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Basketball: assemblées générales ordinaires et électives placées sous hautes tensions à Bangui?

Par Lucien Mbomba Débat - 04/07/2014

«Seule la convergence de nos efforts menant au développement de nos activités sportives en Centrafrique par des actions et projets novateurs doivent demeurer notre priorité»

 

Les assemblées générales ordinaires et électives convoquées dans l'anarchie totale par le bureau fédéral sans le respect et l'application des textes ce samedi 5/07/14 sont déjà placées sous hautes tensions très atmosphérique à caractère nébuleux. La mafia du CNOSCA en concert avec les brêles dirigeants de la fédération Centrafricaine de basket en perte de vitesse totale persistent à siéger à vie! En tout état de choses, les faits se profilent à l'horizon comme une raie en haut d'un phare.

 


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Lucien Mbomba Débat
Après avoir été sonné par les méandres de la répression des fraudes suite à leur demande de conciliation qualifiée de dilatoire et de mauvaise foi, car prétextant être en difficulté, ils ont surmultiplié les voyages extérieurs depuis leur retour de l'Afro Basket et se sont permis le luxe de vouloir aller organiser des assemblées dans un hôtel luxueux en Centrafrique ( Le Ledger Plaza ) moyennant 500.000 Fcfa soit 762 € La journée au lieu de rembourser ce brave compatriote qui a facilité le déplacement de notre sélection à Abidjan pour prendre part à L'Afrobasket 2013, abandonnée à Roissy comme des clandestins par le gestionnaire du CNOSF Pierre Dao et le CNOSCA alors qu'une subvention de 120.000$ a été allouée par la solidarité olympique.

En effet, C'est dans ce climat délétère où l'irresponsabilité et le bon sens ne font pas bon ménage que le CNOSCA pour voler au secours de ses défenseurs afin de préserver certainement à leurs intérêts chiches, que ce trio nuisible du sport centrafricain (Jacob GBETI, Gilles Gilbert GRESENGUET et Adolphe MOKONGO) ont décidé en force d'organiser sans concertation des clubs et les ligues, ces assemblées au sein de leur établissement afin d'imposer leurs rejetons et empêcher de facto la sollicitation des rapports techniques et financiers. Le CNOSCA, co-responsable aigu de l'échec d'Abidjan ne pouvait organiser cette assemblée dans sa salle de conférence pour les faits reprochés suivants :
- Refus de la mise à disposition de la fédération, le rapport technique et financier
- Refus de la mise à disposition des packs d'eau et des produits de premières nécessités
- Refus de la mise à disposition des factures et pièces justificatives de la subvention olympique
- Refus de s'expliquer sur le regroupement des joueurs 4 par chambre à Ouagadougou comme des sardines dans une boite de conserves
- Livraison des équipements sans ballon de basketball comme si un chasseur partirait dans la forêt sans son harpon ou son arc
- .... La liste est longue et les faits reprochés sont d'une extrême gravité que seuls les dirigeants des institutions centrafricaines peuvent accepter un tel supplice où des fils de la nation ont été salis et humiliés sans que le plus grand nombre se révolte prétextant la sévérité de la vie actuelle face à leur bourreau du CNOSCA. Il semble évident que cette assemblée au sein du CNOSCA à vocation à museler tous ceux qui avaient des faits et actes à leur reprocher. Le mélange des genres, le trafic d'influence et la violation du secret de l'assemblée générale d'une association sportive qui chercherait à se désolidariser du CNOSCA, ne peut accepter de se regrouper dans cette antre.

Cependant cette tactique malicieuse du CNOSCA pour se démarquer auprès du CIO aurait un plusieurs intérêts :
- Jouer son rôle de conciliateur et d'arbitre
- Démontrer son arrogance vis à vis des abusés et son rapport de force avec la fédération centrafricaine de basketball
- Montrer leur impartialité dans une division qu'ils ont semé
- Reconstruire une institution qu'ils ont détruite
- Renégocier des subventions de fonctionnement auprès du CIO

 


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Qu'a cela ne tienne comment ces derniers pourront expliquer maintenant au CIO ce scénario sentant une odeur nauséabonde qui leur monte dans les narines comme de la moutarde forte de Dijon alors que depuis 2012, le CNOSCA n'est pas fichu sous la passivité du comité international olympique, d'organiser leur propre assemblée générale ordinaire et élective ?

Pour manifester et amplifier notre ras le bol, l'ancien président du club Hit Trésor et ancien président de la fédération Elvis Bomayako à qui, il convient de le notifier est le représentant et porte-parole du candidat de la défense anti aérienne au poste du 1er vice-président, Monsieur LIMBIO Guy Maurice, s'exprimera à cet effet sur les ondes de la radio Ndéké Luka durant les tranches des informations de 6h à 7h, heure de Bangui. Les dirigeants des clubs et des ligues devront en toutes âmes et consciences protester en bloc contre de telles vilenies et opter pour des candidats aptes et probes à colmater les brèches éparpillées par ce désordre pour permettre à notre sport roi de divorcer avec le gangstérisme financier.

Seule la convergence de nos efforts menant au développement de nos activités sportives en Centrafrique par des actions et projets novateurs doivent demeurer notre priorité. Dans cette impasse volontaire, seule la culture de nos différences pourra être le fer de lance nous conduisant vers le même idéal : La pratique d'un sport sain dans un milieu propre et transparent. Face à ce gigantesque tombeau creusé à ciel ouvert par le CNOSCA, leur allié outre-mer et le bureau fédéral actuel à dessein de museler et d'ensevelir le basketball centrafricain où leur petit intérêt personnelle prime par rapport aux intérêts des sportifs.

La défense antiaérienne TOLERANCE ZERO dénonce cette implication nuisible du CNOSCA à vouloir cette main mise sur le Basketball Centrafricain. Elle avise et met sévèrement en garde sur les conséquences néfastes d'un trucage prémédité les autorités de Bangui, les dirigeants sportifs, les instances mondiales du basketball informées depuis bientôt un an par nos plumes et les commanditaires de ce désastre orchestré de toute pièce ayant lourdement empêché la reprise des activités sportives dans notre pays.
Nous dénonçons avec force que ces assemblées ne peuvent avoir lieu sans la présence de Monsieur DAMANGO Éric à moins que cela s'apparente à une démission ce qui rendrait le bureau actuel avec seulement 2 membres actifs Monsieur Oumarou SANDA BOUBA et Narcissse DEKEZANDJI. Le trésorier Général en restant sur le territoire français qui expliquera les 150 millions disparus dans la nature comme une fumée de cigarette. Toutes les conditions ne sont réunies pour cette mascarade cependant les représentants des clubs et les ligues devront débattre sans langue de bois, mettre en exergue les multiples incompétences, tares et malversations commises pour que les auteurs quittent définitivement le navire comme Donald Sterling en NBA et pousser les véreux à répondre devant la justice pour les faux qui leur sont reprochés. Au pire des cas, le dernier mot reviendra aux sportifs qui se réserveront le droit de refuser de jouer tant que la transparence ne régnera pas autour d'eux et leur institution. Sans cela, le basketball centrafricain ne renaîtra pas de ces cendres.

Toutes ces agitations dont le but est de partir en tournoi zonal IV pour se goinfrer encore et encore des frais de missions qui équivaut à une année de salaire pour bon nombre de ces brêles pensant multiplier leur mise dès Tunis 2015. Maintenant que les instances suivent avec soin ce dossier, nous verrons bien quels schémas tactiques et sciences infuses qu'ils emploieront pour hypnotiser le ministre Léopold BARA bien aguerri pour l'en fariner comme des crêpes afin d'avoir des nouvelles dotations de l'état sans justifier les précédentes qui font couler tant d'encres et de salives.

La patrouille perçoit que la mafia cette fois-ci, toujours aveuglée et impunie n'est pas encore en faculté de comprendre les conséquences des expériences vécues à l'image de l'effet indésirable d'un piment rouge dans les yeux qui ne peut que les rougir

(Ala adè a ba yéso si Ndongo a ba, si a bè apè). On en reparlera, trop parlé peut tuer ! Gué sô, akè gougou lassi akè sigui na kèkè!

Basketballistiquement,
Pour la défense antiaérienne TOLÉRANCE ZÉRO des sportifs abusés.

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