NATIONALE  |     INTERNATIONALE  |    

Hommage de la nation centrafricaine à l'ancien Premier ministre Jean Paul Ngoupandé

Par APA - 16/05/2014

La nation centrafricaine a rendu ce vendredi 16 mai à Bangui un dernier hommage à l’ancien Premier ministre Jean Paul Ngoupandé

 

La nation centrafricaine a rendu ce vendredi 16 mai à Bangui un dernier hommage à l’ancien Premier ministre Jean Paul Ngoupandé, président fondateur du Parti de l’Unité Nationale (PUN décédé le 4 mai à son domicile en région parisienne en France.

La dépouille du regretté a été transférée dans la capitale centrafricaine mardi où ont eu lieu les obsèques officielles sur le campus universitaire de Bangui puis au siège du conseil national de transition.

A l'Université de Bangui, la dépouille mortelle de cet homme de lettres, universitaire et Docteur en philosophie a été exposée.

Deux témoignages, de son ancien étudiant et de son compagnon d'école, ont émaillé la cérémonie funeste présidée par la Ministre de l'Education nationale Gisèle Bedan, en présence du corps professoral.

Son ancien étudiant a vanté les qualités du regretté « une icône du département de philosophie dont il fut l'un des créateurs en 1986, une figure respectée de la pensée à travers le monde et un très bon pédagogue » pendant que son collègue a, quant à lui, mis l'accent sur la valeur intrinsèques du disparu « un homme intelligent et un bon leader et grand défenseurs des droits des étudiants ».

 

Au siège du Conseil National de Transition, les obsèques du philosophe et homme politique Centrafricain Jean Paul Ngoupandé se sont poursuivies cette fois-ci en présence de la chef de l'Etat de transition Catherine Samba-Panza du président du Conseil National de Transition Ferdinand Alexandre Nguendet et du Premier ministre André Nzapayéké.

Cérémonie au cours de laquelle a Mme Catherine Samba-Panza lui a remis à titre posthume un témoignage de satisfaction.

Dans l'oraison funèbre que M Antoine Posseti a lue, le parcours universitaire, politique et administrative a été retracé maître assistant à la faculté des lettres, plusieurs fois ministre, ambassadeur et Premier ministre « la mort cruelle vient de t'arracher à notre profonde. Tu auras tant donné pour ton pays. Mais nous voilà priver de ta contribution aussi riche »

Jean-Paul Ngoupandé, essayiste centrafricain et auteur de plusieurs ouvrages littéraires sur le continent africain est mort à soixante-cinq ans.
 
MOTS CLES :

2 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

Je ne suis pas d'accord

Par Guy Patrice

17/05/2014 22:56

C'est vrai qu'il ne faut jamais parler du mal d'un mort mais n'oublions pas que le passage de N'goupandé au Ministère de l'éducation nationale a été une catastrophe avec sa politique de " remise en cause" qui a contribué à effondrement du système éducatif centrafricain; à l'époque n'est pas lui qui disait que les jeunes centrafricains n'avaient pas besoin de faire des études supérieures jusqu'au doctorat ? qu'il fallait avoir plus des étudiants en cycle court ? alors de grâce; laissez l'histoire se mettre place progressivement afin de mettre les choses et les actions à leurs places; N'goupandé fut un pure produit centrafricain doté d'un vagabondage politique que personne ne peut ignorer...

Essayiste ! Oui mais au solde des colonisateurs qui le lui ont bien rendu en l’accueillant chez eux car il fut un bon partisan du garant des intérêts de la France pour lui avoir offert maison à Paris au titre de service rendu.

Pleurez N'goupandé en tant qu'être humain mais pas en homme politique, pour moi bien que mon père fut très proche de lui mais ce fut un homme vide de pensée politique, un homme qui prône l'unité nationale sans les mettre en action, pourquoi c'était il présenté à la députation à Dekoua au lieu d'une autre circonscription ?

Mr N'goupandé fut un homme soucieux de sa carrière politique qu'autre chose, d'ailleurs il s'est rallié à Bozizé pour opportunisme et la suite on connait.

Je préfère m'incliner devant l'humain mais pas le politique car il fut sans conviction et le PUN ? rien qu'une coquille vide s'attelant à tous les pouvoirs y compris avec la seleka dont Doumta en est l'illustration.

Je me rappelle des conversations qu'il eut avec mon petit frère lorsque celui ci lui rendit visite, lorsqu'il dit que "le corps est parti mais l'esprit est encore là , n'y peut rien car l'action est inexistante car elle s'est détachée de l'esprit " même si personnellement je n'ai pas voulu aller le voir préférant garder l'image des années 85 que celle que je ne saurai supporter. Après tout il n'a pas été différent des autres et a assisté à l'effondrement du pay qui fut son aussi le résultat de ses oeuvres politiques.

@guy patrice,Bravo !Pour completer le portrait ces autres commentaires:les centrafricains ne sont pas be^tes

Par Paul Louis

20/05/2014 17:04

Intellectuel,c'est un abus de langage. Faut pas créer de faux intellectuel. c'est des egoistes ,en tous dommaines,au service de leur ventre
Par pascal yalinga
07/05/2014 15:18
Quand quelqu'un meurt il est coutume de le pleurer, de faire son éloge,mais il faut que nous centrafricains commençons à travers l'éloge dire la vérité,le coté sombre des gens. Certains sont allés jusqu'à dire "le grand intellectuel",parce qu'il écrit des livres? Tout cela a-t-il servi notre pays? il le faisait,s'y appliquait pour lui d'abord parce qu'il en vivait et pour son nom en quelque sorte.
jean paul goupandé restera pour moi l'un de ceux qui ont appris et qu'au lieu de faire que leur pays avance comme d'aures pays du monde mais ont fait que les dictateurs puissent penser qu'ils peuvent corrompre les hommes qui ont le savoir et perpetuer la dictature,il fait aussi partie de ceux qui ont donné l'occasion aux colons de saboter la démocratie dans nos pays. C'est ce goupandé qui a innové le sabotage d'un apprentissage de démocratie en centrafrique,alors que patassé et son parti avait gagné à une élection,logiquement il devait faire son mandat et finir et des gens comme goupandé devait travailler pour l'alternance dans l'opposition et pousser le peuple à faire sortir la majorité(le comportement des kaba autour de patassé faisait qu'un jour ou l'autre dans la democratie cette alternance etait envisageable),mais c'est ce goupandé qui avec la manipulation française des mutineries ont deréglé ce qu'on devait commencer à apprendre c'est à dire la democratie qui dit une majorité et une opposition, mais la cupidité due à leur avidité du pouvoir et application du desordre voulu par leur maitre,ils ont pertubé une democratie en amenant et exigeant un gouvernement d'union qui n' avait pas son sens. Le peuple avait choisi.Et depuis centafrique vit de cette democratie deformée qui fait le lit de ces parasites politicards qui ruinent la politique et ce que doit etre la democratie chez nous,alors depuis un parti qui gagne,tous ces pions vont se mettre à crier comme on le leur conseille pour créer n'importe quel problème et atteindre la mangeoire.Pendant ce temps c'est le pays qui ne prend pas les habitudes de la bonne démocratie. Il faut au colon toujours un à former et à lui ouvrir tous les micros,les portes,ainsi goupandé etait de toutes les radios,de toutes les télé et devenu une référence qui dit ce que le colon veit entendre. Goupandé malade,ils lui ont trouvé un remplaçant en la personne de ziguélé prenant la place de ziguélé sur tous les médias et toutes les portes qui lui sont ouvertes et il s'y croit alors qu'il ya des centrafricains valbles.
Les centrafricains ne veulent de ces cols blancs qui ne servent aucun interet national sinon que celui de leur ventre. Goupandé est presenté intellectuel parce que le colon l'y a aidé pour la publication de ses écrits mais pour nous l'intellectuel ne s'arrête pas à écrire des livres( y a des nègres qui peuvent le faire pour d'autres). il y a plein de centrafricains qui peuvent dire et faire mieux dans l'écriture mais n'ont pas eu les avantages que goupandé a eu en contrepartie de sa trahison à la cause nationale ,et démocratique. Il n'est pas pour cela,la preuve,il a été celui qui escroquait l'etat avec des salaires pour des fonctions fictives.
Ce sont ces generations qui ont fait beaucoup de mal a notre pays et qui pour tous la bas à bangui ,faire de la politique nationale c'est prendre ses ordres à l'ambassade de la france. Ils mordent à n'importe quoi pour etre celui qui,ou president ,voyons les conséquences aujourd'hui.ils ont aucune dignité meme au pouvoir chez eux,meme des individus chef d'etat dictateurs qui n'arrivent pas à leurs chevilles d'instruction,les traitent comme moins que rien et ils continuent à s'y plier jusqu'à aujourd'hui. si ces generations de faux intellectuels n'avaient pas existé,notre pays n'en sera pas là aujourd'hui

@ mon cher compatriote Pascal YALINGA
Par Nomzamo
07/05/2014 16:35
Merci pour votre analyse. Quand le colon français fait l'éloge d'un NEGRE, comme c'est le cas de RFI, cet outil de PROPAGANDE française, c'est que ce NEGRE est ou a été très mauvais pour son pays, pour son continent. C'est ce qui ressort à la lecture de ce torchon de RFI.
Cette sortie de RFI est un hommage rendu à un serviteur de la FRANCAFRIQUE qu'a été ngoupandé. Je me souviens de ce traître premier ministre choisi par la france qui ne jurait que par la france. A chaque sortie, il disait, en vertu des pouvoirs qui lui ont été conférés par la france et patati et patata. Les Centrafricains ont vite fait de le dégager du pouvoir.
Oui, ce monsieur qui appliquait la politique du ventre a saboter la jeune démocratie centrafricaine dans les années 90. Il suffisait de laisser la démocratie suivre son cours et que le MLPC retourne dans l'opposition s'il gérait mal le pays. Or la france négrophobe et raciste a utilisé les yakomas qui ont perdu le pouvoir dans les urnes pour les mutineries ainsi que des ngoupandé pour saboter la démocratie et empêcher le MLPC qui a gagné les élections de gouverner.
Et c'est cette france criminelle qui a le toupet de donner des leçons à la terre entière en matière de démocratie.
Les ngoupandé et tant d'autres comme lui finissent et finiront dans la poubelle de l'histoire de notre pays, n'en déplaise aux petites mains de RFI, un média de PROPAGANDE française en Afrique.

Ce traître ngoupandé va rejoindre tous ceux que sa traîtrise à envoyer au ciel.
J'espèrent qu'ils demanderont des comptes.
Contrairement à RFI, je n'ai jamais considéré ngoupandé comme un intellectuel mais plutôt comme un traître à la nation centrafricaine.

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués