NATIONALE  |     INTERNATIONALE  |    

Un décès imputé aux forces françaises en Centrafrique

Par Reuters - 23/05/2014

Un homme au moins a été tué jeudi à Bambari, en Centrafrique, au cours d'une opération de désarmement d'ex-rebelles musulmans de la Séléka menée par les forces françaises

 

Un homme au moins a été tué jeudi à Bambari, en Centrafrique, au cours d'une opération de désarmement d'ex-rebelles musulmans de la Séléka menée par les forces françaises, selon des témoins et des sources médicales.

Un porte-parole des rebelles, pour sa part, a fait état de trois morts et six blessés lorsque les militaires français ont ouvert le feu, selon lui, sur des manifestants.

L'état-major de la force Sangaris a démenti, assurant que les militaires français n'avaient procédé qu'à des tirs de sommation. Le quartier général de la Séléka, qui tient le nord-est du pays, se trouve à Bambari.

Un correspondant de Reuters sur place a vu quatre blessés, dont un, apparemment touché par des tirs français, se trouve dans un état grave.




 


© Droits réservés
A l'issue d'une réunion organisée mercredi, les forces de maintien de la paix ont demandé aux membres de la Séléka de déposer les armes, ce qu'ils refusent, craignant d'être attaqués comme certains miliciens musulmans de Bangui qui avaient accepté de le faire.

Des civils armés de machettes et de fusils de chasse sont descendus dans les rues jeudi et ont paralysé le centre-ville.

"Il y a eu deux morts et une troisième personne qui a été grièvement blessée est maintenant décédée. Chrétiens et musulmans vivaient en paix, ici. Ce sont les militaires français qui sont à l'origine de cette violence", a déclaré Ahmad Nijad Ibrahim, porte-parole de la Séléka.

L'un des blessés, Mahamat Nour Hassan Ibrahim, 31 ans, a affirmé qu'un soldat français avait ouvert le feu sur la foule à partir d'un véhicule blindé. Lui-même a été atteint à la jambe gauche et son frère de 21 ans, Mohamed Hassan Ibrahim, a été tué, a-t-il dit. Le personnel de l'hôpital a confirmé qu'il y avait eu un mort.

Par mesure de sécurité, les membres de la force Sangaris ont fermé la route menant à Bangui.

"Les forces internationales sont à Bambari pour faire appliquer des mesures de confiance qui interdisent à des groupes armés de circuler en ville avec leurs armes", a déclaré un militaire français ayant requis l'anonymat.

A la tombée de la nuit, la situation était toujours très tendue et quelques coups de feu résonnaient dans la ville. Des manifestants, armés d'arcs, de flèches et de machettes, ont mis le feu à des barricades.
 
MOTS CLES :

65 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

Ils refusent de désarmer ...prenez vos resposbilités

Par NADE Berty

23/05/2014 12:59

Vous les forces sangaris avez fait montre de complaisance à l'endroit des FOUS de la séléka en les ménageant de bout en bout.Le gendarme de 2ème classe de ces malades semi illettrés comme la plupart des BARBARES DROGUES et qui maintenant se prend pour un colonel de la gendarmerie dans l'une de ses sorties médiatiques a poussé l'outrecuidance jusqu'à déclarer tout guilleret que les éléments de l'opération sangaris étaient leurs amis .
Et voilà les conséquences maintenant; ce qui était comme un petit ver de terre facile à écraser est devenu un véritable DRAGON MULTI-CÉPHALE difficile à détruire.
Vous êtes en train de subir l'effet boomerang de vos actes.
Il est craindre que les séléka tout comme les MNLA au Mali dicte dorénavent ses lois après avoir avoir pris ses quartiers à Bambari...
Vous les Français avez laisser ce qui n'était petit feu devenir un incendie ...alors prenez vos responsabilités. TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE... Le monde vous regarde .

Double jeu de la sangaris, qui a accompagné la seleka à se relocaliser au Nord-est de la RCA? qui a assisté à leur congrès auquel un état major seleka est mis en place? assumez donc vos responsabilités.

Par sorokaté

23/05/2014 16:05

Que dit le mandat de l'ONU à la France(sangaris) les résolutions 2121&2127.. désarmer de gré ou de force toute personne possédant illégalement une arme et effets militaire sur toute l'étendue du territoire Centrafricain. Or, la France réarme d'un coté la seleka et va vers les anti balaka pour les inciter à attaquer les rebelles seleka . Pourquoi mettre de coté l'application du mandat de l'ONU?
Pourquoi les seleka et anti balaka sont toujours bien armés?
Pourquoi nos frontières avec le Tchad et Soudan restent à ce jour perméables? Quel péché nos FACA ont commis pour connaître cet embargo monté de toute pièce par la France?


Monsieur le colon Français François Hollande disait le cas Centrafricain n'est pas pareil à celui du Mali et que cela ne prendra pas de temps pour que l'armée Française ramène la paix en RCA or, plus de 6 Mois le chaos a atteint son paroxysme. Pauvre France pays qui vit au dépens des autres pour se maintenir comme un état digne . Vous voici embourbés dans vos merdes à Bambari. le Président Tchadien avec ses dents impropres continue de vous compliquer la situation sécuritaire en Afrique Centrale...

Sorokaté Alias Domzan-Bène.

Les séléka sont ravitaillés par une main invisible

Par Lola

23/05/2014 21:12


Les anti-Balaka de Bossembélé aurait surpris un avion militaire entrain de ravitailler les séléka en armement militaire. Un mois après un état major est créé??? Allez y comprnedre

Lola

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués