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Bangui: une semaine de sensibilisation sur la cohésion sociale

Par rjdhrca - 18/04/2014

La cérémonie de fin s’est déroulée en présence de la ministre de la communication et des membres de la plateforme religieuse

 

L’activité qui s’est tenue dans la capitale centrafricaine du 9 au 17 avril était une initiative financée par l’ONG Catholic Relief Services (CRS). Piloté par Jean Baptiste Talla, conseiller technique pour l’éducation de la paix auprès du bureau du CRS pour l’Afrique Centrale, cet atelier avait pour but de faire des leaders religieux des acteurs de cohésion sociale et du retour de la paix en Centrafrique. S’exprimant au nom de la plateforme religieuse, le président du conseil islamique, Imam Oumar Koubine Layama, a affirmé que «la RCA vient d’expérimenter une violence intercommunautaire sans précédent. (…) Cet atelier vient à point nommé car à travers les enseignements que nous avons reçus au cours dudit atelier, nous avons compris que pour qu’un Etat soit stable et paisible, il faut une bonne cohésion sociale, culturelle, politique et économique» a-t-il fait signifier.

 


© Laurent Van Der Stockt pour «Le Monde»
L’Imam Kobine Layama, président du conseil islamique et de la plateforme réligieuse
Selon lui, «il faut unir les efforts afin de désarmer les cœurs de tous les citoyens remplis de vengeance et de haine». L’Imam Kobine Layama, souhaite par ailleurs que tous les participants à cet atelier puissent se joignent aux membres de la plateforme religieuse pour réconcilier tous les Centrafricains. Avant de présenter les résultats de cet atelier, Jean Baptiste Talla a choisi de témoigner «qu’un vivre ensemble» ici est possible. Car tous les participants avaient au fond d’eux un désir de construire la paix. D’après le facilitateur, «les leaders religieux ont tous pu comprendre que le conflit est certes un danger mais il peut aussi être une opportunité si jamais nous nous tournons et dialoguons pour voir qu’est-ce que nous avons à faire ensemble.»

La République Centrafricaine est, selon Jean Baptiste Talla, à l’étape 4 caractérisée par des braises ardentes. Et si rien n’est fait et qu’un mauvais vent souffle, cela peut raviver la flamme et tout peut encore s’embraser. «Mais si par contre à cette étape nous arrivons à éteindre le feu, nous allons avoir de la cendre et celle-ci peut servir à fertiliser le sol et à faire renaitre les relations.», a-t-il projeté. Les leaders religieux qui ont participé à cet atelier d’une semaine se sont engagés à favoriser le vivre ensemble en RCA par des actions communes dans tout le pays. Ils ont aussi appelé le gouvernement à soutenir leurs actions, à sécuriser tout le pays et de faciliter la reconstruction de tous les lieux de cultes détruits.

 

 
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Le diktat de la France et le pillage de l Afrique

Par sorokaté

20/04/2014 11:13

LA DOMINATION ET LE PILLAGE DE L'AFRIQUE PAR LA FRANCE VIA LE FRANC CFA! toute une manipulation!!! Le pillage de l'Afrique par les Français La domination politique, économique et militaire incontestée de la France sur ses anciennes colonies d'Afrique Noire est enracinée dans une devise, le franc CFA. Créée en 1948 pour permettre à la France de contrôler le destin de ses colonies, quatorze pays (le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la Guinée Bissau et le Tchad) ont maintenu la zone franc même après qu'ils aient obtenu leur indépendance des décennies auparavant. En échange de la garantie française de la convertibilité du franc CFA, ces pays ont consenti à déposer 65 % de leurs réserves de devises étrangères sur un compte spécial du ministère des Finances français et ont accordé à la France un droit de veto sur la politique monétaire de la zone franc chaque fois que ce compte spécial serait trop à découvert. Ces décisions ont eu des conséquences dévastatrices pendant quarante ans.

La majeure partie de la réserve de francs CFA provient du commerce entre la France et ses alliés africains. Par conséquent, la zone franc a toujours eu peu d'argent à sa disposition et des taux d'intérêt élevés. D'un autre côté, conformément aux programmes d'ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale, une discipline budgétaire rigoureuse a permis de conserver une inflation faible, comme si se serrer davantage la ceinture au nom de la stabilité des prix constituait la priorité à adopter en matière de politique dans des pays désespérément pauvres touchés par des décennies d'une demande en baisse. Résultat, une combinaison redoutable de convertibilité des devises, de taux d'intérêt qui grimpent en flèche, d'inflation faible et de mouvement des capitaux sans entraves, qui ne fait qu'alimenter la spéculation et la fuite des capitaux.

Les spéculateurs transfèrent des sommes d'argent énormes de la France vers des comptes de dépôts locaux portant des intérêts élevés, collectent leurs gains exonérés d'impôt tous les trois mois et font de nouveau le plongeon de garantie du découvert. Les banques commerciales sont inondées de ces fonds de spéculation à court terme instables qu'elles prêtent aux gouvernements selon les conditions les plus draconiennes possibles. Les banques et les spéculateurs récoltent une coquette somme, les gouvernements sont criblés de dettes commerciales insoutenables, le secteur national de production est privé de financement sur le moyen et le long terme, et la majorité des individus restent empêtrés dans une pauvreté écoeurante. Entre-temps, le transfert libre des profits, le remboursement des dettes et la propension de l'élite à expatrier leurs biens entraîne une fuite des capitaux. Cette hémorragie massive de la devise étrangère est dirigée exclusivement vers la France grâce au contrôle des capitaux qu'elle a mis en place en 1993. Par conséquent, certains des pays les plus pauvres du monde financent une partie du déficit budgétaire français. La seule raison logique de l'existence du franc CFA est la connivence qui existe entre la France et les élites qui gouvernent ses anciennes colonies dans le but de piller les états de la zone franc. Même les effets bénéfiques de la devise commune sur le commerce entre les pays membres ont été neutralisés par la décision paradoxale prise par les anciennes colonies françaises d'Afrique noire en vue de démanteler la structure gouvernementale fédérale et le marché unique de l'époque coloniale et d'édifier des barrières commerciales à la place. Comme si tout cela ne suffisait pas, le taux de change du franc CFA, qui était demeuré inchangé depuis 1948, a été dévalué de 50 % en 1994.

