont reprochés, le chouchou de l'appareil "socialiste" d'Etat et de l'Etat-major en Afrique

meilleur debat du 13 aout

Par joachim

16/08/2014 20:34

13 AOUT 1960, LE JOUR DE LA CONFIRMATION DE LA DEPENDANCE DE L'OUBANGUI CHARI A LA FRANCE COLONIALE
Par Nomzamo
13/08/2014 12:03
Mme mballa, traitre, séléka, marionnette de la france arrêtez de raconter des mensonges parce que votre discours n'a rien à voir à la réalité d'un pays qui a accédé à l'indépendance. Vous êtes la preuve vivante de cette DÉPENDANCE de la RCA à la france coloniale qui vous a parmi de poser vos fesses dans le fauteuil de notre pays.
La RCA est occupée par la france coloniale avec ses alliés sahéliens (tchadiens et soudanais) grâce à la collaboration des marionnettes comme vous. Vous avez créé les conditions d'un pourrissement de la situation pour prolonger la transition et vous enrichir en nommant votre beau frère, kamoun, Directeur de cabinet, de ndotodia qui torturait et massacrait nos compatriotes au camp de roux. Tous les traitres dont vous mballa, kamoun, ziguélé, tiangaye, mboli goumba, seront jugés et pendus sur la place publique.
Tous nos morts ne sont pas morts pour rien pour que vous vous foutez de notre gueule avec ce discours surréaliste.
Je vous conseille, vous ou vos petites mains qui passent de temps en temps ici de lire ce qui suit et vous comprendrez le sens de ma réaction si tant est vous en avez les capacités intellectuelles.


"CE QUI SUIT ARAJOUER A VOS ARCHIVES POUR LA POURSUITE DE DEBY ET TOUS LES FAISEURS DE SELEKA; ARTICLE DU SITE MONDIALISATION.CA INTITULE"CE QUE LES MEDIAS FRANCAIS NE VOUS DIRONT PAS"
Par joseph
12/08/2014 16:59
QUELQUES BONS ELEMENTS COMME RESPONSABILITES DE DEBY LE CRIMINEL DE CENTRAFRIQUE ET LE POMPIER HYPOCRITE
A LIRE
Centrafrique : ce que les médias français ne vous diront pas
Par Sam La Touch
Mondialisation.ca, 11 août 2014
La situation en Centrafrique est cahotique même si des négociations porteuses d’espoir ont débuté entre les parties en conflit en RCA mais la couverture médiatique française du conflit, qui ravage ce pays depuis un an et demi, est des plus discutable. Si l’on en croit les médias mainstream et même de nombreux médias qui se prétendent “libres”, la situation actuelle résulterait avant tout des conflits entre les milices rivales mais nulle mention n’est faite du rôle délétère des autorités françaises dans son “ancienne” colonie. Tout au plus, il apparaît dans la majorité des articles publiés dans les médias français sur le sujet, que le gouvernement français téléguidé par l’Etat-major aurait fait une erreur d’évaluation en envoyant un nombre trop faible de soldats (1200-1600) pour rétablir la paix dans un pays grand comme une fois et demi la France au risque de dégrader encore plus la situation. Ces analyses pour la plupart excluent toute approche diachronique tenant compte du rôle français dans le conflit actuel en RCA. De sorte que la lecture synchronique de la situation, dans le hic et nunc, sur un modèle typiquement africaniste, ne peut fournir aux citoyens lambda qu’une grille de lecture racialiste.
La situation pouvant se résumer à cette version simpliste : un conflit éclate entre une milice rebelle hétéroclite (Séléka) et le pouvoir en place de Bozizé. Cette milice a renversé le pouvoir autocratique en place par un coup d’Etat. Parvenu au pouvoir, en mars 2013, la Séléka a perpétré des massacres visant la population civile à majorité chrétienne. Les forces armées françaises sont intervenues pour faire cesser les conflits perpétrés par la milice de la Séléka et s’interposer entre milices de la Séléka et anti-balakas (soutenus par les partisans de l’ancien président). Cette lecture laisse à penser qu’il s’agit d’une affaire purement centrafricaine entre rebelles et loyalistes dans un pays africain où la force française aurait tant bien que mal tenté d’apporter une sorte de pacification à l’escalade meurtrière qui frappe le Centrafrique. Cette approche simpliste et africaniste ne semble absolument pas tenir compte du contexte géopolitique néocolonial qui l’a vu naître.
Or le Centrafrique n’est pas n’importe quel pays, il s’agit d’une “ancienne” colonie française où la France a des intérêts économiques, militaires et géopolitiques considérables. En occultant l’implication française tant dans sa dimension historique et économique, la plupart des médias français opèrent une double forclusion qui fournit implicitement une lecture racialiste du conflit. Mais si nous réintégrons une analyse historique et géopolitico-économique de la situation en s’attardant sur le rôle de “l’ancienne” puissance coloniale, on découvrira l’ampleur des responsabilités françaises dans le cauchemar dans lequel le Centrafrique est plongé. Ce scotome françafricain frappant les médias français qu’il soit mainstream ou “libre” tient sans doute à de nombreux facteurs qui révèlent sans doute toute les particularités du magistère médiatique français à l’égard de la politique africaine de la France. Ce processus d’autocritique si faiblement développé à l’égard de l’exécutif et de la politique étrangère de son propre pays tient sans doute pour partie au régime français de “monarchie républicaine” où l’exécutif a été sanctuarisé par la Constitution du Général en 1958 dans le contexte des “évènements d’Algérie”. Cette aporie médiatique en ce qui concerne la politique africaine a plus avoir avec le régime politique dans lequel la presse se meut qu’à ses caractéristiques intrinsèques. Pour pousser l’exemple à son paroxysme, on pourrait dire qu’il est nettement plus aisé de faire un travail journalistique décent dans une démocratie que sous un régime totalitaire. Si les critiques des médias US, britanniques ou allemands (notamment la presse “libre” et même de la presse mainstream) sont beaucoup plus virulentes et fréquentes à l’égard des décisions de l’exécutif de leurs gouvernements respectifs (nous nous en faisons d’ailleurs régulièrement l’écho sur ce blog avec de nombreux articles anglo-saxons traduits en langue française) – décisions qui se discutent effectivement au Parlement – en France elles ne sont encore qu’à l’état de reliquat particulièrement en ce qui concerne les domaines réservés à l’Etat-major et à ses affidés de l’Elysée. Le régime de la Vème République est un frein puissant au journalisme d’investigation sur un sujet où souvent l’omerta a régné notamment en ce qui concerne la Françafrique (qui n’existerait plus actuellement selon bon nombre de médias français collaborationnistes qui semblent minimiser voir occulter un phénomène d’une grande criminalité).
Outre cette surdétermination politique oppressante, on se doit aussi de tenir compte de la situation particulière de la presse française. En effet celle-ci est passée au fil du temps sous la tutelle de multinationales constitutives du lobby militaro-industrio-financier qui opère dans les “anciennes” colonies d’Afrique (Total, Areva, Bouygues, Dassault, Lagardère, Bolloré, Orange,…). Elle subit qui plus est une autre forme de dépendance. Une double dépendance même : étatique et idéologique. Etatique, car fait particulier dans un pays démocratique, la grande majorité de la presse française est subventionnée par l’Etat questionnant encore une fois son indépendance. Idéologique parce que les représentations du magistère intellectuel sont connotées par le courant nationalo-souverainiste qui prend souvent des accents rouge-brun dans les médias dits “libres” ou de “gauche” soulignant aussi les représentations profondément (néo)colonialistes de la société française.
Mais revenons au Centrafrique et aux informations que vous ne retrouverez pas (ou si peu) dans les médias français.
1. Les médias français ne vous diront pas que la majorité des kleptocrates installés à la tête de ce pays – souvent qualifié de “porte-avions” français en raison de la présence de sa base militaire et aérienne séculaire – l’ont été par l’armée ou/et les services français depuis l’ère des “indépendances” de Bokassa à Samba-Panza en passant par Bozizé et plus récemment Djotodia. Ils ne vous diront pas que Paris s’est toujours arrangé pour assujettir son ancienne colonie et la maintenir dans une situation de totale dépendance économique, militaire et politique envers “l’ex”-métropole ayant ainsi contribué à sa paupérisation chronique.
2. Ils ne vous diront pas que le dictateur Bozizé a été installé et renforcé en 2006-2007 avec l’aide de l’armée française et de ses mirages pour conquérir l’ensemble du pays.
3. La quasi-totalité de la presse française ne vous dira pas non plus que le dictateur Bozizé n’avait plus le soutien de l’actuel gouvernement français en raison du contrat qu’il avait signé avec la Chine lui attribuant l’acquisition du bloc pétrolier A. Pas plus qu’ils ne vous diront que le dictateur Djotodia arrivé au pouvoir en mars 2013 s’est empressé d’annuler ce contrat et d’assurer qu’il continuerait à traiter avec “l’ancienne” puissance coloniale (Pro-French Central African Republic coup leaders scrap Chinese oil deals ; France, Japan form alliance targeting Chinese influence in Africa). En toile de fond de l’engagement tchadien, la France manoeuvre dans les coulisses (en lien étroit avec les USA), sur fond de partage du pétrole centrafricain à la frontière avec le Tchad (US, France deploy troops to Central African Republic). Il y a aussi d’autres intérêts miniers notamment diamantifères et en uranium tels que signalés par le journal l’Humanité dès le début 2013 et qui ont été source par le passé de tension entre la France et Bozizé notamment autour du projet d’Uramin et d’Areva.
The Guardian de Londres a rapporté que “La coalition de combattants rebelles de la Séléka, a commencé à saisir les villes des zones minières dans le pays riche en diamants le mois dernier (janvier 2013), et a déclaré qu’il n’attaquera pas la capitale Bangui et devrait entamer des négociations avec le gouvernement à Libreville, la capitale du Gabon voisin dés la semaine prochaine.” – WSWS a rapporté que le président Bozizé a insinué que la révolte contre lui avait quelque chose à voir “avec l’octroi des contrats d’exploration pétrolière plus tôt cette année qu’il a accordé à des sociétés chinoises et sud-africaines” – Quant au rôle de l’Occident dans cette affaire, l’Humanité (Paris) a noté dans un article publié mardi et traduit ci-dessous dans son intégralité, “il est certain que Paris ne perd pas de vue les intérêts français centraux en RCA. Cette République est une caricature d’une économie d’extraction typique des anciennes-colonies d’Afrique. Le géant français de l’énergie Areva se développe dans Bakouma, à 900 kilomètres (560 miles) au nord-est de Bangui, un projet d’exploitation d’uranium. Le gisement a été découvert dans les années 1960 .. . par le Commissariat à l’énergie atomique“. (NEWS: US, French troops heading to Central African Republic as rebels advance on capital).
4. La majorité des médias français ne vous dira pas que le dictateur Idriss Déby qui a armé la Séléka est un dictateur qui a été maintenu au pouvoir en 2008 grâce à l’intervention militaire française. De sorte que lorsque les médias pointent du doigt la responsabilité de premier ordre du “despote” Déby, ils oublient de dire que Déby n’est bien souvent que le pantin tchadien des intérêts de l’Etat français dans la sous-région. Ils ne vous diront donc pas qu’il a été installé à la tête du Tchad grâce au soutien des services et de l’armée française en 1990. L’autocrate Déby vient d’ailleurs d’accéder à la demande française de créer la plus grande base militaire française en Afrique à Ndjamena dans le cadre de la mission “Barkhane” qui prétend lutter contre le terrorisme dans la région saharienne et sub-saharienne. Ils ne vous diront donc pas que Déby est un pantin françafricain qui exécute les volontés de l’Etat-major français et de l’Elysée en Afrique : au Mali et au Tchad et ailleurs posant plus généralement la question des responsabilités françaises directes et indirectes dans la crise actuelle en Centrafrique.
5. Ces médias ne vous diront pas que “le chef de guerre”, François Hollande (tel qu’il fut nommé par l’AFP), a refusé de faire intervenir l’armée française lors de la montée en puissance de la Séléka début 2013 malgré des accords de coopération militaire entre la France et la RCA et surtout comment il a refusé de faire intervenir l’armée française pour défendre les accords de paix centrafricain signés en janvier 2013 à Libreville entre la Séléka et l’autocrate Bozizé condamnant de facto le gouvernement intérimaire qui était né de cet accord.
“D’une manière générale si nous sommes présent ce n’est pas pour protéger un régime mais pour protéger nos ressortissants et nos intérêts” (François Hollande, en mars 2013,“La France n’interviendra pas,mars 2013)
6. Ils ne vous diront pas non plus que des mercenaires français issus de l’armée française, ainsi que des officines de sécurité français sont venus sécuriser le pouvoir du nouveau kleptocrate Djotodia soutenu par l’axe franco-tchadien (avec en arrière plan les USA qui disposaient aussi de soldats sur le terrain). Pas plus qu’il ne sera question des nombreux réseaux françafricains qui sont venus graviter autour de ce nouveau tyran imposé par un coup d’Etat dans la plus pure tradition françafricaine. Il n’y a donc quasiment rien eu, dans la plupart des médias (hormis dans quelques médias spécialisés), sur l’arrivée ou le renforcement des réseaux françafricains Miterrrand, Guéant, Attias, Fabius…autour du dictateur Djotodia en RCA. [(Centrafrique : retour sur la non intervention française (BdA) ; Eburnanews Les révélations d’un officier centrafricain sur le putsch contre Bozizé: Des soldats français y étaient avec les rebelles de la Séléka; LDC Les Français sécurisent Djotodia].
7. La majorité des médias français ne vous dira pas que la France, en décembre 2013, a initialement désarmé exclusivement les Sélékas lors de l’intervention militaire Sangaris favorisant ainsi les représailles sanglantes par les anti-balakas à l’encontre de lapopulation civile d’origine musulmane et participant ainsi de par son attitude partiale (avec un virage à 180 degrés par rapport à sa politique étrangère antérieure caractérisée par son soutien envers la Séléka en mars 2013) au chaos centrafricain.
8. Ces médias ne vous diront pas non plus que Djotodia et Déby qui ont participé directement au carnage centrafricain – Djotodia parce qu’il était à la tête de la Séléka ; Déby parce que nombre de ses soldats constituaient le gros des troupes de la Séléka avec l’aval français – sont protégés par le gouvernement français et ne font l’objet pour le moment d’aucunes poursuites internationales pour leurs crimes en Centrafrique. Au contraire, le dictateur Idriss Déby a été célébré par le “chef de guerre” François Hollande et son M.A.E comme il se doit. Preuve s’il en était de leurs complicités, pour ne pas dire de leurs collaborations actives.
9. Ils n’évoqueront pas non plus les liens entre les composantes islamistes de la Séléka et leurs homologues de Boko Haram ainsi que les nombreux islamistes qui ont opéré en Libye sous guidage des services français et britanniques lors de la destruction de la Libye par les forces atantistes.
Tous ses éléments occultés mériteraient pourtant d’être intégrés dans les analyses médiatiques concernant le contexte géopolitique qui a vu naître la crise centrafricaine afin d’aider à la désaliénation du citoyen lambda sur la politique africaine de la France. Une quasi-absence de débats au Parlement, des médias dépendants de l’Etat et des lobbies militaro-industrio-financiers françafricains, (sans compter un certain nombre journalistes français non négligeables qui ont trouvé une source annexe de revenus substantiels en allant trouver de la “fraîche” auprès des dictateurs installés par la France en Afrique dans son pré-carré), une situation désastreuse de la presse en matière d’investigation sur la politique africaine de la France, une idéologie néocolonialiste profondément enracinée dans l’histoire nationale, autant d’éléments qui vont à l’encontre de la philosophie des Lumières dont se targue la France. Une philosophie qui apparaît de plus en plus comme une gigantesque duperie anesthésiante des consciences collectives sur les crimes et les politiques prédatrices commises en Afrique au nom des concitoyens. Un “abyme” français où les “ténèbres” ne sont pas forcément là où on l’aurait pensé si l’on veut bien se donner la peine d’ouvrir les yeux.
Nous sommes donc en mesure d’éclairer la version africaniste simpliste – relayée dans les médias français – à partir des éléments occultés par les communicants de l’Elysée et de l’Etat-major :
Le dictateur Bozizé installé par la France en Centrafrique est tombé en désuétude pour des raisons de divergences économiques majeures avec Paris (Uranium, Diamants, Pétrole). La France plutôt que de soutenir le gouvernement intérimaire issu des accords de transition de Libreville, en janvier 2013, a lâché son dictateur pour défendre “ses intérêt”s. Elle a donné le feu vert aux tirailleurs tchadiens pour intervenir au sein de la Séléka et défaire le pouvoir en place. Le “chef de guerre” de l’Elysée a laissé les manettes au Général Puga (libre comme l’air et sans contrôle parlementaire) et il a été convenu que l’armée française ne s’opposerait pas à ce coup d’Etat mené par des islamistes aux accointances lointaines avec les islamistes libyens (soutenus par les services français contre le régime de Kadhafi) et de Boko Haram. Lors de l’arrivée à Bangui du nouveau dictateur Djotodia issu de la Séléka, la France a sécurisé son pouvoir en renforçant ses troupes, en envoyant des mercenaires et ses officines de sécurité à ses côtés. Les réseaux Mitterrand, Fabius, Attias, Guéant… se sont redéployés autour de cette nouvelle manne financière et d’un dictateur plus favorable aux intérêts français. Djotodia a fait part clairement de son souhait d’annuler les contrats pétroliers (portant sur le bloc A à la frontière avec le Tchad) signés entre le Centrafrique et la Chine. Les massacres commis par les Séléka se sont amplifiés dans tout le Centrafrique car cette milice s’appuie sur une base ethnico-religieuse minoritaire et se heurtait aux partisans de l’ancien dictateur, les anti-Balakas. Devant la multiplication des massacres par les Sélékas sur les populations civiles, la communauté internationale et l’ONU ont pointé du doigt leurs responsabilités et leur soutien Tchadien mettant implicitement en cause la France pour complicité de crimes contre l’Humanité. Dans ce contexte, “le chef de guerre” et son Etat-Major (Le général Puga) ont décidé d’intervenir militairement en Centrafrique, en décembre 2013, avec un bon millier de soldats dans un pays grand comme une fois et demi la France. L’intervention des militaires français a consisté essentiellement au début à désarmer les Sélékas (et parfois à soutenir en sous-main les anti-Balakas) intensifiant règlements de compte et massacres de grande ampleur contre la communauté musulmane accusée d’être sympathisante des Sélékas. Des régions entières se sont vidées de leur population musulmane, il n’y a quasiment plus de musulmans dans Bangui. Le pays est partagé en deux : le sud chrétien et le nord musulman et il est au bord de la division. La France a défait le dictateur Djotodia grâce à son armée et aux pressions politiques et diplomatiques puis a installé avec les faveurs de l’ELysée et du M.A.E Fabius, Catherine Samba-Panza au pouvoir. Toutefois l’ex-dictateur Djotodia, est protégé actuellement de toute poursuite devant la justice internationale grâce à sa protection française. Il en va de même concernant le dictateur françafricain, Idriss Déby, grandement impliqué dans ce drame puisque qu’une partie des troupes de la Séléka était composée initialement de soldats tchadiens avec un équipement neuf. Actuellement, ce dictateur qui rend des services aux forces fançaises en Afrique (Mali, Centrafrique) a été adoubé par François Hollande, son ministre de la Défense, son M.A.E et tout son Etat-Major. Il est redevenu, malgré les graves crimes contre l’Humanité qui lui sont reprochés, le chouchou de l’appareil “socialiste” d’Etat et de l’Etat-major en Afrique.
Sam La Touch

Sommes-nous vraiment indépendant
Par Dambéti
13/08/2014 12:58
Aujourd'hui, nous célébrons notre indépendance, mais la question primordiale est; sommes-nous vraiment indépendant? je pense que non, voyez-vous depuis ce matin, j'écoute attentivement l'émission de la radio ndékè luka, intitulée<< à vous la parole << je compris que nous ne sommes nullement indépendant. Cependant, nous vivons dans un type de société qui demande tout à l’extérieur,le Centrafrique, qui, jadis était un pays doté de meilleurs infrastructures, ou il faisait bon vivre, est devenu le pays de tous les paradoxes. Depuis 1960, nous disposons d'une seule université, qui, de surcroît, se trouve dans la capitale, un aérodrome, appelé aéroport international, par fantaisie. Rien ne va plus dans ce pays,notre présidente transitaire, pointe du doigt, les anciens dirigeants, qui, ont majoritairement brillés par leurs incompétences notoire. Depuis Bokassa, le mégalomane, le sanguinaire, le moins instruit, qui, de nos intellectuels, ont réussis à remettre ce pays, sur l'orbite international. Personne, ne peux aujourd'hui affirmer qu'il était, ou est,le meilleur, pathétiques nos dirigeants. On assiste tous les jours, à une poussée des parties politiques, a quoi ça sert, ce pays à besoin de la mutualisation de tous ses enfants, tant sur le plan économique, administrative etc.A ceux qui pensent, que les étrangers, sont la cause de nos malheurs, je dis qu'il se trompent, nous sommes, pardon de le dire si cruellement,responsable de nos malheurs, que nous soyons maçons, menuisiers, chauffeurs, fonctionnaires, étudiants, élèves,militaires,ou sans emploi,nous sommes tous responsables, comme si, en prononçons le mot: réussite, travail,vivre ensemble, va nous arracher la bouche.Toutefois, si et seulement si, nous voulons réussir, arrêtons de créer des partis politiques, mais créons des entreprises à tous les niveaux et tous les domaines.

