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Centrafrique: œuvrer pour la réussite des prochaines élections libres et transparentes

Par François Biongo / ACAP - 09/07/2014

Un séminaire conjoint pour l’appropriation des textes et pratiques électoraux se tient pendant trois jours dans la capitale centrafricaine Bangui

 

À l’ouverture des travaux du séminaire conjoint d’Appropriation des Textes et Pratiques électoraux en République Centrafricaine, à Bangui, Mme le Ministre d’Etat en charge du Développement Rural Mme ; Marie Noëlle Andé Koyara a exhorté les autorités de la transition à tout mettre en œuvre pour la tenue du calendrier de l’organisation des élections futures libres et transparentes. Organisé par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) avec le concours technique et financier de l’organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et l’Organisation des Nations Unies (ONU), ce séminaire qui s’est ouvert hier, 8 juillet 2014 dans la capitale centrafricaine, vise à contribuer à une appropriation nationale du processus électoral à travers une meilleure compréhension, par les différents acteurs concernés, du cadre normatif, légal et institutionnel et de gestion des élections, de manière à créer les conditions d’une collaboration harmonieuse.

 


© photos/information_binuca
Le représentant de l’OIF Georges Nakseu Nguefang a indiqué que la tenue de ce séminaire s’inscrit dans le prolongement de la collaboration fructueuse entre les Nations Unies et l’OIF qui permet d’accompagner de façon significative la révision du code électoral et l’élaboration de la charte constitutionnelle. «L’OIF et les Nations Unies entendent confirmer leur engagement en République Centrafricaine pour le rétablissement d’une démocratie pluraliste, appuyée sur des élections libres et régulières. Car, ce séminaire traduit pour l’OIF et de manière concrète l’expression de la solidarité qui caractérise l’espace francophone», a-t-il poursuivi.

Le représentant du Secrétaire Général des nations Unies Aurélien Agbonoci a réitéré l’engagement des Nations unies à appuyer les autorités de transition et en collaborant avec l’Autorité Nationale des Elections, en vue de la tenue, au plus tard en février 2015, d’élections libres pour le retour à la légalité constitutionnelle.

Durant soixante-douze heures une trentaine de participants impliqués dans le processus électoral vont être édifiés entre autres sur les enjeux et défis du processus électoral en Centrafrique ; les modes de collaboration entre les institutions impliquées dans l’organisation et la gestion du processus électoral et les standards internationaux en matière électorale. Il convient de noter que ce séminaire sur l’Appropriation des Textes et des Pratiques Electoraux, est animé par les experts de la francophonie venus du Cameroun ; du Mali ; de la République Démocratique du Congo et de la Côte d’Ivoire.

 

 
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2 COMMENTAIRES

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une election frauduleuse aura des consequences desastreuses

Par famoundjou

09/07/2014 15:32

la reunion de brazzaville est un plan demoniaque du leader congolais SASSOU ,de mettre les strategies en place sous ordre de la france pour truquer les elections prochaines et placee un nullissime afin de faire souffrir le peuple.assez de comedie. SASSOU n,est pas l,homme qui va decider a la place des centrafricains,nous sommes pays plus grand que le CONGO-BRAZZA et une population de 4,5millions ou 5 millions parceque les guerres ont decimer une partie de la population.SASSOU est l,un des dirigeants qui est rester plus de 20 ans et a fait un coup-etat avec l,appuis de CHIRAC pour reprendre le pouvoir.la rca et le peuple centrafricain ne veux plus des dictatures sources des maux qui ruinent la nation,nous sommes pas une province de CONGO-BRAZZA ,NI DU TCHAD ,nous sommes pas aussi un DOM-TOM francais.

la CEEEAC est l,ancienne AEF(AFRIQUE EQUATORIALE FRANCAISE)le peuple doit sortir de cette organe neocoloniale diriger par les francais.vous aviez favoriser tous les coup-etats en rca,sortir de cette organe et laisser la monnaie coloniale sera un grand pas du peuple centrafricain.l,ensemble de la classe politique doit refuser la reunion de BRAZZA,car cet homme SASSOU est un valet des francais.nous n,avons plus besoin de regler nos problemes chez cet UBUESQUE DICTATEUR au service du colon francais.il vait recue NDOTODIA plusieurs fois dans son village natal,notre pays est plus important que ces cirques,l,ingerence des sous-traitants tchadiens et congolais aggravent la situation,le peuple doit trouver les solutions.

monsieur le GENERAL CONGOLAIS MAKOKO,la misca a fait un echec dans le desarmement,vous aviez demander d,aider dans les preparations des elections c,est pour le trucquage car votre de mission de desarmement reste un FIASCO ET UNE FARCE,vous etes en mission de colonisation pour l,interet de la FRANCE.n,amusez pas la galerie,une tentative maladroite de soutenir un auxilliaire du colonialiste pour prendre le pouvoir illegalemement aura des consequences desastreuses pour vos forces ,car le peuple n,a plus le choix.l,africain est l,ennemie de l,africain,vous servez les interets de vos maitres francais,mais le peuple sortira vainqueur.votre but ultime est d,aider les francais a garder la main mise sur les richesses du sous-sol mais les choses ne seront plus comme avant......

Une manie de la France... soyons vigilants.

Par sorokaté

11/07/2014 17:53

Au nom de la lutte contre le terrorisme au Mali : L’opération Serval sera maintenue
11 juil 2014 à 10:30 AM Rubrique: Nord-Mali
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Samba-Panza
Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense de la France
Comme l’on pouvait s’y attendre, l’Opération Serval, lancée le 11 janvier 2013 pour reconquérir les villes du nord du Mali et chasser les narco-jihadistes qui s’étaient emparés de ces lieux, sera encore maintenue. Cette confirmation a été faite par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, actuellement en visite en République centrafricaine. Il a motivé cette décision par le fait que la menace jihadiste n’a pas complètement disparu du Mali.

Ainsi, contrairement à ce que certains craignaient, la fin de l’Opération Serval au Mali n’est surement pas pour demain. Elle a même de beaux jours devant elle, à en croire le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Ce qui motive cette décision, c’est le fait que même affaiblie, la menace narcojihadiste n’est toujours pas anéantie. Pour preuve, depuis la fin de la guerre conventionnelle qui a permis de neutraliser plusieurs chefs terroristes et de reconquérir les principales villes du septentrion malien, plusieurs actions de guérilla ont été menées. Celles-ci ont visé particulièrement les casques bleus de la MINUSMA et les militaires maliens. Il convient de préciser que cette position de l’Hexagone confirme l’inquiétude du journaliste français spécialiste de l’Afrique, Antoine Glaser, qui déclarait en novembre 2013 que » la France est piégée au Mali pour de nombreux mois, sinon de nombreuses années « .

La sécurité totale du septentrion malien est loin d’être rétablie. Raison pour laquelle il est nécessaire que Serval soit également regardante sur les agissements des groupes armés du nord du Mali, qui continuent d’étendre leurs zones d’influence en s’emparant de plusieurs localités du nord du pays. Et ce, au grand dam des autorités maliennes réduites à condamner avec la dernière. Une situation qui favorise l’infiltration des éléments jihadistes et même des narcotrafiquants étant donné que la frontière entre ces groupes est souvent très mince, voire perméable. Du reste, à côté des revendications indépendantistes des rebelles du MNLA figurent d’autres qui visent à imposer l’islamisme radical que continue de prôner le HCUA, mouvement dirigé par un ancien lieutenant d’Iyad Ag Ghali et constitué essentiellement de transfuges d’Ançar Dine. Une situation qui prouve la fragilité de la paix dans le nord du Mali et qui serait sans doute l’une des raisons du maintien de l’Opération Serval.

Par ailleurs, il faut signaler que dans cette expédition punitive contre les terroristes, la France est faiblement soutenue. La communauté internationale, en particulier ses partenaires européens sur qui elle comptait énormément, privilégient la formation des soldats maliens et le renforcement de leur capacité. Les troupes de la CEDEAO, qui forment l’ossature de la MINUSMA, sont très limitées. D’ailleurs, celle-ci n’est toujours pas à 100% de ses moyens. A côtés de celles-ci, il y a les soldats tchadiens et nigériens qui sont les plus aguerris de la région et les principaux soutiens de la France dans cette guerre. La collaboration entre les pays du champ se fait toujours attendre bien qu’ils soient les premiers concernés par le fléau de l’insécurité. L’armée malienne commence à peine à se remettre d’une division profonde provoquée par le putsch du 22 mars 2012.


Rappelons que dans le cadre de son nouveau dispositif régional, la France a prévu de mobiliser 3 000 hommes dont le gros des troupes sera stationné au Mali avec 1 000 hommes contre 1 600 actuellement et au Tchad avec 1 250 soldats contre 950 actuellement. Elle va également activer ses bases en Mauritanie, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad. Mais la légitimité de cette action va dépendre de la signature d’un accord de coopération militaire qui provoque beaucoup de remous au Mali. Cependant, des sources bien informées précisent qu’il pourrait être signé dès le 16 juillet prochain lors de la visite de Jean-Yves Le Drian à Bamako. Wait and see !
Massiré Diop

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