Y avait-il un meilleur moment (du point de vue des investisseurs étrangers, cela va sans dire) pour entreprendre une vaste privatisation des biens de l'Etat ? Sous les auspices du FMI et de la Banque mondiale, des secteurs lucratifs tels que l'énergie, les télécommunications, l'eau et les banques ont été liquidés aux entreprises occidentales à des prix défiant toute concurrence. Ainsi, le partenariat conclu entre la France et ses anciennes colonies africaines s'est finalement soldé par un déséquilibre spectaculaire. La France a obtenu un vaste marché pour ses produits, une réserve constante de matières premières à bon marché, le rapatriement de la part du lion qu'elle s'est taillée sur les économies locales, une influence politique incomparable, une présence stratégique importante avec des bases militaires occupées à titre gracieux, et la certitude qu'elle peut compter sur le soutien diplomatique de ses alliés africains. Mais pour les Africains, le partenariat a signifié une performance commerciale faible, une somme d'argent restreinte, des taux d'intérêt élevés, une fuite massive des capitaux et des montagnes de dettes dont le remboursement empêche tout investissement supplémentaire dans les domaines de l'éducation, de la formation, de la santé, de la production alimentaire, du logement et de l'industrie. Les effets négatifs de cet accord s'étendent en outre au continent africain dans son ensemble. Au niveau politique, la France et ses alliés sont opposés au concept d'un gouvernement continental prôné à la fin des années 1950 et au début des années 1960 par des individus comme Nasser et Nkrumah. Ils ont contribué à faire obstruction au projet et à fonder le club africain notoirement inefficace composé de chefs d'Etat, l'Organisation de l'unité africaine (OUA), ramenant ainsi l'intégration africaine des décennies en arrière. Lorsque l'OUA a mandaté la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) afin de promouvoir l'union monétaire et économique régionale, la France et ses alliés ont agi rapidement pour y faire obstacle en menant la création de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC). Ils ont ainsi empêché en partie la CEDEAO d'imiter les performances économiques de ses organisations soeurs, la Communauté de développement de l'Afrique australe (CDAA) et le Marché commun de l'Afrique de l'Est et de l'Afrique australe (COMESA).
Mais pour les alliés africains de la France, la greffe d'un programme d'intégration économique sur une union monétaire artificielle préexistante est illusoire et impraticable. En effet, cette greffe a séparé la structure de ces sociétés depuis la soi-disant indépendance de 1960. Il n'est pas étonnant qu'à l'heure actuelle, la majorité de ces pays soient confrontés à des troubles civils, des rébellions et un risque d'implosion. Pour que l'Afrique française puisse se développer, la zone franc doit être démantelée. La naissance de l'euro a offert à ces anciennes colonies une chance de se libérer de l'étreinte étouffante de la France. Ils ne l'ont pas saisie. Au lieu de cela, ils ont fixé leur devise sur l'euro et non plus sur le franc CFA, tout en gardant les mêmes règles, les mêmes institutions et le même mode de fonctionnement. Cette décision aura certainement des conséquences tragiques pour les citoyens de l'Afrique francophone. Voici l'extrait du solde du compte courant extérieur pour quelques pays d'afrique de l'ouest visible par tous sur le site de la banque de france : Solde du compte courant extérieur auprès de la banque de france pour l'année 2004 en franc cfa benin 733 milliards fcfa = 1,11 milliards d'euro burkina faso 659 milliards fcf= 1 milliard d'euro cote d'ivoire 4563 milliards = 7 milliards d'euo guinée bissau 97 milliards = 147 million d'euro mali 984 milliards = 1,5 milliard d'euo niger 445 milliards = 678 millions d'euro senegal 2336 milliards = 3,5 milliards d'euro togo 823 milliards = 1,25 milliard d'eruo A titre exemple pour comprendre le mécanisme, lorsqu'un pays comme la cote d'ivoire vend du cacao pour un million de dollards aux etats unis, les etats unis donne 1 million de dollars au tresor français et celui-ci garde 65 % (la part de la banque de france) et donne 35 % à la bceao.

La nostalgie de certains compatriotes...

Par sorokaté

25/04/2014 23:18

Pourquoi le Développement du pays pose des Problèmes
Par MBA
26/01/2013 20:34
La république Centrafricaine à des atouts pour se développer sans demander l'aide de l'extérieur,rien qu'avec nos richesses avec une bonne gestion,une bonne politique,un plan d'action,nous pouvons construire notre pays,bien évidemment nous avons besoin,avec nos relations bilatérales avec la France bénéficier de certaines aides pour compléter les recettes fiscales du pays,bref,nous avons besoin de former des techniciens,ce qui manque à notre pays c'est la technologie,la transformation de nos matières premières,l'exploitation de nos ressources du sous-sol:L'Uranium de Bakouma,le lignite à Nzako,le fer à Bogoin,le cuivre à Ngadé,le Calcaire à Bokassa et le Pétrole dans le nord-est,qui dit que le Centrafrique est pauvre? nous avons tout pour vivre heureux dans notre pays,mais malheureusement,il manque à notre pays des femmes et des hommes capable de relever le défi,notre pays est enclavé,mais avec une bonne politique de transport,de la logistique,avec la volonté de développer nos infrastructures,route,voie fluviale,chemin de fer,aéroport,port etc......etc,nous pouvons le faire si l'état met un accent sur le programme de développement,le désenclavement du pays.

AVIS DE RECHERCHE
Par CYRIAQUE
30/01/2013 20:47
Je recherche une femme répondant au nom de: BAYONNE Léontine,née le 17 Mai 1954 à FORT-SIBUT,de tribu Mandja.
Contact: Cyriaque PANDI tél: +242044856949.

AIDONS LA RCA
Par don jaime
16/04/2013 19:16
A TOUT MES CHER AFRICAIN ( PAYS DE L'AFRIQUE NOIRE) :

JE VOUS DEMANDE DE LUTER CONTRE LES ISLAMISTE DE DE LA RCA NOUS NE LUTONS PAS CONTRE LA RELIGION ON LUTE CONTRE LES TERRORISTE DE L'ISLAM AU POUVOIR EN AFRIQUE CENTRAL
FAISONS NOUS TOUT CE QU ONT PEUX POUR LES EXPULSER AU POUVOIR JE NE PEUX PLUS DIRE PARCE QUE MON FRANÇAIS C'EST TROP LIMITE

du palais de la Republique à l'abattoir des humains
Par YAMBO Christ
23/05/2013 13:03
Du palais de la République à l’abattoir des humains
Voila nous sommes arrivés au point pour permettre aux centrafricains de comprendre quelques choses, depuis 2003 à l’arrivé de BOZIZE, malgré qu’il était arrivé par la voie de la rébellion, mais les circonstances ne sont pas les mêmes, à l’époque notre pays étais envahis par les Bania moulengués de la RDC, la population étais dans la terreur, la peur, la violence, les FACA étaient désarmées, c’est ce qui a poussé BOZIZE qui était le Chef d’état Major de venir libéré le peuple Centrafricain.
Mais si on demande aux Djotodjia, Tiangaye et Ziguelé la vraie raison du changement qu’ils ont amenés c’est quoi?
C’est sa, après avoir tout pillés, cassé, volé, violé, nous sommes maintenant à la phase d’égorgement au public des filles et fils du pays.
« Les Centrafricains le reconnaissent, ce sont des moments qu’ils n’ont jamais vécu de leur vie. C’est sur les ondes de la radio nationale que l’odieuse scène a été décrite par un tortionnaire de la Séléka sur sa victime, un pauvre grand frère d’un jeune vendeur de bicyclette. Il s’agit du témoignage sadique d’un tristement célèbre tortionnaire après que le macabre découvert du corps ensanglanté et sans vie de sa victime, là où il a été jeté dans un contexte où tuer un Centrafricain est un sport d’entretien voire une prouesse.
Ce frère ainé de receleur de vélo a été ligoté, atrocement torturé puis « égorgé » au Palais de la Renaissance et le corps jeté à l’extérieur en spectacle odieux aux passants et en nourriture aux excréments. Où en sommes-nous ? Où va la République centrafricaine ? La situation de non-Etat ne suffit-il pas, de sorte que les vies soient épargnées ? »
Malgré tout sa, aucun des responsables politiques ou gouvernementaux n’osent réagis pour condamner ces exactions, les soient disant Conseillers Nationaux de Transition (CNT) qui ne font qu’applaudir au hasard à l’Assemblé Nationale sachant bien que les filles et fils du pays sont entrain d’être égorgé a cause du vélo devant le palais de la renaissance et jeté le corps a la merci des vautours,
Hééééééééééé la RCA qu’allons nous faire ?

S’ils peuvent prendre l’exemple d’un digne fils du pays comme le Diplomate et l’éminent Charle Armel DOUBANE qui a refusé l’offre des mercenaires, djiaddistes, Bocou arames qui sont entrain de traquer dans le Nord du Nigeria aujourd’hui.
Il est temps mes frères les politicard centrafricains (NDJOTODJIA, TIANGAYE et ZIGUELE ) de prendre vos responsabilités de condamner le mal que font la seleka et démissionné de vos postes avant que sa soit trop tard,
Mon frère Sylvain NDOUTINGAI tu es ou ? Le peuple Centrafricain demande ton secoure pour libérer notre beau pays la Centrafrique, si tu ne réagis pas c’est pour dire tu es complice de ces djiaddistes, faut te démarquer d’eux, le peuple connait ta capacité, tu es un homme capable
Notre Dieu est avec toi pour la réussite de cette mission
Merci pour votre compréhension
Votre frère Christ YAMBO
liste des actuels ministres de la RCA
Par bibi
01/04/2014 13:56
je suis loin du pays et j'aimerai avoir la liste des actuels ministres de notre pays pour mieux m'informer...

A YAMBO Christ
Par Ngarra
04/04/2014 08:45
Je ne peux rester sans réaction à ce que je viens de lire sous le clavier de YAMBO Christ.

" Voila nous sommes arrivés au point pour permettre aux centrafricains de comprendre quelques choses, depuis 2003 à l’arrivé de BOZIZE, malgré qu’il était arrivé par la voie de la rébellion, mais les circonstances ne sont pas les mêmes, à l’époque notre pays étais envahis par les Bania moulengués de la RDC, la population étais dans la terreur, la peur, la violence, les FACA étaient désarmées, c’est ce qui a poussé BOZIZE qui était le Chef d’état Major de venir libéré le peuple Centrafricain ".

Oui, les derniers événements, depuis la prise de pouvoir par la force par les sélékas, ont permis aux Centrafricains de mieux comprendre les choses. Mais dire que Bozizé a libéré le peuple centrafricain est un gros mensonge auquel personne, mis à part les nostalgiques partisans de ce mollasson général de pacotille qui a osé fuir, abandonnant son peuple face à un désastre, ne peut croire.

Il a renversé Patassé par un coup d'Etat, se faisant passer pour le chef des " libérateurs ". N'était-il pas accompagné et placé à la tête de la RCA par les mêmes qui ont accompagné et placé Djotodia à la tête du pays ? Ces accompagnateurs ont commis aussi des exactions sur la population centrafricaine et pillé en règle le pays. Dans son fief, à Bossangoa, aucun véhicule en état de marche ou en panne n'a été épargné. Rien qu'à Moundou, ville du Sud du Tchad, on a dénombré plus de 12 000 véhicules ramenés comme butin de ce coup d'Etat de 2003 ! Bien entendu, notre général de pacotille a couvert tous ces actes, et du fait qu'il a reçu beaucoup d'aide de la Communauté internationale, il a néanmoins réussi à payer les fonctionnaires, achetant ainsi la paix sociale. N'empêche que lui et sa famille, ainsi que ses proches collaborateurs, ont systématiquement pillé le pays.

Que dire des 152 millions d'euros ( presque 100 milliards de francs CFA ) qu'il a planqués dans les paradis fiscaux européens, sur son propre compte ? Comme je le dis toujours, ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. A savoir, combien exactement il a détourné ! Combien a détourné votre Ndoutingaye ( ex-ministre des mines, demi-dieu du régime Bozizé ) ? Et l'autre demi-dieu Findiro ? Et les nombreux prédateurs qui se mettaient en tenue orange pour " bouffer " ? Bozizé confondait Etat et patrimoine personnel.

Etant un pauvre " gbalakouma " ou " boubâ-nguéré ", faisant du " trafic " sur les routes de Bossembélé avec une camionnette pourrie, il a été tellement avide d'argent qu'il est devenu en quelques années, l'homme le plus riche de la RCA. Cet argent, il l'a volé au peuple centrafricain resté dans la misère. Moi personnellement, je le plaignais, en me disant, " pauvre type, il n'a rien compris ". Maintenant il a dû comprendre. C'est trop tard. Le temps perdu ne revient plus, nous avons l'habitude de le dire en Afrique...

Ils ont de l'argent, certes, mais le seul fait de ne plus pouvoir vivre en Centrafrique, d'être enfermés dans de beaux appartements ou villas à l'étranger, de ne plus cueillir directement une banane du bananier et de la manger en direct, de manger un " kpângâbâ " fraîchement déterré, bref ! C'est une drôle de prison qu'ils connaissent tous !!! Oh ! mon Dieu, je les plains encore plus...

" Mais si on demande aux Djotodjia, Tiangaye et Ziguelé la vraie raison du changement qu’ils ont amenés c’est quoi?
C’est sa, après avoir tout pillés, cassé, volé, violé, nous sommes maintenant à la phase d’égorgement au public des filles et fils du pays.
« Les Centrafricains le reconnaissent, ce sont des moments qu’ils n’ont jamais vécu de leur vie. C’est sur les ondes de la radio nationale que l’odieuse scène a été décrite par un tortionnaire de la Séléka sur sa victime,[...] Hééééééééééé la RCA qu’allons nous faire ? "

C'est vrai que nos concitoyens qui prétendent faire de la politique sont toujours prêts à pactiser avec le diable pour arriver à leurs fins : arriver au pouvoir. Mais pour quoi faire ? Pour piller encore davantage le pays. La soif des biens matériels, de l'argent, d'avoir à leur disposition de nombreuses maîtresses,... ne les quitte jamais. Et arrivé à la tête de l'Etat, ils pensent qu'ils y sont éternellement ! Conséquence : il faut un coup de force pour les déloger de là. Voilà la triste réalité de ce pays. Tous nos chefs d'Etat ont eu cette perception du pouvoir, même le seul qui ait été démocratiquement par le peuple, c'est-à-dire Patassé !

" S’ils peuvent prendre l’exemple d’un digne fils du pays comme le Diplomate et l’éminent Charle Armel DOUBANE qui a refusé l’offre des mercenaires, djiaddistes, Bocou arames qui sont entrain de traquer dans le Nord du Nigeria aujourd’hui.
Il est temps mes frères les politicard centrafricains (NDJOTODJIA, TIANGAYE et ZIGUELE ) de prendre vos responsabilités de condamner le mal que font la seleka et démissionné de vos postes avant que sa soit trop tard,
Mon frère Sylvain NDOUTINGAI tu es ou ? Le peuple Centrafricain demande ton secoure pour libérer notre beau pays la Centrafrique, si tu ne réagis pas c’est pour dire tu es complice de ces djiaddistes, faut te démarquer d’eux, le peuple connait ta capacité, tu es un homme capable
Notre Dieu est avec toi pour la réussite de cette mission
Merci pour votre compréhension
Votre frère Christ YAMBO "

Avec tout le respect que je dois à Charles Armel Doubane, je pense que YAMBO Christ l'encense pour des raisons tribales. Ce dernier ose aussi faire appel au tristement célèbre Ndoutingaye pour venir réussir cette " mission " de sauvetage des espèces disparues ou en voie de disparition ! J'hallucine !

YAMBO Christ, ça suffit ! La RCA doit renaître de ses cendres avec des hommes et des femmes neufs. On ne fait pas du neuf avec du vieux !

qu'es qui prouve que les musulmans centrafricains sont des terroristes;

Par bad75149540

29/04/2014 21:38

les musulmans centrafricains ont exister en centrafrique depuis avant la naissance de la centrafrique et il continuerons de vivre en RCA avec tout moyens qu'ils soient pacifique ou non. les centrafricains sont des pires feneants ils sont jaloux des musulmans par ce que ces derniers dettienent l'ensemble du comerce et les centrafricains croyaient qu'en massacrant les civils musulmans ils pourrons reconquerrir le comerce mais leurs idees ne les aient pas permit cela, et ils oublier que ce lui qui tue par eppe finira par eppe. mais c'est a la communaute international de mettre fin a ce massacre.

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