LE CADRE ECONOMIQUE EST FIXE PAR LE POLITIQUE
Par Nomzamo
13/08/2014 14:06
Non, la RCA n'est pas un pays indépendant parce qu'elle n'a jamais été et parce que c'est la france qui décide qui doit diriger ou la non la RCA. Lorsqu'elle la france a passé son temps à installer des médiocres au pouvoir pour piller nos ressources et n'hésite pas à financer des coups d'Etat et des rébellions pour se maintenir en RCA, il ne faut pas s'étonner d'un tel descente aux enfers de la RCA
Actuellement à Bangui, c'est le gouverneur, colon charles melinas qui pilote la désignation du premier ministre et la constitution du gouvernement. mme mballa et son équipe ne sont que des marionnettes d'opérette qui sont là pour faire de la figuration et se servir avec leur clan.

Je n'ai jamais vu un pays occupé se développer parce que les intérêts du pays occupé sont forcément divergents de ceux de l'occupant france.

La première des choses à faire pour nous, c'est de libérer le pays avant de parler de création d'entreprises.
Il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

Le cadre économique, les politiques économiques favorisant les créations d'entreprises sont décidées par le politique.
Tant que nous n'avons pas le pouvoir politique, il est vain et utopique de parler d'une politique économique favorisant les créations d'entreprise.

Parole d'une Expert-Comptable - Commissaire aux comptes.


Elle prend ce peuple pour qui franchement
Par nathalie
13/08/2014 19:34
De beaux discours sur une conviction vide.Entre la mise en scène et la réalité,il y a le délire du surégo de mme Catherine Samba Panza.
Vos questions sont insuffisantes,pourquoi ne pas les élargir à cela?
-Quelle indépendance si le colon qui vous a placé a toute latitude sur la rca? Economiquement ,politiquement,militairement et sur les hommes comme vous et en est encore à nous dicter quoi faire pour nos bourreaux seleka alors que le peuple veut d une justice comme ça se ferait pour des gens aussi criminels et barbares ailleurs? En est encore à nous dire qui doit diriger notre pays et quoi y faire contrairement aux voeux du peuple?
-Quelle indépendance ,si vous qui usurpez la prprésentation populaire vous imposant avec l 'appui des bourreaux de ce peuple ,bourreaux dont vous ne vous departissez jamais et vous revendiquant leur mère et devenant ainsi la présidente de la transition Séléka?
-Quelle indépendance si votre communauté iinternationale dont vous parlez de l'emprise sur le pays comme d une découverte soit si sourde et ne réagit pas à l 'omniprésence et son ingerence active dans les affaires de ses ex colonies et ici le cas centrafricain où elle manipule banki moon à souhaits et etouufe systématiquement toute opinion et tout choix populaire par rapport aux seleka ou l avenir du pays contraires à ses vues imperiaistes et neo colonialistes?
-Quelle indépendance si cette communaute internationale ,si vous l 'avez oubliée,qui vous a tout de même placée là pour jouer contre ce peuple ,par exemple le cas des soldats barbares et assassins tchadiens qui sévissent encore aujourd hui dans le nord centrafricain en rendort avec les séleka qui font la pluie et le beau temps dans ses provinces alors que sangaris s'occupent de ses affaires,n'est pas vous et la france qui pleuriez le retrait de ces crimminels et que vous vous preparez actuellement à les faire revenir avec l onu,alors que vous savez pertinemment que le peuple est contre.on attend votre objection puisque pour nommer votre premier ministre séléka vous disiez qu aucun pays ne vous impose quoi que ce soit,on attend aussi pour la rehabilitation de la faca.
madame,regardez vous dans la glace et dites nous si vous etes fiere de vous,certainement oui car quand on est dans cette folie de recherche de reconnaissance et de grandeur,le champ de vision se retrécit et même les oreilles bourdonnent,on entend plus bien.la fanfare qui accompagne le tapis rouge rend sourd.Mais sachez une seule chose,on ne peut mentir eternellement à un peuple,on ne peut se foutre de la gueule d un peuple eternellement,tout a une fin,réfléchissez y,je vous souhaite une bonne car vous avez laissé mourir beaucoup de gens. Vous mentez encore que le depart etait cet accord de brazzaville,je vous réponds que c 'est faux,le bon depart etait l'application des résolutions des nations unies,tout pays correct le sait meme ta communauté internationale et c'est ce que ta france ferait si c'était chez elle. Vous qui clamez hier qu on ne vous impose rien pourquoi vous avez laissé trainer ou ignorer ces résolutions au point de faire encore d autres morts qui continuent de s'ajouter? ces resolutions appliquées auraient eviter que ce qui sont tombées depuis seraient aujourd hui en vie,mais ce ne sont pas vos enfants,donc pas votre problème.
Tout le travail fait par des femmes dans ce pays pour s'affirmer ,vous l'avez anéanti par vos contreverses et nature,alors,ne nous chantez pas vos mensonges,nous savons qui vous êtes ,ce que vous valez.Bouclez là ,ne nous prenez pas pour des niais

la france a depuis les annees 60 imposee des regimes despotiques et totalitaires pour maintenir le pays dans la pauvrete
Par famoundjou
14/08/2014 00:43
cette foto ci-haut me rend malade,une femme membre des seleka ne a djamena qui pose devant le palais de la renaissance,cela montre l,echec des hommes politiques centrafricains a prendrent l,avenir de notre pays vers des jours glorieux.dans tout les pays du monde les personnes qui sont nee dans le pays ont le droit d,acceder a la magistrature supremedans la premiere democratie du monde les etats-unies si tu n,est pas ne en amerique tu ne sera jamais a la maison blanche,mais cette femme qui etait au contact depuis avec les bourreaux du peuple s,etait arranger avec son amant ndotodia qui l,avait nommer par decret maire de bangui et apres l,imposer comme presidente de transition grace au CNT bourre de tchadiens dans une assemblee centrafricaine enexistante dans un show a la sovietique ou les dee etaient jetter de l,avance.

un centrafricain peut-il devenir president au tchad?la question merite bien d,etre poser.madame mballa avait rendue visite a ndotodia au benin,une insulte a l,egard de nos morts qui attendent toujours justice,cette organisation criminelle et mafieuse etait dissoute officielement mais elle a reapparue grace a la france qui manipule ces mercenaires qu,elle a creer.la france est responsable de ce mini-genocide,elle a toujours qualifier la rca de pays pauvre parmis les plus pauvres pour empecher les autres puissances d,investir dans ce pays riche en ressource.je me demande quel pays d,afrique francophone est libre?aucun,car ces independances virtuelles qui ne sont que la dependance vis a vis des etats africains qui ont des prefets qui recoivent des ordres de l,elysee.


le RWANDA a montrer a ces pays francophones ce que c,est que l,independance.ce pays a vecu pire que la rca mais a montrer au monde qu,un pays africain peut faire mieux,economiquement une croissance de plus de 7% en plus de dix ans malgre que le pays ne detiens pas beaucoup de ressources.la france impose depuis 1960 jusqu,a l,infinie,car elle impose des nullissime qui travaille pour la france-a fric,ils utilisent un pays charnier pour renverser les pays qui veulent s,eloigner de leur politique neocoloniale qui consiste a priviligie leur entraprise,TOTAL.BOLLORE,AREVA,ET AUTRES car l,afrique reste l,el dorado et une folie ils veulent islamiser de force notre pays.


madame mballa l,histoire vous rattrappera ,le peuple centrafricain a vecu pire.vos parrains francais et tchadiens auront du pain sur la planche.ce pays cancer pour l,afrique ne peut vivre pour son industrie mais le pillage systematique des etats qu,elle a coloniser et pretend etre la 5eme puissance du monde,disons 15 eme puissance economique.nous sommes tres optimiste que la globalisation de l,economie mondiale qui est une competition feroce qui a vue l,industrie de ce pays se fondre aura un effet benefique pour les pays comme la rca.chers francais la loi de la nature,votre chutte libre n,est qu,une question de temps,l,empire romain,grec ,ottoman ont subit.la pauvrete vous frappera.............wait and see.




