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Bangui: Mme Catherine Samba-Panza veut recadrer la transition

Par journaldebangui.com et autres médias - 07/07/2014

Le Chef de l’Etat de transition de la RCA dans une évaluation de la situation de son pays envisage de donner un autre souffle à la transition au regard des difficultés rencontrées

 

C’est dans un message à la nation centrafricaine, Mme Cathérine Samba Panza a expliqué les piliers du processus politique de sortie de crise en Centrafrique. Pour elle, le dialogue politique au sommet, la réconciliation nationale à la base et la justice, sont les trois piliers fondamentaux du processus politique de sortie de crise en Centrafrique, a déclaré vendredi la présidente de transition, Catherine Samba Panza, dans un message à la nation. S’exprimant à son retour de Malabo où elle a pris part au dernier sommet de l’Union africaine, elle a dit avoir établi la justice comme troisième pilier de cette vision pour que «l’impunité, l’une des causes profondes de la récurrence de la crise, ne prospère plus». Pour Cathérine Samba Panza qui faisait également le bilan de son gouvernement après cinq mois d’exercice, «l’une des conditions indispensable de la paix des cœurs et des esprits réside dans la poursuite pénale des bourreaux et le dédommagement des préjudices subis par leurs victimes». «Je me suis engagée devant mes pairs de la CEEAC (Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale) à veiller personnellement à ce que tout en étant inclusif, le processus du dialogue politique ne soit pas une prime à la violence et à l’impunité» a-t-elle mis en garde.

 


© centrafriquelibre.info
Mme Samba Panza
Ce discours de quelques pages pourrait aussi en partie répondre aux vives inquiétudes émises par le groupe des Experts des Nations unies. Lesquels viennent de publier leur rapport d’étape sur la situation en Centrafrique. Ainsi, concernant les questions liées à l’opérationnalisation des forces armées centrafricaines (FACA), Mme Samba Panza a indiqué qu’avant la fin de la transition il est fondamentale de jeter les bases d’une armée républicaine au service de la reconstruction et du pays.
«Des réflexions sont menées sur le futur format de notre armée et elle doit être une armée au service du développement», a-t-elle dit.

Pas de nouvelle équipe de technocrates avant le conciliabule de Brazzaville
En ce qui concerne le nouveau gouvernement annoncé et qui tarde à être publié, elle a expliqué qu’elle a été amenée à surseoir à sa formation en raison de «l’importance que j’accorde à la tenue de ce dialogue. Le gouvernement actuel poursuivra sa mission jusqu’à la fin du dialogue de Brazzaville. Je tiendrais ensuite compte des nouvelles donnes issues de Brazzaville pour configurer un nouveau gouvernement impliquant toutes les sensibilités du pays». «Les critiques faciles ne me détourneront point des objectifs que j’ai fixés pour mon pays au cours de cette transition» a-t-elle rassuré. Elle a poursuivi en faisant remarquer que l’histoire de la République centrafricaine est un éternel recommencement parce que plusieurs dialogues ont été tenus mais «l’histoire de notre pays est là pour attester que ce sont toujours les mêmes qui vont et qui reviennent dans les mouvements de rébellion avec comme seul programme politique la satisfaction de leurs intérêts personnels». «La population centrafricaine a le droit de savoir ce qui se passe réellement pour ne pas se laisser abuser par les interprétations les plus tendancieuses. Entant que chef de l’état il est de mon devoir de partager avec vous la bonne compréhension de l’évènement et l’évolution de la transition que je dirige», a-t-elle dit.

Le discours de Mme Catherine Samba-Panza est disponible ICI

 

 
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1 COMMENTAIRES

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Mettre fin a l'expérience Smaba-Panza et Nguendet

Par watoto

08/07/2014 11:10

Le passage du PM en France a été très édifiant sur l'action du gouvernement. Nous ne nous en sortirons jamais tant que l’on privilégie la solution de facilité en choisissant des gens qui n'ont pas conscience de la gravité de la situation. Des gens qui ne savent même pas qu'elles sont là pour résoudre un problème. Des gens qui passent leur temps à faire le constat que tout le monde a déjà fait. Bref des gens qui rennent les Centrafricains pour des tarés. Et cette gravité est devenu apparente lorsque les acteurs des crises sont chouchoutés. Lorsque des personnes identifiées comme acteurs des violeneces et de prédation sont libres de mouvement ou s'expriment librement sans être inquiétés, on perd tout crédit. En associant les acteurs de la crise à la transition, on ne s'attendait sûrement pas à un résultat autre que ce qui est aujourd'hui visible et perceptible. Le pays qui s'enfonce de plus en plus dans le désordre et l'anarchie. Maintenant que des voies se lèvent pour critiquer la Technocratie fémine entre anciennes amies et parents obligés, il est trop tard pour la Présidente pour gagner une crédibilité perdue le jour même de son vote qaund elle n'a pas observé une seule minute de silence mais a préféré crier victoire comme si elle avait gagné une électuion. Elle n'a qu'à s'en prendre à elle-même car l'échec actuel ets le sien et le sien toute seule. La réusiite de la transition est incrite sur une tombe à Ndrès. Il faut une autre forme de la transition pour véritablement effacer le désordre Samba-Panza. Mettre fin au CNT et à la Technocratie est le dernier cri pour établir une vraie armée nationale, frapper les forces non conventionnelles sans distinctuion et rétablir l'autrorité de l'Etat. Sans cela, il ne faut même pas parler d'élections. Et tout cela ne sera que possible sans Smaba-Panza et le CNT

Samba-Panza était choisie par le CNT pour ramener la Sécurité et la Paix, restaurer l’autorité de l’Etat et organiser les élections. Or l'équipe de technocrates dit être en mesure de désarmer et ne cherche même pas à le faire. Mais on sait que si on ne désarme pas ou bien quand on ne sait pas comment faire pour désarmer, comment pourrait on ramener la sécurité et restaurer l’autorité de l’Etat ? Et si l’autorité de l’Etat n’est pas restaurer comment organiser des élections ? Donc il faut mettre fin à ce désordre, en remerciant les acteurs actuels. Il n’y a pas d’autres solutions

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