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André Nzapayéké : jeter les bases de la création de richesses en Centrafrique

Par Luidor Nono - 30/06/2014

Le chef du gouvernement de transition de la République Centrafricaine de passage à Paris a rencontré, discuté et échangé avec les membres de la diaspora de son pays

 

Venant d’Ankara en Turquie et en transit pour Bangui (RCA), le Premier ministre centrafricain à rencontrer les membres de la Diaspora centrafricaine dans la capitale française. Le but était de se démarquer de l’ancienne transition qui n’a jamais souhaité rencontrer les compatriotes et aussi de prendre le pouls de la situation. Cette démarche s’inscrivait aussi en droite ligne, du devoir de transparence d’impulser par la présidente de la Centrafrique lors de son dernier passage dans la capitale française. Au fil des jours et des mois, les Centrafricains ont besoin que leurs dirigeants leur parlent, leur disent ce qui se passe et répondent à leur questions.

 


© luidor N./journaldebangui.com
Le premier ministre centrafricain s'adresse à ses compatriotes de Paris
A ce jeu, le Premier ministre n’a pas fait dans la langue de bois. Accompagné de quelques ministres de la transition, M. Nzapayéké a essayé d’apporter des réponses franches aux préoccupations des Centrafricains de la diaspora centrafricaine. Il y est allé avec des annonces fortes, des reproches, des supplications, des accusations, des coups de gueules aussi, et autre rappel à l’ordre. Ainsi aux questions des compatriotes concernant tous les domaines de la vie en Centrafrique, le PM a reconnu que son gouvernement a ses faiblesses et qu’il y va de la responsabilité de tout un chacun d’apporter sa contribution à la construction d’un Etat aujourd’hui en déliquescence. « Souvent la population a tendance à ignorer que la Centrafrique est un Etat néant » a-t-il rappelé. « Mais ce ne sont pas des élément suffisants pour que nous prenions les armes. On a plus besoin de tirer un coup de feu en Centrafrique pour se faire entendre, » précise le chef du gouvernement de transition. Il affirme être conscient de ce que le rythme avec lequel le gouvernement s’investi rend les populations impatientes, car elles veulent voir les résultats immédiats. C’est la raison pour laquelle lui et son équipe demandent à TOUS de donner une chance à la transition que dirige Mme Samba Panza, car quoi qu’il se passe, la Centrafrique n’échappera pas au principe de la transition. C’est-à-dire tout faire pour mener le pays à des élections libres et transparentes. Après quoi, le PM a annoncé qu’ils s’en iront. Politiquement réaffirme-t-il lui et son chef hiérarchique n’ont aucun n’adversaire parce qu’ils ne sont candidats à aucune élection, répondant ainsi aux nombreuses allusions des uns et des autres prêtant à l’exécutif intérimaire de vouloir s’accrocher.

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Ainsi si rien n’est fait, la situation sécuritaire du pays ne risque pas de s’arranger. L’Objectif du gouvernement reste de rassembler et c’est ce qui explique la présence du PM et des membres de son gouvernement, ainsi que la convocation de cette réunion du Méridien Palace de Paris. Le but de toute activité aujourd’hui est d’œuvrer à court terme pour jeter les bases de la création de la richesse en Centrafrique. Car cette crise est celle de la pauvreté que les belligérants se cachent derrière la question religieuse. Le Pm centrafricain accuse ces « nababs » qui entretiennent l’insécurité dans Bangui en envoyant des hordes de jeunes semer la panique au sein de la population et commettre toutes les exactions connues : vols, viols, voir assassinats, attaques, cambriolages etc. et si d’aventure il y aurait un homme politique derrière ces actions « alors se serait un grand criminel, et il faut le dénoncer» a martelé le PM.

 


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A long terme, «le devoir de l’état c’est de créer l’emploi, c’est de créer la richesse, pour détourner les jeunes enfants de ce chemin. Il faudrait relancer l’économie et le gouvernement ne le fera pas tout seul. Voilà la position de l’Etat. Or, même s’il n’y avait pas de crise, en période préélectorale, quel que soit le pays, les investisseurs hésitent à investir. Alors, l’appel a été lancé aux nationaux présents dans la salle à prendre les risques : « n’hésitez pas ! » a exhorté le PM « inviter les nationaux qui ont un peu de moyens à faire ce geste-là, à investir chez eux » recommande le chef du gouvernement.