Réaction à NOMZAMO
Par La Citoyenne
14/08/2014 09:11
Madame l'Expert-Comptable - Commissaire aux comptes,

Si l'on se réfère à votre profession, pour une personne sensée être dotée d'un certain niveau intellectuel donc d'avoir la finesse intellectuelle de comprendre les en-dessous de la crise centrafricaine, vos propos très souvent injurieux sont surprenants.

Ma première interrogation est de savoir si vous vivez surplace en Centrafrique ou non, car de cette réponse peut être que vos dérives de langages et votre légèreté d'analyse peuvent s'expliquer.

Je comprends que par patriotisme vous soyez choquée de certaines réalités du pays mais de grâce faites le avec un peu plus de classe, de retenue car la vulgarité n'a jamais contribué à solutionner quoique ce soit, surtout venant d'une femme.

Comme le suppose votre profil, vous devriez être plus méthodique dans la façon de décortiquer ce que traverse notre cher et beau pays. Vous avez raison, après 54 ans d'indépendance, nous sommes loin d'êtres indépendants et plutôt que de vous acharnez sur cette dame dont la minimum de politesse serait de l'appeler par son nom d'épouse et non une invention de votre part, vous devriez plutôt bien suivre ces dernières adresses à la nation.

Chère Madame, il est question d'enjeux politiques, d'intérêts économiques que vous avez tous très bien compris. De nombreux messages sont entrain d'être portés à votre connaissance par la Présidente, mais avec une population à 80% analphabète, c'est à vous élites de la nation de comprendre certaines choses et de mobiliser les moins éduqués des nôtres à comprendre ce qui se trame avec nos richesses et la souveraineté de notre pays. Il est de votre responsabilité d'assumer votre rôle en ces temps difficiles. Pourquoi avons-nous toujours pu être divisés jusqu'alors? Parce que l'étranger connaît nos failles, nos faiblesses. Il sait que nous ne nous aimons pas, que nous ne sommes pas solidaires, que nous n'avons pas le courage de respecter l'autre et les efforts qu'il produit. Il est si facile de nous diviser et de nous empêcher de voir la réalité de ce qui nous entoure.

Très chers, ne nous trompons pas de combat. le combat n'est pas celui du centrafricain contre son frère centrafricain qu'il soit seleka, anti-balaka, musulman, chrétien, reblelle, ou autre. Le combat est celui contre l'étranger qui ne veut pas que le centrafricain jouisse pleinement de son territoire et de tout ce qui s'y trouve. Ne perdons donc pas le temps dans l'injure, dans l'accusation, dans la haine, dans les basses analyses. Ne restons pas enfermés dans notre passé mais acceptons nos maux présents et construisons un avenir meilleur dans la recherche de la paix et du développement économique. Que chaque Centrafricain où qu'il soit se pose la question de sa propre contribution "positive" à la reconstruction de ce pays.

Que Dieu nous donne sagesse et nous bénisse.

La Citoyenne


@ chère Madame la petite main de mme mballa
Par Nomzamo
14/08/2014 14:04
J'ai lu avec beaucoup d'attention votre fiche rédigée par la présidence de la séléka, je suis au regret de vous confirmer que l'encouragement aux créations d'entreprises relève des politiques économiques mises en place par les pouvoirs publics donc politique. On ne peut pas être un pays occupé par la france avec des marionnettes comme Bozizé hier et mballa aujourd'hui et nous parler de création d'entreprises.

Dans un pays en guerre, la sécurité, la liberté d'aller et venir, la stabilité créent les conditions d'une politique publique.

De par mon métier, je constate beaucoup de création d'entreprises quand par exemple il y a des incitations fiscales.
C'est du vécu et non du vent que vous récitez ici;

En france à la sortie de la guerre, il y avait plus de paysans que des intellectuels. L'analphabétisme n'explique pas tout. J'ai des clients qui ont créé leur entreprise qui n'ont pas fait des grandes études. Ils ont pu créer leur entreprise parce que la situation politique et économique leur permet.

Je vous remercie de revoir votre copie sur ce point.

Mme mballa est incompétente, n'est pas à sa place. Elle est là parce que le colon france a voulu. Elle n'a pas été élue par les Centrafricains.

C'est une séléka en civile qui vient de nommer un séléka kamoun premier ministre alors que ce monsieur fut directeur de cabinet du phacochère ndotodia qui torturait et tuait nos compatriotes au camp de roux.
Comment votre patronne mballa a t-elle fait pour désigner un criminel comme premier ministre?

Avez-vous des explications à cette nomination?

Nous ne nous trompons pas de combat parce que cette dame est une séléka en civile voir ses prises de position contre les ANTI BALAKAS (ennemis de la paix) et son laxisme avec ses alliés Seléka (désignation des criminels séléka dans son gouvernement, couverture de leur conclave à Ndélé actant la partition de la RCA, décret publié à 23 h 30 pour la fête des musulmans etc).

Nous avons eu 6 mois pour juger ses actes qui se résument au tribalisme, népotisme, clanisme, détournement de fonds, poursuite de la politique des sélékas.

Même ses parrains qui l'ont installé au pouvoir s'accordent à dire qu'elle n'est pas à la hauteur du poste.
C'est un produit de marketing qui a été démonétisé très rapidement.

Dieu n'a rien à voir aux crimes des sélékas (militaires et civiles) que nous dénonçons. Cela relève de l'IMPOSTURE.


Pourquoi votre patronne n'exige pas l'application des résolutions 2121 et 2127 votées par l'ONU sur proposition du patron (france) de votre patronne?

Si non, pourquoi ne démissionne t-elle pas pour laisser la place à d'autres?

Combien d'opinion favorable à l'égard de cette marionnette mballa?

Vous savez, le respect se mérite. Lorsqu'on est soit même légère, on ne peut pas attendre que ceux qui subissent les conséquences de cette incompétente lui accordent du respect.

De ma vie, je n'ai jamais lu les Centrafricains (hommes) insulter une femme, genre (samba kpanda). Il a fallu que votre patronne soit parachutée à la tête de notre pays pour cela arrive.
A méditer.

Une Centrafricaine qui a horreur des IMPOSTEURS.



@ Mme la courtisane
Par Nomzamo
14/08/2014 14:36
Dans le même ordre d'idée, je souhaite avoir votre réaction sur le commentaire de cette compatriote.

"Bangui: à peine nommé et déjà contesté
Par Sylvestre kcrock/AA - 11/08/2014

http://www.journaldebangui.com/article.php?aid=7097

Si elle n est pas capable d un bon jugement impartial qu on lui dise de céder la place à quelqu un d'autre,après tout ce n est qu une transition.Elle ne fait pas le poids car elle est d un camp et joue contre l autre
Par Anne Marie
11/08/2014 16:05
Le principe de vie qui guide une pute c'est le sexe et l' argent. L amant est remercié et rassuré à travers son proche devenu prEmier ministre et d'une pierre ,elle fait deux coups remerciant en meme tant celui de la cousine son directeur de campagne séléka AUPRES DU CNT pour sa désignation à lA Facon de l anciennea russie de brejnev comme son djotodia lui en avait montré l exemple et faisant deja de ce bof de lui un premier contesté et sur qui des casseroles dde detournement raisonnent déja. FAISANT LA CHEFTAINE SELEKA DE TRANSITION, ELLE LUI RENVOIE L ASCENSEUR EN LE NOMMANT CONTRE L AVIS POPULAIRE LA OU IL EST L EST. Le pragmatisme écrivez vous,le pragmatisme de ce delinquant bancaire est d'exploiter ces femmes chez nous appelées air afrique sexuel pour sournoisement faire passer le plan de séléka. vu la prédation de ce couple,il est important que son épouse démissione de son poste de directrice de Douane car depuis toujours,elle utilise cette fonction comme son lieu de marché et avec un mari premier ministre et les deux voleurs comme ils sont ,c'est très grave pour le service douanier et qui controle ce que seleka peut faire entrer au pays avec une traitesse air afrique de reputation?

Ce sont les séléka qui ont choisi pour la transition cette samba panza,Sa democratie est ce qu'elle s applique à vous montrer depuis sa prise de fonction, sauf des naifs pour esperer quelque chose de censé et juste de cette femme qui est ce vous savez maintenant.Elle répond politiquement de seleka qui l a faite et non ce peuple,voila la réalité.il faut la prendre comme elle est, ennemie de la nation, du peuple et la combattre. La rue doit la résoudre à partir car elle se fout royalement de ce peuple et si vous relisez tous ces discours il y a toujours quelque chose qu elle fait passer qu elle n est pas dans le souci populaire mais pour protégeret defendre les criminels. Si elle n est pas capable de travailler de façon impartiale,qu'elle s'en aille car c'est des parties qui est lésée et cela depuis sa venue. Les populations souffrent ,pendant ce temps nourredine et les seleka pillent,volent et s'enrichissent en province.En plus de cela ,elle met des avions et de frais de mission à leurs dispositions. L avez vous vu envoyer quelques choses aux deplacés centrafricains? pendant que seleka tuent en province elle n a jamais eu un mot fort contre eux,pour peu que les anti balakas se battent,vous aviez entendu ce quelle a dit à propos d'eux? ce sont eux les ennemis de la paix mais pour elle jamais les sélekas.ELLE EST SELEKA ,IL NE FAUT PAS SE FAIRE UN DESSIN.Elle est en mission comme séléka l'était,c'est pourquoi on dit que cette sorcière est entrain de voler et investir dans un pays voisin.mais que tout centrafricain doive mettre sa tete à prix,meme en exil,une telle ingratitude à l'égard d une nation,meme logique destructrice du peuple comme les selekas? obama defend la nation de sa mère mais elle ,elle mange avec les assassins de la nation qui l a allaitée.si elle pense que c'est parce que la dernière femme de son oncle est parent à fabius et que cela lui autorise à faire tout ce veut ecrasanr ce peuple de frustractions et qu elle s'en sortira,qu'elle se rappelle de bokassa et bien d' autres qui appelait certain frère et qui ont été jeté comme un torchon.Elle a voulu cette ce poste ,elle avait une mission,la guerre est ouverte la vengeance est un plat qui se mange froid,4 ans ,5 ans elle subira la justice de l homme,elle n aura jamais de paix dans son futur où qu elle se refugiera. NOS PROCHES NE PEUVENT MOURIR ET ELLE JOUIR DE SA PROSTITUTION ET BANALISER NOS MORTS?avec haroun son beau frère qui vient faire obstruction à la justice ou choisir des noms bidon et epargner les cerveaux? Centrafricains soyons rwandais,on n a pas un pouvoir pour nous defendre défendons nous meme.
Honte à la communauté internationale,honte à l Onu instrumentalisée par la france à travers son pantin Banki moon,qui voientt comment cette dame traite les centrafricains et n'est pas objective dans le traitement des agresseur avec une lecture partisane de lasituation centrafricaine,et ne disent rien. mais le jour où cette femme en subira les consequences par ce qu on lui reserbera ,ne venez pas dire vos mots hypocrites.
Personne ne l'a forcer à quoique soit,elle fait partie d'un systeme de destruction et ne voit que l honneur et l'argent volé qu elle peut s'en procurer à travers ces genres de voleurs de beaux frères. un pays en problème,la france sollicite l angola et l'argent disparait entre le cameroun et bangui par ce meme nommé premier ministre et l union européenne ni la france ne dit rien. Ca ressemble et rappelle cette methode française qui utilise nos gens par de fausses attributions d argent qui alourdissent les dettes des pays mais l argent passe par une voix détourné pour des politiciens français partagé en partie avec les coursiers et c est une façon de remercier le coursier voleur,car voyez vous la france qui dicte tout à samba panza pourquoi voudra il qu elle fasse ce choix sachant que ça ne menera qu à l'embrouille. le plus dupe dans l affaire c'est meckassoua,dieu merci pour nous que ça ne soit pas lui aussi,qu il sache à ses dépens que la france a l'art de faire de fausse promesse aux gens et il apprendra par l occasion qu il doit laisser cette mauvaise manière qu on peut conceder aux illetres de penser qu il n ' y a que la france pour les faire acceder au pouvoir.

