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Centrafrique: Jean-Yves Le Drian attendu à Bangui et Bambari

Par journaldebangui.com et autres médias - 07/07/2014

La visite de deux jours du ministre français de la Défense intervient alors qu'une dizaine de soldats français ont été blessés récemment lors de violents accrochages avec des groupes armés

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian se rend ce lundi, 7 juillet pour deux jours en Centrafrique où, selon ses services, une dizaine de soldats français ont été blessés récemment lors de violents accrochages avec des groupes armés. Sept militaires français avaient été blessés jeudi à Bambari au cours d'accrochages qui ont suivi l'arrestation par les forces de sécurité centrafricaines d'un milicien anti-balaka, a-t-on précisé de même source. Deux des blessés, plus gravement atteints sans que leurs vies soient en danger, ont été évacués. Et vendredi, quatre soldats français avaient également été légèrement blessés à Bangui.

 


© Reuters
Jean-Yves Le Drian lors d'une visite à Bangui en février 2014
Le ministre sera lundi à Bangui et mardi à Bambari, à l'est de la capitale.Il s'agit de la septième visite de M. Le Drian dans le pays depuis le lancement de l'opération française "Sangaris" en Centrafrique, le 5 décembre 2013. A Bangui, il doit s'entretenir avec le commandant des forces françaises, le général Eric Bellot des Minières, puis avec la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza. Jean-Yves Le Drian doit notamment faire le point sur la remise en marche d'une chaîne pénale à Bangui - gendarmerie, justice, lieux de détention... -, considérée par la communauté internationale comme une priorité pour tenter de stabiliser le pays.

A Bambari, le ministre rencontrera les soldats français déployés en appui de la force de l'Union africaine, la Misca, dans cette ville considérée comme la porte vers l'est du pays. Les tensions restent vives dans cette zone entre communautés centrafricaines. Les militaires français doivent notamment faire face à un cycle de représailles entre combattants et partisans de l'ex-rébellion Séléka, à dominante musulmane, et miliciens anti-balaka, à majorité chrétienne, mais aussi à des éléments incontrôlés qui se livrent à des violences contre la population civile.

 


© Ministère de la Défense
Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG
Le 30 juin 2014, sur le camp de M’Poko, à Bangui, s’est déroulé le transfert d’autorité du détachement logistique (DETLOG). Le lieutenant-colonel Wadin a relevé le lieutenant-colonel Leblanc lors d’une cérémonie présidée par le général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris. Composante essentielle pour la conduite des opérations sur l’ensemble du territoire, le DETLOG assure le soutien des hommes et des matériels dans un contexte et un environnement exigeant. Depuis son arrivée en Centrafrique le 4 mars 2014, le DETLOG a parcouru plus de 350 000 km avec sa centaine de véhicules et sur des axes difficilement praticables. Son peloton de circulation routière (PCR), garantissant l’appui au mouvement des convois logistiques, a permis l’acheminement de 620 tonnes de fret dont 75 000 rations de combat et 52 000 packs d’eau au profit des groupements tactiques interarmes (GTIA) déployés à l’est et à l’ouest du territoire.

Fort de 300 soldats, le DETLOG arme une plate-forme logistique sur le camp de M’Poko, à Bangui, véritable centre névralgique du théâtre. Il est aussi responsable de la maintenance des véhicules, du soutien du combattant, de la composante « énergie », du traitement de l’eau, des services de restauration et de la fonction « carburant ». Adoptant une posture opérationnelle permanente avec sa QRF « maintenance » (quick response force) en alerte de jour comme de nuit, le DETLOG a largement œuvré à la mise en place des infrastructures nécessaires à la vie courante des 2 000 soldats en opérations.
 
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3 COMMENTAIRES

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La FRANCE victime de ses FOURBERIES EN Centrafrique

Par NADE Berty

07/07/2014 12:41

Les sept (7) militaires français blessés l'ont été à cause de la fourberie , de la duplicité et du louvoiement de la France par rapport au dossier centrafricain.
C'est la conséquence de la non application des diverses résolutions des Nations Unis pourtant très claires et dont cette même France qui en est pourtant l'initiatrice n'a cessé de fouler aux pieds certaines dispositions essentielles.
Comme quoi, à force de jouer avec le feu, on finit par en devenir victime...

monsieur le drian grand defenseur de la france-a-fric la mafia inter-etatique

Par famoundjou

07/07/2014 12:58

que font les forces francaises SANGARIS et ceux qui occupent l,aeroport bangui-Mpoko?car en sept mois de presence la situation ne fait qu,empirer car ces mercenaires etrangers TCHADIENS ET SOUDANAIS continuent a tuer des civiles centrafricains.dans la ville de BATANGAFO deux persones VIELLES qui sont aveugles ont ete egorges par les seleka quand la population a fuit dans la brousse.la presence des SANGARIS NE FONT QU,AGGRAVER les violences.LES SELEKA ETAIENT DEFAITENT mais les FRANCAIS NOTAMENT LES SANGARIS ONT DONNER LES MOYENS LOGISTIQUES POUR SE REGROUPER ET FORMER UN ETAT MAJOR MILITAIRE PARALLELE A BAMBARI CE QUI EST CONTRAIRE A LEUR MISSION DE DESARMEMENT DE TOUTE LES FORCES NON-CONVENTIONELLES,LA RESOLUTION 2127 N,EST PAS APPLIQUER car les sangaris empechent a toute force de combattre les SELEKA.madame SAMBA PANZA pourquoi la transition a signer un contrat avec la multinationale TOTAL pourtant vous etes dans une transition?madame a signer aussi un decret permettant le congres des seleka qui sont des hors la loi constituee de tchadiens car c,est les seleka et DEBY qui ont placer madame SAMBA KPANDA parcequ,elle est NE AU TCHAD pour continuer le pillage des ressources minieres de notre pays.madame et ses conseillers faite un sondage et vous verrez que les centrafricains vous detestent tous et vous assimilent aux seleka.si quelqu,un qui aimait ce pays etait a la tete de la transition les choses n,iront pas dans cette direction.madame a donner 20 millions l,argent du contribuable a DAFFANE pour le congres pourquoi?tes sympathisants veulent te comparer a JHONSON SEARLEAF la presidente du LIBERIA,quel sacrilege?madame JHONSON SEARLEAF etait voter par le peuple LIBERIEN ET ELLE A REUSSIT A UNIFIER LES PROTAGONISTES DANS SONT PAYS ET DONNER ESPOIR POUR L,AVENIR DU LIBERIA,madame a demander aux pays africains de revoir les contrats avec les multinationles occidentales en afrique qui defavorisent les etats africains,madame SAMBA PANZA tu n,es pas la TANTE RUTH ROLLAND QUI RESTE DANS LE COEUR DU PEUPLE.tu es comdamner dans les poubelles de l,histoire tu es seleka a 200%.il te reste 7 mois.tu n,es pas ne dans ce pays mais occupe le palais de la renaissance,car ca fait partie du plan satanique du colon francais de placer une personne qui travaille contre les interets de la nation.la nouvelle constitution empechera des personnes etrangeres d,etre a la magistrature supreme.

monsieur LE DRIAN LE MONDE ENTIER SAIT QUE LA FRANCE EST LE GENITEUR DES SELEKA,ces fondamentalistes sont garder sur le territoire centrafricain par la FRANCE pour empecher l,exploitation du petrole de boromata octroyer aux chinois.les centrafricains dans leurs majorite veulent le depart des francais apres la mise en place des forces onnusiennes,car ils empechent l,armee centrafricaines FACA de se rearmer pour defendrent l,integrite territoire pour avantager les seleka.votre pays la france a le secret du syndrome du genocide car vous socialistes a travers MITTERAND ont creer le genocide au RWANDA voila l,histoire se repete 20 ans apres cette catastrofe vous injecter le VIRUS que vous seul connaissez le secret,car il n,ya pas de guerre de religion comme la presse francaise diffuse dans le monde,L,ISLAM OU LA CHRETIENNETE N,A RIEN a voir dans cette guerre importee mais le petrole.les autres pays europeens ont laisser ces pratiques neocoloniales mais vous voulez perpettrer jusqu,a la fin des temps.


la FRANCE EST UN PAYS ENNEMIE DE L,AFRIQUE ENTIERE,elle maintienne des dictatures en afrique francophone pour faire souffrir les peuples,car ce pays qui pretend etre la cinquieme puissance est un geant au pied d,argile qui met en place un system esclavagiste pour controler les economies en afrique francophone.comme la colonisation,l,esclavage,ce system chuttera tot ou tard car le mensonge ne sera pas eternel.je remercie de tout coeur l,opposante centrafricaine MARIE REINE HASSEN qui a mis sur les reseaux sociaux l,ensemble des crimes contre le peuple centrafricain par les seleka.sur GOOGLE cliqueez sur (FILM GENOCIDE ON CAR RCA)vous verrez l,horreur dans tout ces etats,ceux qui sont sensibles n,ont qu,a s,abstenir.vous verrez les images violentes et insoutenables,les horribles crimes perpetres par CES FONDAMENTALISTES DONT LES GENITEURS SONT LA FRANCE,LE TCHAD ET LE CONGO BRAZZAVILLE.grace aux reseaux sociaux le mensonge de LE DRIAN passera jamais.la FRANCE PROTEGE LES SELEKA car ils ont ete defaitent par les braves enfants du pays mais la france et le tchad les maintiennent sur le territoire centrafricain.monsieur le DRIAN NOURREDINE ADAM,ABACAR SABONE,RAKISS,CHERRIF tous qui occupent BIRAO SONT DES TCHADIENS ET DOIVENT RENTRER AU TCHAD LEUR PAYS,ce sont des soldats de HISSEN HABRE ils sont sous le joug de DEBY le dictateur ubuesque que la france soutienne,comme les autres dictateurs africains francophones.la neocolonisation n,a pas d,avenir en afrique car le monde est globaliser,et la france est un empire en chutte.creer le genocide ne vous fait pas grandir.tu viens faire du tourisme en rca monsieur le DRIAN,l,afrique aux africains et la france au francais.


le peuple centrafricain doit apres les elections soumettrent tous les accords coloniaux caduqs des annees 60 au referundun,apres sortir du francs cfa,ca sera des mesures concrets pour repondre a l,aggression de la france vis a vis de notre pays,124ans de presence francaise negative.maudit le jour ou le colon francais a mis pieds sur la terre de nos ancetres.les reformes des faca a mon avis doit se faire avec l,aide d,un pays autre que la france car depuis la deuxieme guerre mondiale se pays n,a gagner aucune guerre,ils ont prit la poudre d,escampette en ALGERIE,mordre la poussiere au VIETNAM,et la derniere guerre contre KADAFI etait un grand fiasco,ils ont supplier les americains et tous L,OTAN apres six mois d,echec.ce pays est le CANCER ET GANGRAINE EN AFRIQUE.la ou ils sont passe on ne voit que le malheur,misere,sida,guerres,dictatures,pauvrete,assez rester chez vous.........

Le colon chez les colonisés... les vraies raisons de cette crise montée de toute pièce par la France via les mercenaires Tchadiens et Soudanais convertis en seleka par nos politicards avides du pouvoir....

Par sorokaté

07/07/2014 21:27

Vous êtes ici : Kangbi-Ndara » Actualité » Centrafrique: Les difficultés de l’exploitation pétrolière ou comment CONOCO s’est retiré de la Centrafrique ?
Centrafrique: Les difficultés de l’exploitation pétrolière ou comment CONOCO s’est retiré de la Centrafrique ?

4 juil, 2014 | Par kangbi-ndara | Catégorie: Actualité | 773 vues
Par Johnny Yannick Nalimo-(Kangbi-ndara.net) Avec la Crise Centrafricaine, l’histoire du pétrole centrafricain se reconstitue. Vingt ans plus tard, une piste s’ouvre sur la compréhension des causes du retrait en Centrafrique de la société américaine CONOCO

CONOCOSelon un expert, David Christian VONTO, les activités d’exploitation pétrolière en Centrafrique, dans les formations sédimentaires d’Afrique Centrale, ont été initiées par une entreprise américaine, Conoco, en 1969. Quatre ans plus tard, en 1973 ladite société obtient un permis couvrant une superficie de 148.000 km².

Toujours selon cet expert Centrafricain, en 1973, pour l’exploitation de cette zone prometteuse, Shell acquit 50% du permis. En 1974 puis 1976, Chevron et Esso deviennent actionnaires. Mais plus tard, en 1983 puis 1985, respectivement, Chevron et Conoco se retirent de l’affaire. En 2000, dans la partie centrafricaine, la société RSM de l’américain Jack Grynberg intervient dans le champ pétrolier centrafricain, sans qu’elle puise exploitée quoi que ce soit jusqu’à ce que l’accord soit dénoncé par la partie centrafricaine en 2006. Avec les conséquences juridique, politique et sécuritaire que nous savons ; exclusion de Jack Grynberg du champ pétrolier centrafricain, licence accordée à la CNPC chinoise et nombreuses « pressions françaises »…

Toutefois, si les autorités centrafricaines avaient fait preuve de réalisme politique, de fermeté et de vertu dans la gestion de la chose publique, en accordant le permis d'exploitation à la société américaine Conoco-Phillips, les forages auraient été prometteurs et la manne pétrolière centrafricaine aurait dû jaillir depuis les années 90, à l’instar du pétrole tchadien, congolais et guinéen, sous le règne du feu Président André Kolingba, quatrième Chef d’État centrafricain, arrivé au pouvoir à la faveur du coup de force du 1er septembre 1981.

Qui ne voulait pas de Conoco ?

D’après les enquêtes menées par Kangbi-ndara.net, sur la période André Kolingba, des rivalités dans la gestion du dossier pétrole avait fini par nuire aux intérêts centrafricains, « laissant en réserve, pour la France, ces gisements pétrolifères centrafricains », confidence d’une source qui a requis l’anonymat .

Les anciens ministres de l’énergie et des mines d’André Kolingba, le général Guillaume Ndjengbot, Octave Houdégbé et Jean Eudes Teya pourraient mieux nous édifier sur ce dossier à problème. Les négociations avec Conoco n’ayant pu aboutir, sous intimidations françaises, avec le général Guillaume Ndjengbot et Octave Houdégbé, le dossier fut confié à Jean-Eudes Téya qui ne put le mener à bon port pour « raison d’Etat » ; le général André Kolingba souhaitant temporisé…

Anciennement très proche du général André Kolingba, une source médisante soutient que « Ndjengbot s’était montré trop gourmand, suivi dans cette direction par le Président André Kolingba ». Alors que c’est cette même source qui avait vendu, au colonel français Mention, responsabilité de la sécurité du président André Kolingba, la mèche sur les négociations ouvertes par le Gouvernement centrafricain avec Conoco.

Une autre source explique, avec plus d’éléments, « dirigée par Octave Houdégbé, accompagné du banquier Joseph Koyagbélé, à l’époque Conseiller Économique du Président Kolingba, et du ministre Cyriaque Samba-Panza, une délégation centrafricaine avait été menacée à l’Hôtel Méridien- Montparnasse, à Paris, par quatre barbouzes des services français, de la part du Président François Mitterrand.

Les personnalités Centrafricaines sus citées étaient accompagnées de personnalités Tchadiennes, spécialistes du pétrole.

Cette intimidation française consista à rappeler aux Chefs d’Etats Centrafricain et Tchadien, des accords de 1962 cosignés par les Présidents David Dacko (Centrafrique), Fulbert Youlou(Congo) et François Tombalbaye (Tchad), lesquels accords garantissaient à la France le droit sur le sous-sol de ces trois États »

Pour satisfaire Paris, Bangui renonça à l'exploitation du pétrole et ConocoPhillips se retira de la Centrafrique.

Par contre, passant par la Banque Mondiale, le Tchad trouva l’astuce de contourner la France. Hissen Habré signa avec cette société américaine au prix de la guerre civile qui lui coûta son fauteuil présidentiel.

Kangbi-ndara.net mettra, cette fin de semaine, à la disposition du public l’intégralité des accords de 1962 pour la meilleure compréhension des enjeux économiques de la France avec ses trois anciennes colonies notamment la Centrafrique, le Congo et le Tchad.

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