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Centrafrique: La CEEAC réitère sa confiance en Catherine Samba-Panza

Par journaldebangui.com et autres médias - 30/06/2014

Les participants ont réitéré leur soutien à la Présidente de transition centrafricaine et pris acte de sa volonté de remanier son gouvernement

 

Un Sommet des dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) sur la République Centrafricaine (RCA) s’est tenu le 27 juin à Malabo (Guinée Equatoriale), en marge du 23ème Sommet de l’Union Africaine (UA). Les participants ont réitéré leur soutien à la Président de transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza, et pris acte de sa volonté de remanier son gouvernement. Le Sommet sur la RCA a regroupé les Présidents Teodoro Obiang Nguéma de la Guinée Equatoriale, Denis Sassou N’Guesso du Congo, Idriss Déby Itno du Tcha, Paul Biya du Cameroun, Ali Bongo Ondimba du Gabon, Catherine Samba-Panza ; ainsi que le secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), Ahmad Allam-Mi, et les généraux Babacar Guèye et Jean-Marie Michel Moukoko, respectivement représentants spéciaux du secrétaire général de l'ONU et de la présidente de la Commission de l'UA en RCA.

 


© guineaecuatorialpress.com
Les présidents de la Ceeac au mini sommet sur la RCA
Pour la première fois, depuis son élection par le Conseil nationale de transition (CNT), Mme Samba-Panza a participé à un sommet regroupant un nombre important des dirigeants d’Afrique Centrale. Dans sa communication, elle a reconnu des «insuffisances» dans la gestion de la transition. Qu’à cela ne tienne, sa légitimité n’a pas été mise en cause. Les Chefs d’Etat de la CEEAC ont plutôt insisté sur le fait que la transition ne devrait pas être victime des anti-balaka ou des ex-Séléka, et sur la nécessité d’organiser un forum auquel doivent prendre part toutes les parties prenantes.

Un communiqué de presse publié à l’issue du Sommet indique que le gouvernement attendu en RCA sera formé à l’initiative de la Présidente de transition. Des orientations particulières sur l'ouverture de ce gouvernement ont été proposées à Mme Samba-Panza ; ainsi que la nomination deux vice-Premiers ministres. Les Chefs d’Etat de la CEEAC n’ont pas imposé une quelconque démarche à la Président de transition centrafricaine, reconnaissant que la solution à la crise doit être centrafricaine. Au regard de la poursuite des exactions en RCA, ils ont demandé à l'ensemble des groupes armés, les forces politico-militaires et la classe politique centrafricaine, de cesser toute forme de violence et de s'engager dans une recherche de solution pacifique et politique pour sortir leur pays de la crise. Ensuite, ils ont redonné mission à la MISCA de s'opposer et de désarmer les groupes déstabilisateurs.

 


© guineaecuatorialpress.com
La photo de famille après la cérémonie d'ouverture du sommet de Malabo
Les Chefs d'Etat au Sommet de l'UA à Malabo
Le Sommet de Malabo visait à donner une nouvelle impulsion à l’agriculture, qui compte près des deux tiers des employés en Afrique. L’engagement pris depuis 2003, lors du sommet de Maputo (Mozambique), est de dédier au moins 10% de leur budget national au secteur agricole. Mais dix ans après, l’on constate que cet engagement n’a été respecté que de manière très limitée par les Etats. Seulement 10% des 53 pays ayant signé le protocole ont consacré 10% de leur budget au secteur agricole. Pourtant, l’Afrique dispose suffisamment de terres cultivables pour se débarrasser de la faim et de la pauvreté d’ici 2025. Le Président équato-guinéen a souligné que l’Afrique ne peut se développer sans une agriculture moderne évoluant sur un marché bien organisé et judicieusement exploité. Il a dénoncé le néocolonialisme subtil que les pays développés imposent à l’Afrique depuis les indépendances. Obiang Nguéma Basogo a également fustigé «le diktat des institutions financières internationales (Banque mondiale et FMI) sur les économies des pays africains», déjà fragilisées par l’injuste au niveau du marché international. Aussi a-t-il plaidé pour la révision du mode de fonctionnement des Nations Unies, qui se trouvent actuellement aux mains des gens qui veulent imposer leur vision au reste du monde. « L’agriculture et la sécurité alimentaire», tel était le thème du 23ème Sommet de l’UA, qui s’est penché également sur l’«Agenda 2063», c’est-à-dire une feuille de route vers le développement global de l’Afrique pour les cinquante années à venir.
 
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2 COMMENTAIRES

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Madame Mballa ne nous prenez pas pour de Taupes, vous n'êtes pas la volonté du peuple Centrafricain...

Par sorokaté

01/07/2014 19:34

Ecoutez ce que dit ce lien.

www.youtube.com/watch?v=LNz92AUnmjA

Toujours la France encore la France ennemie du peuple Centrafricain.
Toute vérité finira par triompher.

Sorokaté Alias Domzan-Bène.

Madame Mballa la présidente virtuelle issue de seleka a été humiliée à Malabo lisez ce qui suit

Par sorokaté

02/07/2014 11:25

Vous êtes ici : Kangbi-Ndara » Actualité » Centrafrique:La reine est donc nue, publiquement déshabillée
Centrafrique:La reine est donc nue, publiquement déshabillée

30 juin, 2014 | Par kangbi-ndara | Catégorie: Actualité | 159 vues
par Francis Laloupo / Rarement une telle humiliation fut infligée au dirigeant d’un pays. La scène s’est déroulée le 27 juin dernier à Malabo, lors du sommet de l’Union africaine. Les chefs d’Etat membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) – Idriss Déby, Paul Biya, Denis Sassou-Nguesso, Ali Bongo et Teodoro Obiang – décident de consacrer une partie de leur précieux agenda à la crise centrafricaine. D’abord invitée à livrer un exposé de la situation dans son pays, la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba-Panza, fut priée par ses pairs de quitter la salle de réunion.

canal3africa1-023C’est donc assise dans un fauteuil, dans un couloir, à la manière d’un élève au piquet, que Catherine Samba-Panza aura attendu la fin de ces concertations des dirigeants de la CEEAC sur la situation en cours dans son pays. Les journalistes présents n’en ont pas cru leurs yeux.

Mais la présidente de la transition centrafricaine semble avoir survécu à cette humiliante épreuve. En effet, aucune déclaration de sa part, pour déplorer le traitement qui lui a été ainsi infligé par les chefs d’Etats de la CEEAC dont certains n’hésitent plus à rappeler devant les objectifs des caméras qu’ils sont devenus les principaux bailleurs de fonds d’une Centrafrique qu’ils portent à bout de bras depuis plusieurs mois. Visiblement excédés par le boulet centrafricain, affichant ouvertement leur mépris à l’égard de la présidente centrafricaine, ces dirigeants n’ont pas résisté à faire fi des codes diplomatiques et des usages protocolaires pour, au fond, souligner ce que l’on savait déjà : pourquoi associer à une réunion de chefs d’Etat, la représentante d’un Etat inexistant ? L’insolite image de Catherine Samba-Panza, esseulée dans un couloir à Malabo résume, à elle seule, la tragédie et l’interminable agonie de la Centrafrique…

Mais alors, quelle aura donc été l’issue de ce huis-clos des dirigeants de la CEEAC consacré à la situation centrafricaine ? L’objectif aura été de fixer une nouvelle « feuille de route » à la présidente Catherine Samba-Panza. Sommée d’appliquer ces recommandations, la dame de Bangui a donc pris acte, avec une docilité remarquée, de ces nouvelles recommandations, énoncées à la manière d’une mise en demeure. Et que lui recommande-t-on ?

Quelles sont donc ces mesures aussi urgentes que lumineuses dont la mise en application devrait mettre fin au chaos centrafricain ? Principales recommandations : un remaniement du gouvernement, tenant compte d’une « large ouverture », notamment à la communauté musulmane du Nord de la Centrafrique. Autre « souhait » émis par ces parrains et syndics de faillite de la Centrafrique : l’organisation d’un « dialogue inclusif » entre tous les Centrafricains, y compris les ex-Seleka et les anti-balakas. La date de cette réunion qui devrait se tenir à Brazzaville n’est pas encore fixée… Premier commentaire d’un observateur présent à Malabo : « Tout ça pour ça ?… »

Cependant, au-delà l’apparente vacuité de cette « feuille de route » et, aussi, de son caractère injonctif, deux remarques s’imposent. En incitant l’exécutif transitoire centrafricain à mettre en place un gouvernement fondé sur des motifs confessionnels, les chefs d’Etat de la CEEAC ont-ils pris la mesure des conséquences d’une telle « recette » ? Alors même que l’on n’a cessé de souligner que les affrontements intercommunautaires n’étaient qu’une des manifestations, et non pas la source de la tragédie centrafricaine, une telle mesure, si elle venait à être appliquée, consacrerait définitivement « l’essence » religieuse de la crise en cours. Une manière, en somme, de travestir un peu plus la réalité, et donc, de différer la résolution d’une crise fondamentalement politique.

Cette recette qui consiste à associer tous les protagonistes d’un conflit, au sein de gouvernements dits « d’union nationale », ou « d’ouverture » n’est pas nouvelle. Pire, elle s’apparente, depuis quelques années, à une méthode automatique et répétitive, sans cesse proposée, et toujours vouée aux pires issues.

Par ailleurs, à propos de la tenue annoncée d’un « dialogue inclusif entre tous les Centrafricains », cette question, irrésistible : a-t-on jamais vu la tenue d’un dialogue « exclusif » ? Plus sérieusement, que peut-on attendre d’un énième dialogue « inclusif » qui, comme chacun le sait déjà, ne servira, une fois encore, qu’à prolonger, un peu plus, les thérapies aléatoires et capricieuses qu’on assène à la Centrafrique ? Un dialogue qui réunirait, dit-on, les ex-Seleka et les anti-balakas… et tous les autres… En somme, une gigantesque foire où se côtoieraient des Centrafricains de bonne volonté et la noria d’assassins et autres coupe-jarrets assurés de leur impunité, à la faveur de ce rituel faussement réconciliateur…

Que peut-on attendre de ces groupes devenus, au fil des mois, de véritables organisations criminelles, inaptes à énoncer les contours d’un projet politique, auto-exclus de l’espace politique ordinaire, prédateurs en quête d’un pouvoir sans responsabilité, dans le seul but de prolonger, avec une inquiétante jubilation, leur danse de fin du monde sur la dépouille d’un pays ?… On achève bien la Centrafrique… Dans la perspective du « dialogue inclusif », les anti-balakas ont commencé à envoyer des signaux, attestant de leur « unité », leur volonté de « participer à la vie politique », leur « désir de réconciliation avec les musulmans ». Le porte-parole des anti-balakas, le bien nommé Emotion Brice Namsio, se souvient, soudain : « Notre pays est un pays laïque. Les musulmans et les chrétiens vivaient depuis longtemps ensemble, dans la symbiose. Nous avons intérêt à ramener la paix ». Sinistre galéjade…

Les chefs d’Etat des pays membres de la CEEAC peuvent-ils croire, eux-mêmes, en la pertinence de la « feuille de route » produite à Malabo ? On n’ose le penser, sauf à admettre que ces dirigeants sont collectivement mus par un incommensurable cynisme ou un goût immodéré pour l’ordonnancement du désastre. A moins que cette feuille de route, par-delà sa confondante légèreté, ne soit que le cache-sexe d’un agenda non encore révélé. Probablement, un agenda « non inclusif », excluant les Centrafricains de toute décision concernant ce qui reste de leur pays.

Francis Laloupo

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3 COMMENTAIRES POUR “CENTRAFRIQUE:LA REINE EST DONC NUE, PUBLIQUEMENT DÉSHABILLÉE”
yassitoungou dit :
1 juillet 2014 à 1 h 53 min
Merci au nationaliste Lalupo pour cet excellent articel qui résume la légèreté de Deby alias Charles Taylor a qui la France socialiste magouillarde a confié la gestion de la crise centrafricaine. A mon avis la non feuille de route est la résultante du blocage par Paul Biya et les autres petro-dollars dictateurs d'afrique centrale qui ne supportent plus les incartades et insolences du criminel Deby, qui ne jure que de l'islamisation du pouvoir centrafricain. Avec moins de 5 % de musulmans en RCA,d'où vient cette histoire montée de toute piece d'un gouvernement ouvert aux musulmans du Nord, alors qu'il y a plusieurs originaires du Nord de la RCA, toutes confessions confondues, dans le gouvernement. De plus le Président du CNT Ferdinand Nguedet est musulman tout comme Djotodia l'était…en ce temps on n'entendait pas les chefs d'étas de la CEEAC, en réalité Deby, crier au déséquilibre confessionnel. C'est hélas ainsi qu'il a islamisé le pouvoir d'état au Tchad au détriment de la majorité non musulmanne depuis 25 ans. Malheureusement ce logiciel politique obsolète ne prospérera pas en RCA, et sans doute bientôt terminé au Tchad. Deby alias Charles Taylor doit simplement finir à la CPI pour avoir dynamité la RCA en 20 ans, et rejoindre ainsi les archives de l'histoire de l'afrique comme l'un des pires tyrans depuis 40 ans que Hissen Habré, son mentor, lui a confié la charge de TUER ! Dieu est GRAND et il finit toujours par confondre les assasins et criminels . Amen.

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gerald dit :
1 juillet 2014 à 10 h 17 min
honte a madame mballa et son premier ministre car vous n,etes pas le choix du peuple centrafricain,le choix du president de transition etait faite en avance car les seleka avec les armes ont imposer madame samba panza pour continuer a gerer le pays a distance,et les centrafricains ce sont renduent compte.nous sommes pas dupe,l,histoire de votre choix ressemble a un jeu de casino et vous etes condamner dans les poubelles de l,histoire.monsieur nzapayeke s,etait rendue en turquie ,pourquoi?,les pays arabes n,ont rien a faire en afrique,ils defendent l,islam apres avoir soutenue une croisade islamique.nzapayeke a dit devant la diaspora qu,il faut avoir une bonne relation avec le soudan,une hallucination monsieur le premier ,le soudan et le tchad sont les charnieres dans cette croisade islamique.le soudan pendant les reignes de ndotodia avaient des elements de son armee a yaloke,le soudan a travers OMAR BECHIR etait le premier president a recevoir ndotodia a khartoum malgre les sanctions de l,union africaine,tu a la memoire courte avec ton employeur madame MBALLA,meme L,UNION EUROPEENE avait prostester contre la presence d,une personalite importante de l,armee soudanaise lors de l,inauguration de ndotodia,il etait accuser de crime de guerre.une humiliation des dirigeants de la ceaac en l,encontre de madame samba panza,rester dans un couloir dans se concepte ces presidents disent indirectements que le pouvoir est vacant,honte ,honte et honte a toi madame mballa et ton premier ministre nzapayeke notre pays n,a jamais subit une humiliation du genre et tomber si bas,continue a voler car il vous reste six mois pas un jour de plus,tu fera madame samba panza des pagnes a ton effigie apres avoir finit ton mandat avec tes folies de grandeur,tous l,argent vole toi ta fille et tes acolyes seront renduent au tresor meme si vous mettez le feu au finance pour effacer les traces.votre aventure criminelle et mafieuse finira……..

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NADe Berty dit :
1 juillet 2014 à 12 h 09 min
Cette samba panza ne que fait récolter à travers cette humiliation ce qu'elle mérite.C'est le résultat de ses louvoiements à répétition et son impéritie confirmée à prendre les bonnes décisions pouvant ramener la sécurité et la paix dans le pays…Toujours dans l'attente des instructions de ses maîtres à savoir les deux potentats de triste réputation de la sous- région; je veux citer déby et sassou .

Maintenant qu'elle a pris un coup de cravache tel un cheval en compétition de leur part, gageons qu'elle se réveillera.

Je cois que la jubilation des compatriotes de sexe féminin suite à son élection a cédé la place au désenchantement et au couinement… Il est temps madame d'émousser un peu votre côté bling- bling pour passer aux choses sérieuses .

A force de jouer à l'agneau, on finit par croiser le lion…

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