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Des journalistes ivoiriens réclament plus de sécurité pour la presse en RCA

Par AFP - 16/05/2014

Le syndicat de la presse privée ivoirienne a appelé jeudi les autorités centrafricaines à "assurer" la sécurité des journalistes après la mort de la photographe française Camille Lepage.

 

Le syndicat de la presse privée ivoirienne a appelé jeudi les autorités centrafricaines à "assurer" la sécurité des journalistes après la mort de la photographe française Camille Lepage, troisième journaliste tuée depuis le déclenchement de la guerre en Centrafrique. La jeune photographe de 26 ans a été retrouvée morte mardi en Centrafrique, où elle réalisait un travail en profondeur sur cette région souvent éloignée des projecteurs médiatiques.

 


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Guillaume Gbato, secrétaire général du Syndicat national des agents de la presse privée de Côte d'Ivoire (SYNAPP-CI)
Dans un communiqué, le Syndicat national des agents de la presse privée de Côte d'Ivoire (SYNAPP-CI), a invité "le gouvernement de transition de la République Centrafricaine et toutes les parties prenantes dans la résolution de la crise en Centrafrique, pour une meilleure sécurité des citoyens dont les journalistes et professionnels des médias". Le SYNAPP-CI a également condamné les "assassinats" des journalistes centrafricains Désiré Sayenga et René Padou, le 29 avril, y voyant une intention de "museler" la presse en Centrafrique. Le syndicat exprime ses "condoléances les plus attristées aux parents, amis et confrères des victimes", s'élevant "fermement" contre "tous ces cas de violences (...) et de menaces de mort à l'encontre des journalistes" en Centrafrique.

Le nord-ouest de la Centrafrique, où la journaliste effectuait son dernier reportage, est l'une des régions les plus touchées par les affrontements entre groupes armés depuis le début du conflit il y a un an. La Centrafrique a sombré dans le chaos lorsque l'ex-rébellion Séléka, à majorité musulmane, a pris le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014 dans un pays composé à 80% de chrétiens, multipliant les exactions.

Les "anti-balaka", des milices chrétiennes hostiles aux Séléka et plus généralement aux musulmans, se sont formées, semant elles aussi la terreur parmi les civils. Un dernier hommage a été rendu jeudi à Bangui à Camille Lepage lors d'une cérémonie à la base de l'armée française avant le rapatriement de sa dépouille en France.
 
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5 COMMENTAIRES

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merci aux ivoiriens mais...

Par toresdembimba

16/05/2014 13:50

tout d'abord grand merci aux hommes de média Ivoirien qui réclame plus de sécurité pour les journalistes en Centrafrique. Mais tout d'abord je voulais les rappeler que c'est l'état qui assure bien sur la sécurité et bien des personnes, hors pour notre cas en RCA l'état n'existe que de nom car la force de l’ordre (police, gendarmerie et militaire) en Centrafrique n'existe plus donc il faut poser la question a la France de dire le pourquoi. C'est en créant des hostilités pour pouvoir imposer son intérêt que le pays est tombé dans un niveau où la France elle même ne se retrouve plus

@ Journalistes Ivoiriens c'est bien la continuité de ce que vous avez vécu c'est aujourd’hui notre tour en Centrafrique après la Libye.

Par sorokaté

17/05/2014 07:17

Notre éternel ennemi ce pays colonisateur la France qui est l'épicentre de notre malheur. En passant via les enturbannés Tchado-soudanais la France a mis notre pays en lambeaux.

Pour se maintenir au pouvoir le Tchadien Idriss Déby a servi de plaque tournante, ignorant que la France n'a pas d'Amis mais que d'intérêts . Qu'est-ce le feu Omar Bongo n'a pas fait à l'état Français? qu'est-ce que le Guide Libyen le feu Kadhafi n'a pas fait pour la France(Sarkozyste)? qui dira le contraire des diamants de Bokassa à Giscard. D.?

Il a toujours existé des accords coloniaux de défenses entre la RCA et la France curieusement quand les enturbannés ont attaqué l'état Centrafricain, l'ex président centrafricain monsieur Bozizé a sollicité le secours Français sur base de ces accords ce que refusait le Président Français sous le prétexte de ne plus soutenir les dictatures en difficulté.... mais qui soutien les présidents Africains au pouvoir plus de Trois décennies? en Exemple: Les dictateurs comme Sassou, Paul Biya, Idriss déby, Blaise Compaoré, Yasséngbé....

D'ailleurs il faut aussi signaler que les médias Français ont accompagné la prise du pouvoir par ces mercenaires étrangers enturbannés en RCA. Quand l'ex président Ivoirien voulait que le monopole du Cacao Ivoirien puisse revenir à l'état Ivoirien pouffff un coup d'état et qui a bombardé la résidence du président à l'époque? c'est bien l'armée Française.

Qui a placé monsieur Watta Allassane au pouvoir C'est bien la France pour des raisons coloniales. Evidemment c'est bien le cas Centrafricain, à cause du pétrole donné à la Chine la France dévergondée est contrainte par biais de Djihadisme de revenir en RCA sur la pointe des pieds.

En Cote d'Ivoire la France armait les rebelles pur arriver à ses fins, tel est aussi le cas en Centrafrique.
En tout cas nous Africains nous devons nous unir afin de barrer la route à cette FranceAfrique. Mais par quels moyens puisque tous ces sous-présidents Africains ne sont que des marionnettes à la solde de la France? En Cote d'Ivoire un président imposé par la France à ce peuple, au Cameroun sans commentaires, au Gabon une Dynastie tout comme au Congo Belge. Au mali IBK n'est qu'une sentinelle, au Tchad plus pire, au Burkina Faso après avoir assassiné on Frère sankara on l'a placé pour faciliter le pillage du pays.En centrafrique sauf l'unique Président démocratiquement élu par le peuple le feu Ange Félix Patassé tout le reste jusqu'aujourd'hui n'est que la seule Volonté de Paris.

La France en agissant de la sorte en Afrique a encore de l'Avenir sur ce continent devenu stratégique? va t-elle s'imposer aux pays Africains par ses biceps? ces dictateurs Africains ont encore de l'Avenir?
A quoi sert réellement l'Union Africaine? pour ne pas citer l'ONU qui valide le néo colonialisme...

En tout cas il n'est interdit à personne de Rêver!!!! wait we see....
Sorokaté Alias Domzan-Bène.

Voilà ce que fait la France en centrafrique...

Par sorokaté

17/05/2014 14:16

Centrafrique : des rumeurs inquiétantes sur le MLPC et le RDC

17 mai, 2014 | Par kangbi-ndara | Catégorie: Société | 220 vues
Bangui 17 mai (Kangbi-ndara.net) Deux des principaux partis politiques centrafricains notamment le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) seraient instruits par l'Ambassade de France à Bangui à s'organiser politiquement et militaire. L'information sifflée à Kangbi-ndara par l’un des cadres du RDC à Bangui.

L’Ambassade de France par le biais des forces de la Sangaris instruirait deux partis politiques centrafricains à savoir le MLPC, présidé par Martin Ziguélé et le RDC, par Louis-Pierre Gamba à s’organiser politiquement et militairement. Les rasions de cette instruction ne sont pas données par la source qui affirme ne rien savoir sur ce qu’attend la France par cette recommandation.

Martin Ziguélé du MLPC, contacté par le biais d’un intermédiaire, réfute cette information qui selon le lui « est de nature à dénigrer notre parti ». Clément de Boutet-M’bamba, l’un des cadres politique du RDC à Paris récuse ces rumeurs en soulignant que « le RDC est un parti légal, légaliste et légitime. On se prépare à aller au 4ème congrès du parti afin de renouveler le bureau politique et valider notre projet de société ».

Par contre, Fidèle Gouandjika ancien ministre centrafricain des télécommunications ne trouve rien d’exceptionnel à cette information car la Séléka dit-il « est la branche armée de l’Alliance des forces démocratique de transition (AFDT) ex Front pour l'annulation et la réprise des élections de 2011 (FARE). Il suffit de lire leur déclaration de Ndele (ndlr : il fait allusion au dernier congrès tenu à Ndélé les 9 et 10 du mois en cours) ».

L'Ambassade de France n'a pas été contactée à ce sujet.

Ces rumeurs se propagent dans le milieu politique à Bangui et dans la diaspora centrafricaine au moment où la Séléka procède depuis hier à l'installation des administrateurs de la République du Nord Oubangui dans la Ville de Bambari.

A moins d’une semaine aujourd'hui, la Séléka s'est restructurée politiquement et militairement à Ndélé dans le Nord-est de la Centrafrique avec l'appui de la France.

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