Commencer à imprimer le système démocratique dans votre petite tete que c'est le peuple qui doit donner le pouvoir.

les etats unis toutes puissance n a pas impose hollande aux français,pourquoi continuerez vous tous pseudo politiciens femelettes de vous plier à ces conneries et de penser que en vous faisant membre de ceci cela vous accederez au pouvoir.la seule manière d avoir le pouvoir c'est le vote du peuple et il faut que cette france meurtrière soit claire sur ces coup d etat transformé en fausse rébellion. Mme samba panza jette des fleurs à Déby,la religion est critère de son choix politique mais nous peuple lui montrerons qu elle a laissé tuer plus de 1000 personnes,laisser de centaines de familles vegeter dans des abris de fortune,laisse les seleka et l OIM attribuer des terres centrafricaines à des assassins tchadiens. normalement ce sont des tchadiens des ennemis politiques du dictateur tchadiens,quelque soit ce qu il en pense ce sont des tchadiens. SI CE DICTATEUR AVAIT UNE NOTION DE DEMOCRATIE IL DEVRAIT ACCEPTER TOUT CITOYEN ET LES REJETTER PAR RAPPORT A LEUR APPARTENCE POLITIQUE ET FAIRE D4EUX DES ERRANTS CHEZ DES VOISINS; ET COMME CE SONT DES ASSASSINS COMME LUI DE NATURE,ILS ONT PASSE LEUR TEMPS A NE FAIRE QUE DU MAL EN CENTRAFRIQUE: COUPEURS DE ROUTES,TRAFICS EN TOUT GENRE,PERTUBATEURS DES QUARTIERS JUSQU A CE QUE CA EXPLOSE AVEC SELEKA ET LES VOILA QUE LE DESPOTE TCHADIEN VEUT LES IMPOSER A KABO AVEC LA COMPLICITE DE CELLE QUI APPLIQUE LE PLAN DE SELEKA; CENTRAFRICAINS? ANTI BALAKAS NE PERDEZ PAS VOTRE TEMPS A VOUS DIVISER OU A VOUS ENTRAINER DANS LA DIVISION;IL FAUT VOUS OCCUPER DE CES GENS COMME SAMBA PANZA ET TOUS CES TRAITES JUSQU A CE QUE LES CENTRAFRICAINS PUISSENT IMPOSER LEUR POINT DE VUE SANS CES TRAITES UTILISES POUR NOUS FAIRE SUBIR LE DIKTAT DE DEBY ET LA FRANCE; ON VERRA QUI VA ALLER ETRE MINISTRE POUR UNE TELLE MASCARADE?CE SONT VOUS QUI DONNEZ A SAMBA PANZA LE MOYE4N DE REMPLIR SA MISSION SELEKA NOUS ROULER DANS LA FARINE JUSQU A CE QU ON NOUS DISENT QUE CE SONT NOUS LES AGRESSEURS ET NON LES SELEKAS; SI DJOTODIA VEUT DIRE CE QUI S EST RELELEMENT PASSE ?POURQUOI L ONU,LA FRANCE VEULENT CET ACHAT DE CONSCIENCE, DES GENS QUI ONT VIOLE LA CONSTITUTION ,tuer violer font des pires crimes et on les traite avec cet egard? POURQUOI LA FRANCE NE TRAITE T ELLE PAS LES BASQUES OU CORSES QUI LUTTENT DE FACON ARMEE DE LA MEME MANIERE, y choisr un premier ministre et travestir la democratie française pour leurs exigences? Pourquoi elle ne le fait pas et nous l impose?
Normalement comme les milliers des centrafricains,la solution à la crise est l 'application des résolutions des nations unies,pourquoi l'onu meme ,la france tournent autour et les gens qui refusent de desarmer,non seulement ils ne les desarment pas de force mais viennent demander aux gens de causer avec eux.

Cette samba panza qui quand on tue les chretiens ou detruisent des eglises,on ne l entend pas ,mais pour avoir un peu de monde dans la rue et imposer son beau frère djotodia,elle a sollicité les paroisses pour rassembler les fidèles qui pensaient à une marche des paroisses de leurs quartiers,alors que cette dame non respectueuse d un ordre divin en exigeait à un archevèque qui lui disait la verité.A l' allure où vont les choses,soyons très vigilants,la justice qu on nous promet c'est du pipeau qui sera vidé de son contenu,d où l' interet pour nous de chercher une voie internationale ,qui pour moi ne doit meme pas etre ou parallèle à la cpi car la cpi la france et l onu qui feront la justice car elle n est que politique cette cpi.

QUE CETTE SAMBA PENSE EXPLIQUE AU PEUPLE D O% VIENT L ARGENT QU ELLE DISTRIBUE DE GAUCHE A DROITE TEL SON COMPAGNON DJOTODIA QUI PENSAIT A TOUT PROBLEME IL FAUT SORTIR UNE ENVELOPPE;CETTE POLITIQUE DE CORRUPTION QU ELLE MET EN PLACE, cer argent vient d où? y a t il un controle du tresor,en pays normal ,ça suit un procedure et les retrait sont archioves au nom des indivudus recevant l argent par le tresor or dame samba panza depuis qu elle est là c'est comme si elle a un tonneau rempli d argent et que pour x et y elle sortdes billets et si j ai bien compris cestpour ce genre de corruption que les anti balakas qui se croient léseés se denigrent et que leur chef dit avoir reçu 4 millions une première fois puis 3 millions une seconde fois.

vous voyez hollande ou Obama avec une valise d argent distribuant à ses interlocuteurs à chaque fois.il faut un contro^le à cet excès d'accès à l argent public que mme samba panza la première dictatrice de centrafrique met comme son système de transition."

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués