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Cameroun: des Centrafricains aux arrêts à Bertoua

Par Source: Cameroon Tribune - 03/07/2014

Sans pièce officielle, ils se sont rendus coupables du saccage des édifices publics et d’actes de vandalisme au poste militaire, de Gbiti une localité proche de la frontière

 

Des éléments des forces de défense ont procédé à l’arrestation de dix Centrafricains, établis à Gbiti, une localité située dans l’arrondissement de Keté, le 26 juin 2014. On leur reproche d’avoir porté atteinte à l’ordre public, pillé des édifices publics, saccagé des véhicules privés. Selon le commandant de compagnie de Batouri, Jean Marie Olinga, qui a piloté l’opération de ratissage, l’enquête en cours n’a pas encore révélé tous ses secrets. Les dix fauteurs de trouble, détenus à la prison centrale de Bertoua, depuis le 1er juillet, sont âgés entre 18 et 25 ans. Des sources disent que tout est parti d’un affrontement entre des Centrafricains et Camerounais. La rixe s’est transformée en émeute. Des Centrafricains, qui ont perdu la partie, ont appelé leurs frères en renfort pour se venger.

 


© autres médias
image d'illustration
Après cette bagarre, les hommes en tenue sont intervenus. Lorsqu’ils ont interpellé les Centrafricains, ils ont refusé de présenter leurs pièces officielles. Et se sont rendu alors en ville, pour faire du bruit. Certains ont attaqué des édifices publics, après la mort d’un des leurs. Selon des sources, ils ont saccagé le télé-centre communautaire de Gbiti, des véhicules, et le poste militaire. Informés, le sous-préfet de Ketté, Souaibou, en présence du commandant de compagnie de la Kadey, ont effectué une descente sur les lieux du désordre, dans le but de ramener de l’ordre. Des forces de défense se sont alors déployées pour ramener la discipline et la sérénité. Ceux-ci vont alors maîtriser ces Centrafricains, visiblement surexcités et incontrôlables. Une enquête a été ouverte.

Pendant la bagarre et même quelques jours après cette émeute, les boutiques et échoppes sont restées fermées à cause de ce trouble. Elles n’ont été rouvertes que suite aux instructions du préfet de la Kadey. Emmanuel Halpha a félicité les hommes en tenue qui ont ramené le calme et prêché la cohabitation pacifique dans ce village.

 

 
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2 COMMENTAIRES

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L'étranger à toujours tord, sauf en Centrafrique

Par Zi Ngoussou

03/07/2014 18:18

Tout d'abord, mes condoléances à la famille du frère tomber en terre étrangère!
Cet article mérite une sérieuse réflexion.
Le titre du "JournaldeBangui com" est une trompe oeil bien orchestrée. Beaucoup d'entre nous pensent que c'est une plate-forme indépendante et non orientée! Hélas, que le Centrafricain soit assassiné chez lui par des étrangers, où qu'il soit tué à l'étranger; il est toujours fautif!
Un autre mouton égorger peut-être en sacrifice pour le Ramadan!
Normal, la justice est un concept trop digne pour le faire valoir sur une espèce comme le Centrafricain!
Mais quel dommage que ce site qui vit du malheur des Centros, n'ait pas dépensé une ligne, né Fu-ce que par gratitude, pour nous donner l'illusion qu'une enquête sera ouverte pour retrouver les auteurs de ce meurtre!

Centrafricain, la prochaine fois que tu voudras ouvrir comme jadis: tes portes, ton coeur, ton ventre et tes entrailles aux étrangers, et cela au détriment de tes frères de sang; Mo grissa yè so a si na mo so a pè, et gbou li ti mo nzoni kojo si!

Zi Ngoussou

RCA

Par camerounais

04/07/2014 22:14

Les centrafricains oublient que nous les accueillons au Cameroun par respect, pitié et humanisme. Mais, une fois au Cameroun, ces réfugiés centrafricains se comportent comme si nous camerounais étions obligés de les recevoir chez nous. Ils ont meme le toupet de manquer de respect aux autorités camerounaises sur le sol camerounais. Ils sont prets à arracher parfois par la force ce qui ne leur appartient pas, détruisent les édifices publics et pire, un réfugié centrafricain a eu l'audace de couper en deux le bras d'un officier de police camerounaise à Bertoua au Cameroun. En votre ame et conscience, vous trouvez cela normal? Une chose est sure, nous n'allons pas continuer à laisser faire ces réfugiés malmener nos enfants dans la cour de nos ancètres.Que le HCR crée à ces réfugiés centrafricains un autre pays à défaut de leur trouver un autre pays d'accueil car, ils deviennent déjà indésirables ces centrafricains ici au Cameroun.

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