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RCA: des corps repêchés dans la Ouaka près de Bambari

Par journaldebangui.com et autres médias - 20/06/2014

Des riverains de la Ouaka, à Bambari, affirment que plus de dix corps sans vie ont été repêchés dans la rivière du 14 au 17 juin. Mais le porte-parole local des ex-Séléka dément

 

Selon plusieurs témoins interrogés par RNL, la simple observation des corps montre que les victimes ont subi des sévices avant d'être exécutées. La plupart des habitants de la ville accusent les ex-Séléka d'avoir tué ces personnes. «Il y a eu une dizaine de corps, certains mis dans des sacs bien enveloppés qui ont été découverts sur la rivière, derrière le commissariat de police. Des soldats (de l'opération française) Sangaris ont même pris des photos», a affirmé un témoin qui a requis l'anonymat. «C'est faux, pur mensonge fabriqué par des gens de mauvaise foi. Aucun corps n'a été repêché sur la Ouaka. Je sais que deux éléments de l'ex-coalition Séléka ont disparu et n'ont pas encore été retrouvés», a réagi Ahmat Nédjad Ibrahim, porte-parole local du mouvement. Aucune source indépendante ne s'est encore exprimée à ce sujet.

 


© singatioubangui.org
image d'illustration
Cette situation a provoqué la consternation et suscité des inquiétudes parmi les habitants qui continuent de fuir vers l'évêché, a indiqué sous couvert d'anonymat une source de la gendarmerie centrafricaine. Les corps jetés dans la rivière sont tous des hommes. Ils portent des traces de tortures, de coups et blessures à l'arme blanche ou par balle et ont les mains et les pieds ligotés dans le dos et reliés par des cordes. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ces tueries, a ajouté cette source. De son côté, un journaliste local s'exprimant lui aussi sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité a précisé: les corps retrouvés sont affreusement mutilés. L'horreur et la panique se sont emparées de Bambari. Les conditions de vie sont rendues exécrables par les ex-Séléka qui infiltrent facilement les quartiers pour s'attaquer aux civils. Certes les soldats français (de l'opération Sangaris) sont là, ils les traquent, mais ils sont présents dans les quartiers en tenue civile.

Les éléments de l'ex Séléka sont tous cantonnés à présent à Bambari. On ne peut pas dire que ce sont eux qui quittent leurs lieux de cantonnement, pourtant surveillés par les forces françaises de Sangaris et africaines de la Misca, pour aller commettre des exactions, a affirmé, Amadi Nedjad, porte-parole de l'ex-Séléka

De nombreux corps présentant des traces de sévices, voire mutilés, avaient également été repêchés dans l'Oubangui, entraînant l'ouverture d'une enquête par le parquet de Bangui. Lundi, l'organisation Médecins Sans Frontières (MSF) avait dénoncé l'utilisation systématique de la violence par les groupes armés contre les populations dans la région de Bambari.

 

 
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Cette typologie de crimes est bien l'oeuvre des Séléka

Par NADE Berty

21/06/2014 00:09

Ces menteurs hors-pair de la Séléka ne reconnaîtront jamais leurs forfaits et de tels malades espèrent encore reconquérir le pouvoir .Tout le monde se souvient que pendant le règne du MINABLE Dondo-Yala la population de Bangui et de ses environs a vécu de telles exactions; des centrafricains étaient ligotés tels des cabris et froidement assassinés ensuite leur corps était jeté dans l'Oubangui. Ces genres de liquidations physiques portent INDÉNIABLEMENT l'estampille de ces enturbannés originaires du Tchad et du Soudan qui traitent nos compatriotes comme des animaux.
C'est l'oeuvre de ces analphabètes et sauvages qui non de cesse d'empester l'air chez nous depuis le 24 mars 2013 date à laquelle ils ont conquis le pouvoir par effraction.
Ils seront tous exterminés s'ils ne comprennent pas qu'il est temps pour eux de quitter la RCA .
Certains de ces ENGINS DE LA MORT nourrissent les ambitions chimériques en dépit de tout ce qui précède et dont les centrafricains garderont à jamais les stigmates, d'intégrer les FACA après le désarmement et démobilisation ...Ils peuvent continuer de rêver. Qu'ils n'oublient surtout pas que la vengeance est un plat qui se mange froid et qu'ils seront traqués jusque dans leur dernier retranchement et ce, quelque soit le temps que ça prendra car leurs actes criminels à répétition sont devenus INSUPPORTABLES.
Leur allergie à la manifestation de la VÉRITÉ sur leurs crimes les pousse maintenant à mettre dans leur collimateur les hommes des médias qui ne font que faire leur travail à savoir nous informer de tout( des faits de société des plus positifs au plus exécrables). Mais comment pourrait -on continuer à cohabiter avec de tels POISONS ? ....C'EST IMPENSABLE!
Il est difficile pour les êtres humains que nous sommes de faire bon ménage avec ces BÊTES FÉROCES qui n'ont que les CRIMES comme argument , comme solutions aux problèmes quel qu’ils soient.

Marque déposée de la seleka Djihadistes taliban enturbannés

Par sorokaté

21/06/2014 11:01

Centrafrique: une rivière charrie des corps suppliciés
Par romandie.com - Date: 19 Juin 2014 1 réactions

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Centrafrique: une rivière charrie des corps suppliciés
Bangui - Au moins 10 corps portant des marques de sévices ont été repêchés depuis lundi dans la rivière Ouaka dans la région de Bambari (Centre), où l'ex-Séléka, la rébellion centrafricaine à dominante musulmane, a établi son nouvel état-major, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie.
Au moins 10 corps portant des traces de sévices flottant sur la rivière Ouaka à Bambari ont été repêchés depuis le début de la semaine, provoquant la consternation et suscitant des inquiétudes parmi les habitants qui continuent de fuir vers l'évêché, a indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat une source de la gendarmerie centrafricaine.
Les corps jetés dans la rivière sont tous des hommes. Ils portent des traces de tortures, de coups et blessures à l'arme blanche ou par balle et ont les mains et les pieds ligotés dans le dos et reliés par des cordes. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ces tueries, a ajouté cette source.
De son côté, un journaliste local s'exprimant lui aussi sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité a précisé: les corps retrouvés sont affreusement mutilés. L'horreur et la panique se sont emparées de Bambari. Les conditions de vie sont rendues exécrables par les ex-Séléka qui infiltrent facilement les quartiers pour s'attaquer aux civils. Certes les soldats français (de l'opération Sangaris) sont là, ils les traquent, mais ils sont présents dans les quartiers en tenue civile.
Il y a deux semaines des affrontements entre groupes armés ont eu lieu au village Liwa dans la région de Bambari faisant au moins 22 morts.
Interrogé par l'AFP au sujet des corps repêchés, Amadi Nedjad, porte-parole de l'ex-Séléka a démenti que son mouvement ait commis des exactions à Bambari.
Les éléments de l'ex Séléka sont tous cantonnés à présent à Bambari. On ne peut pas dire que ce sont eux qui quittent leurs lieux de cantonnement, pourtant surveillés par les forces françaises de Sangaris et africaines de la Misca, pour aller commettre des exactions, a-t-il affirmé.
A la suite de la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka - renversée en janvier - des exactions similaires avaient été commises à Bangui contre les éléments des forces armées centrafricaines (FACA) et des civils par les combattants Séléka.
De nombreux corps présentant des traces de sévices, voire mutilés, avaient été repêchés dans l'Oubangui, entraînant l'ouverture d'une enquête par le parquet de Bangui.
Lundi, l'organisation Médecins Sans Frontières (MSF) avait dénoncé l'utilisation systématique de la violence par les groupes armés contre les populations dans la région de Bambari.
Depuis plus d'un an, la Centrafrique vit une crise sans précédent. Les exactions des groupes armés contre les civils ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, dont de nombreux civils musulmans contraints à fuir des régions entières face aux violences des milices chrétiennes anti-balaka.
(©AFP / 19 juin 2014 15h46)
Source: romandie.com

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