 


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Pour renforcer l’efficacité du gouvernement sur cette question, le Pm a annoncé la réforme de la gestion des finances publiques, que le gouvernement essaie de mener avec l’instauration du Guichet unique à Béloko, le renforcement de la gestion du trésor, et aussi, la lutte contre la corruption. Pour cela, le gouvernement compte aussi sur tous, ceux de la diaspora et ceux qui veulent investir, faire les papiers (documents officiels, de voyages, régularisation des situations…) « s’il vous plaît faites tout pour respecter les règles bonne gouvernance, … contribuons tous, mobilisons-nous contre ce fléau» a supplié le chef du gouvernement intérimaire.

 


© luidor N./journaldebangui.com
L’essentiel de ce que le gouvernement fait en ce moment c’est la réconciliation. « Il n’y aura pas de réconciliation en Centrafrique sans justice ». Les anti-balaka militaires sont exhortés à se réconcilier avec l’Etat, avec la nation centrafricaine, même s’ils sont les auteurs, commanditaires des nombreuses exactions répertoriées pas les diverses associations des droits de l’homme à Bangui et dans l’arrière-pays. « Ceux qui ont fait du tort à l’Etat centrafricain doivent accepter de passer par la justice…. C’est le seul moyen de payer sa dette et de se racheter auprès des nombreuses victimes. » La réconciliation interpelle d’avantage les musulmans et les non musulmans et cette question doit être réglée au plus tôt. Auquel cas de l’avis du PM, ce sera la dérive et le pays courra à sa perte. Pour lui, toute forme de discrimination est banni au sein du gouvernement « un des inspecteurs d’Etat sera nommé » pour surveiller de près tout ce qui dans les textes de l’Etat appellerait à une quelconque exclusion d’un groupe de la nation centrafricaine.

A propos du retour des réfugiés externes et des déplacés internes. Un recensement a été lancé, pour sécuriser les biens. Le PM demande aux uns et aux autres de faire attention à l’acquissions de biens immobiliers en Centrafrique, à l’adoption des enfants, des parcelles de terre… « Faites extrêmement attention à ne pas être des receleurs des biens des personnes que l’on a forcé à partir ! » a prévenu le PM notamment dans le, 7ème 8ème arrondissement, à Begoua ou encore dans le quartier de Miskine.

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Le PM n’a pas hésité à revenir sur les relations avec les pays limitrophes et le Soudan où il a récemment effectuer une visite. C’est une démarche hautement diplomatique dans la mesure où la Centrafrique partage une frontière des plus délicates avec ce pays. Il s’agissait pour le gouvernement centrafricain de resserrer les liens pour éviter la partition du pays, la RCA n’a jamais eu de guerre avec le soudan, car ce sont des individus qui viennent créer la zizanie dans le pays et pas le régime soudanais. Au soudan, il a entendu que le président Béchir avait à lui dire, « tous les Soudanais sont prêts à nous aider fortement, à renforcer nos forces de défense et de sécurité, à nous aider dans le domaine du renseignement, à aider dans le renforcement du contours de la frontière,» car c’est dans leur intérêt également. La Centrafrique collabore avec le soudan sur la tripartite Birao. La priorité pour le gouvernent est de garder de bonnes relations avec tous les voisins de la Centrafrique « idem pour le Tchad » qui a récemment fermé sa frontière. C’est une obligation pour la Centrafrique et ses dirigeants de ne pas jouer sur les accords avec les pays voisins. D’ailleurs « ma prochaine mission, j’irais au Tchad parce que nous ne sommes pas en guerre avec le Tchad » a annoncé le PM. Donc ce n’est pas le gouvernement soudanais qui envoie des compatriotes déranger les Centrafricains, ce sont des trafiquants divers qui sont là dans une zone de non droits. « Nous ne pouvons pas nous permettre d’orchestrer des couacs avec nos pays limitrophes, y compris la RDC et la Cameroun » a conclu le PM.

Pour l’occasion, d’autres questions et réponses ont porté sur le réarmement ou pas des Faca, la réconciliation et la justice, la délivrance des passeports et autre titre de voyage par l’ambassade de Centrafrique en France, l’application de la feuille de route et ses effets, la future table ronde de Brazzaville pour un véritable dialogue inclusif centrafricain, le traitement et la gestions des nombreuses compétences centrafricaines éparpillées à travers le monde, les rapports de force entre les personnalités de l’exécutif centrafricain, le futur remaniement, un plan Marshall pour la RCA ? etc.
 
MOTS CLES :  Paris   Nzapayéké   Premier Ministre   Diaspora 

3 COMMENTAIRES

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Je suis deçu d'écouter le PM virtuel au sujet de désarmement des milices en RCA

Par sorokaté

30/06/2014 15:01

Monsieur le PM vous n'êtes pas à la hauteur de cette fonction, vous n'êtes pas non plus patriotique.
Mon pays va mal.
Sorokaté Alias Domzan-Bène.

Des voix revendiquent la demission du PM médiocrate

Par sorokté

01/07/2014 09:35

Relance de la demande de démission du gouvernement de NZAPAYEKE www.journaldebangui.com/files/communiques/699.pdf

Madame Mballa humiliée à Malabo par les chefs d'étas de la CEEAC

Par sorokaté

02/07/2014 11:27

Vous êtes ici : Kangbi-Ndara » Actualité » Centrafrique:La reine est donc nue, publiquement déshabillée
Centrafrique:La reine est donc nue, publiquement déshabillée

30 juin, 2014 | Par kangbi-ndara | Catégorie: Actualité | 159 vues
par Francis Laloupo / Rarement une telle humiliation fut infligée au dirigeant d’un pays. La scène s’est déroulée le 27 juin dernier à Malabo, lors du sommet de l’Union africaine. Les chefs d’Etat membres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) – Idriss Déby, Paul Biya, Denis Sassou-Nguesso, Ali Bongo et Teodoro Obiang – décident de consacrer une partie de leur précieux agenda à la crise centrafricaine. D’abord invitée à livrer un exposé de la situation dans son pays, la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba-Panza, fut priée par ses pairs de quitter la salle de réunion.

canal3africa1-023C’est donc assise dans un fauteuil, dans un couloir, à la manière d’un élève au piquet, que Catherine Samba-Panza aura attendu la fin de ces concertations des dirigeants de la CEEAC sur la situation en cours dans son pays. Les journalistes présents n’en ont pas cru leurs yeux.

Mais la présidente de la transition centrafricaine semble avoir survécu à cette humiliante épreuve. En effet, aucune déclaration de sa part, pour déplorer le traitement qui lui a été ainsi infligé par les chefs d’Etats de la CEEAC dont certains n’hésitent plus à rappeler devant les objectifs des caméras qu’ils sont devenus les principaux bailleurs de fonds d’une Centrafrique qu’ils portent à bout de bras depuis plusieurs mois. Visiblement excédés par le boulet centrafricain, affichant ouvertement leur mépris à l’égard de la présidente centrafricaine, ces dirigeants n’ont pas résisté à faire fi des codes diplomatiques et des usages protocolaires pour, au fond, souligner ce que l’on savait déjà : pourquoi associer à une réunion de chefs d’Etat, la représentante d’un Etat inexistant ? L’insolite image de Catherine Samba-Panza, esseulée dans un couloir à Malabo résume, à elle seule, la tragédie et l’interminable agonie de la Centrafrique…

Mais alors, quelle aura donc été l’issue de ce huis-clos des dirigeants de la CEEAC consacré à la situation centrafricaine ? L’objectif aura été de fixer une nouvelle « feuille de route » à la présidente Catherine Samba-Panza. Sommée d’appliquer ces recommandations, la dame de Bangui a donc pris acte, avec une docilité remarquée, de ces nouvelles recommandations, énoncées à la manière d’une mise en demeure. Et que lui recommande-t-on ?

Quelles sont donc ces mesures aussi urgentes que lumineuses dont la mise en application devrait mettre fin au chaos centrafricain ? Principales recommandations : un remaniement du gouvernement, tenant compte d’une « large ouverture », notamment à la communauté musulmane du Nord de la Centrafrique. Autre « souhait » émis par ces parrains et syndics de faillite de la Centrafrique : l’organisation d’un « dialogue inclusif » entre tous les Centrafricains, y compris les ex-Seleka et les anti-balakas. La date de cette réunion qui devrait se tenir à Brazzaville n’est pas encore fixée… Premier commentaire d’un observateur présent à Malabo : « Tout ça pour ça ?… »

Cependant, au-delà l’apparente vacuité de cette « feuille de route » et, aussi, de son caractère injonctif, deux remarques s’imposent. En incitant l’exécutif transitoire centrafricain à mettre en place un gouvernement fondé sur des motifs confessionnels, les chefs d’Etat de la CEEAC ont-ils pris la mesure des conséquences d’une telle « recette » ? Alors même que l’on n’a cessé de souligner que les affrontements intercommunautaires n’étaient qu’une des manifestations, et non pas la source de la tragédie centrafricaine, une telle mesure, si elle venait à être appliquée, consacrerait définitivement « l’essence » religieuse de la crise en cours. Une manière, en somme, de travestir un peu plus la réalité, et donc, de différer la résolution d’une crise fondamentalement politique.

Cette recette qui consiste à associer tous les protagonistes d’un conflit, au sein de gouvernements dits « d’union nationale », ou « d’ouverture » n’est pas nouvelle. Pire, elle s’apparente, depuis quelques années, à une méthode automatique et répétitive, sans cesse proposée, et toujours vouée aux pires issues.

Par ailleurs, à propos de la tenue annoncée d’un « dialogue inclusif entre tous les Centrafricains », cette question, irrésistible : a-t-on jamais vu la tenue d’un dialogue « exclusif » ? Plus sérieusement, que peut-on attendre d’un énième dialogue « inclusif » qui, comme chacun le sait déjà, ne servira, une fois encore, qu’à prolonger, un peu plus, les thérapies aléatoires et capricieuses qu’on assène à la Centrafrique ? Un dialogue qui réunirait, dit-on, les ex-Seleka et les anti-balakas… et tous les autres… En somme, une gigantesque foire où se côtoieraient des Centrafricains de bonne volonté et la noria d’assassins et autres coupe-jarrets assurés de leur impunité, à la faveur de ce rituel faussement réconciliateur…

Que peut-on attendre de ces groupes devenus, au fil des mois, de véritables organisations criminelles, inaptes à énoncer les contours d’un projet politique, auto-exclus de l’espace politique ordinaire, prédateurs en quête d’un pouvoir sans responsabilité, dans le seul but de prolonger, avec une inquiétante jubilation, leur danse de fin du monde sur la dépouille d’un pays ?… On achève bien la Centrafrique… Dans la perspective du « dialogue inclusif », les anti-balakas ont commencé à envoyer des signaux, attestant de leur « unité », leur volonté de « participer à la vie politique », leur « désir de réconciliation avec les musulmans ». Le porte-parole des anti-balakas, le bien nommé Emotion Brice Namsio, se souvient, soudain : « Notre pays est un pays laïque. Les musulmans et les chrétiens vivaient depuis longtemps ensemble, dans la symbiose. Nous avons intérêt à ramener la paix ». Sinistre galéjade…

Les chefs d’Etat des pays membres de la CEEAC peuvent-ils croire, eux-mêmes, en la pertinence de la « feuille de route » produite à Malabo ? On n’ose le penser, sauf à admettre que ces dirigeants sont collectivement mus par un incommensurable cynisme ou un goût immodéré pour l’ordonnancement du désastre. A moins que cette feuille de route, par-delà sa confondante légèreté, ne soit que le cache-sexe d’un agenda non encore révélé. Probablement, un agenda « non inclusif », excluant les Centrafricains de toute décision concernant ce qui reste de leur pays.

Francis Laloupo

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3 COMMENTAIRES POUR “CENTRAFRIQUE:LA REINE EST DONC NUE, PUBLIQUEMENT DÉSHABILLÉE”
yassitoungou dit :
1 juillet 2014 à 1 h 53 min
Merci au nationaliste Lalupo pour cet excellent articel qui résume la légèreté de Deby alias Charles Taylor a qui la France socialiste magouillarde a confié la gestion de la crise centrafricaine. A mon avis la non feuille de route est la résultante du blocage par Paul Biya et les autres petro-dollars dictateurs d'afrique centrale qui ne supportent plus les incartades et insolences du criminel Deby, qui ne jure que de l'islamisation du pouvoir centrafricain. Avec moins de 5 % de musulmans en RCA,d'où vient cette histoire montée de toute piece d'un gouvernement ouvert aux musulmans du Nord, alors qu'il y a plusieurs originaires du Nord de la RCA, toutes confessions confondues, dans le gouvernement. De plus le Président du CNT Ferdinand Nguedet est musulman tout comme Djotodia l'était…en ce temps on n'entendait pas les chefs d'étas de la CEEAC, en réalité Deby, crier au déséquilibre confessionnel. C'est hélas ainsi qu'il a islamisé le pouvoir d'état au Tchad au détriment de la majorité non musulmanne depuis 25 ans. Malheureusement ce logiciel politique obsolète ne prospérera pas en RCA, et sans doute bientôt terminé au Tchad. Deby alias Charles Taylor doit simplement finir à la CPI pour avoir dynamité la RCA en 20 ans, et rejoindre ainsi les archives de l'histoire de l'afrique comme l'un des pires tyrans depuis 40 ans que Hissen Habré, son mentor, lui a confié la charge de TUER ! Dieu est GRAND et il finit toujours par confondre les assasins et criminels . Amen.

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gerald dit :
1 juillet 2014 à 10 h 17 min
honte a madame mballa et son premier ministre car vous n,etes pas le choix du peuple centrafricain,le choix du president de transition etait faite en avance car les seleka avec les armes ont imposer madame samba panza pour continuer a gerer le pays a distance,et les centrafricains ce sont renduent compte.nous sommes pas dupe,l,histoire de votre choix ressemble a un jeu de casino et vous etes condamner dans les poubelles de l,histoire.monsieur nzapayeke s,etait rendue en turquie ,pourquoi?,les pays arabes n,ont rien a faire en afrique,ils defendent l,islam apres avoir soutenue une croisade islamique.nzapayeke a dit devant la diaspora qu,il faut avoir une bonne relation avec le soudan,une hallucination monsieur le premier ,le soudan et le tchad sont les charnieres dans cette croisade islamique.le soudan pendant les reignes de ndotodia avaient des elements de son armee a yaloke,le soudan a travers OMAR BECHIR etait le premier president a recevoir ndotodia a khartoum malgre les sanctions de l,union africaine,tu a la memoire courte avec ton employeur madame MBALLA,meme L,UNION EUROPEENE avait prostester contre la presence d,une personalite importante de l,armee soudanaise lors de l,inauguration de ndotodia,il etait accuser de crime de guerre.une humiliation des dirigeants de la ceaac en l,encontre de madame samba panza,rester dans un couloir dans se concepte ces presidents disent indirectements que le pouvoir est vacant,honte ,honte et honte a toi madame mballa et ton premier ministre nzapayeke notre pays n,a jamais subit une humiliation du genre et tomber si bas,continue a voler car il vous reste six mois pas un jour de plus,tu fera madame samba panza des pagnes a ton effigie apres avoir finit ton mandat avec tes folies de grandeur,tous l,argent vole toi ta fille et tes acolyes seront renduent au tresor meme si vous mettez le feu au finance pour effacer les traces.votre aventure criminelle et mafieuse finira……..

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NADe Berty dit :
1 juillet 2014 à 12 h 09 min
Cette samba panza ne que fait récolter à travers cette humiliation ce qu'elle mérite.C'est le résultat de ses louvoiements à répétition et son impéritie confirmée à prendre les bonnes décisions pouvant ramener la sécurité et la paix dans le pays…Toujours dans l'attente des instructions de ses maîtres à savoir les deux potentats de triste réputation de la sous- région; je veux citer déby et sassou .

Maintenant qu'elle a pris un coup de cravache tel un cheval en compétition de leur part, gageons qu'elle se réveillera.

Je cois que la jubilation des compatriotes de sexe féminin suite à son élection a cédé la place au désenchantement et au couinement… Il est temps madame d'émousser un peu votre côté bling- bling pour passer aux choses sérieuses .

A force de jouer à l'agneau, on finit par croiser le lion…

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