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Centrafrique: mais où sont passés les soldats tchadiens?

Par journaldebangui.com et autres médias - 10/04/2014

Le chef de la Misca, Jean-Marie Michel Mokoko, revient sur le retrait du contingent tchadien, qui prend l’Union africaine de court et inquiète les musulmans

 

Interrogé par France 24, Jean-Marie Michel Mokoko, le chef de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, est revenu sur le retrait du contingent tchadien des forces de l’Union africaine, le plus important de tous. Un départ qui risque d’influer sur la situation. «Les populations musulmanes sont inquiètes et voyaient un peu dans le contingent tchadien leurs protecteurs. Leur départ, notamment dans la région de Bossangoa, va être difficile pour les populations et nous nous attendons à ce qu’il y ait des départs», explique le chef de la Misca.

 


© AFP
Les soldats tchadiens sur le départ
Le Tchad, régulièrement accusé de prendre parti en faveur des rebelles de la Séléka, composés essentiellement de musulmans, avait annoncé début avril le retrait de ses troupes, dénonçant «une campagne gratuite et malveillante» contre ses troupes. Le retrait des 850 soldats tchadiens présents en Centrafrique représente une perte non négligeable pour la Misca, qui compte aujourd’hui 6 000 soldats, épaulés des 2 000 militaires français de la force Sangaris.

L’Union africaine prise de court
S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec le ministre de la Défense tchadien, Jean-Marie Michel Mokoko regrette une décision qui prend l’Union africaine de court. «On avait souhaité que cela se fasse dans des délais qui nous auraient arrangés», explique Jean-Marie Michel Mokoko. «Mais apparemment, la décision est irrévocable et immédiate. Dès qu’ils seront en mesure de quitter le territoire centrafricain, ils le feront», affirme-t-il, inquiet. Car pour l’Union africaine, le retrait soudain des soldats tchadiens n’est pas sans conséquences. «On a quand même un bataillon qui fait défaut désormais. Or, je n’ai pas le temps de générer en très peu de temps, autant de monde qui puisse se substituer aux Tchadiens», déplore-t-il.

 

 
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«On avait souhaité que cela se fasse dans des délais qui nous auraient arrangés», explique Jean-Marie Michel Mokoko. «Mais apparemment, la décision est irrévocable et immédiate. Dès qu’ils seront en mesure de quitter le territoire centrafricain, ils le f

Par sorokaté

10/04/2014 19:25

je ne crois pas à un retrait effectif des soldats Tchadiens sur le sol Centrafricain. D'ailleurs ils sont tous à Bossangoa pourquoi? encore , monsieur MOKOKO déclare " ces soldats partiront de territoire Centrafricain selon leur bonne humeur...

Curieusement, les peuls' (Mboroor) sont signalés massivement sur le territoire centrafricain aux limites RCA Tchad, ils sont armés ,tuent, violent, incendient des maisons sans aucune résistance militaire. la Misca connaîtra une métamorphose en casques bleus pour rien faire. je crois après les casques bleus ce sera le tour des képis verts en Centrafrique.

Mon pays est pris en otage.
Sorokaté Alias Domzan-Bene.


La France protège des génocidaires Rwandais et les criminels seleka Tchado-Soudanis..

.La justice française refuse d'extrader vers le Rwanda un génocidaire présumé
Le Monde.fr avec AFP | 10.04.2014 à 16h59

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Pierre Tegera est accusé d'avoir assassiné 349 personnes dans des conditions génocidaires au Rwanda.
La justice française a rejeté jeudi 10 avril la demande d'extradition vers le Rwanda d'un génocidaire présumé, Pierre Tegera, s'appuyant sur l'impossibilité juridique de la France de donner suite à cette requête.
La chambre de l'instruction de la cour d'apppel d'Aix-en-Provence a émis un avis défavorable à la demande du Rwanda, en faisant valoir une jurisprudence récente de la Cour de cassation. Toutefois, « cela ne veut pas dire que la cour est convaincue que vous n'êtes pas impliqué dans les faits qui vous sont reprochés », a déclaré sa présidente, Nicole Besset, à l'attention de Pierre Tegera.

La chambre a suivi les réquisitions de l'avocate générale, qui s'était également opposée à cette demande en vertu de la jurisprudence rendue en février, selon laquelle une extradition vers le Rwanda serait contraire au principe de « non-rétroactivité de la loi pénale » : on ne peut être jugé pour une infraction qui n'était pas définie par la loi au moment des faits.

Or les demandes rwandaises d'extradition concernent « des faits qualifiés de génocide et de crimes contre l'humanité qui n'étaient pas incriminés par l'Etat requérant à l'époque où ils ont été commis », souligne la Cour de cassation. Le génocide est poursuivi au Rwanda en vertu de lois datant de 1996 et 2004.

ACCUSÉ D'AVOIR ASSASSINÉ 349 PERSONNES

Pierre Tegera, 62 ans, ambulancier à Nice, où il réside, selon son avocat Zia Oloumi, est soupçonné, selon une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), d'avoir participé, dès le début des années 1990, aux massacres de Tutsi dans sa commune de Kibilira (nord), puis d'avoir apporté un « soutien important » aux miliciens interahamwe (extrémistes hutu, fers de lance du génocide).

Il lui est reproché d'avoir assassiné 349 personnes dans des conditions génocidaires. Son nom figure dans le « Rapport de la commission internationale d'enquête sur les violations des droits de l'homme au Rwanda » de janvier 1993. Il a été interpellé en juillet 2013 à Nice à la suite d'un mandat d'arrêt international du Rwanda, et fait l'objet depuis d'un contrôle judiciaire. Son statut de réfugié politique lui a été retiré en septembre 2008.

« Il est inadmissible de pouvoir vivre ainsi tranquillement en France depuis longtemps, sans que rien ne soit fait, alors qu'on vous reproche des faits de génocide », avait déclaré l'avocat du Rwanda, Gilles Paruelle, à la suite de l'audience.

M. Tegera, ancien ingénieur agronome responsable du « programme pommes de terre » au Rwanda, continue lui de clamer son innocence. « Il y a eu des bourreaux, des criminels, des génocidaires. Il faut les poursuivre, les punir. Mais je ne suis pas de ceux-là, il y a eu manipulation », a-t-il déclaré jeudi à l'issue de l'audience, se disant « vraiment soulagé » par la décision de la cour.

Lire aussi : Génocide au Rwanda : Claude Muhayimana arrêté à Rouen et écroué

Retrait ou pas retrait.

Par Ngarra

10/04/2014 19:36

Le gouvernement tchadien a annoncé par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat, que les troupes tchadiennes présentes en RCA, dans le cadre de la MISCA, seraient retirées. Nous, Centrafricains, sommes d'accord avec cette décision. Mais pourquoi parler d'un retrait à Bossangoa ? A ce que je sache, cette localité fait bien partie de la RCA. Donc, l'armée tchadienne doit rapidement la quitter et rentrer chez elle au Tchad.

«On avait souhaité que cela se fasse dans des délais qui nous auraient arrangés», explique Jean-Marie Michel Mokoko.

Arrangé qui ? La MISCA, certainement, mais pas le peuple centrafricain qui continue de souffrir du mauvais calcul des uns et des autres, surtout étrangers.

« Mais apparemment, la décision est irrévocable et immédiate. Dès qu’ils seront en mesure de quitter le territoire centrafricain, ils le feront », affirme-t-il, inquiet.

Nous comprenons son inquiétude, mais nous voulons récupérer notre pays des mains de ces étrangers qui nous avilissent. Nous voyons se préciser petit à petit l'idée de sa partition. Mais le combat continue. Les événements en Centrafrique serviront de leçons aussi bien à ces envahisseurs qu'aux filles et fils de la Centrafrique.


"Car pour l’Union africaine, le retrait soudain des soldats tchadiens n’est pas sans conséquences. «On a quand même un bataillon qui fait défaut désormais. Or, je n’ai pas le temps de générer en très peu de temps, autant de monde qui puisse se substituer aux Tchadiens», déplore-t-il."

L'UA a officiellement pris acte de ce retrait. Qu'on ne cherche pas de subterfuge pour justifier l'échec des opérations sur le terrain et continuer les basses manoeuvres.

le scenario des tchadiens et francais

Par famoundjou

10/04/2014 23:36

nous centrafricains sont loin d,etre des idiots,les seleka etaient encore a bangui ,ils etaient encercler par les forces de la misca et francaise des sangaris mais,ils ont prient le chemin du nord tous armees car la FRANCE n,a pas desarmer ces mercenaires,ils occupent la sortie nord de bangui PK11,ils occupent SIBUT,le croisement vers le NORD-EST,ils occupent DEKOUA,au centre,et enfin KAGA BANDORO toujours armee,les soldats francais sont signaler au nord,pendant tout ce temps ils occupent les zones diamantiferes et pillent les ressources et tuent qui ils veulent.

la france utilise L,ONU pour empecher les FACA d,etre armee et etre operationelle,ils nous mettent nue et nous tuer,madame MBALLA reste sans comdamnerson ministre des affaires etrangeres regrette le depart de ces criminels,car elle n,a pas le controle de la situation.les soldats francais arrivee protege le fief du km5,et les autres arrondissement de bangui?monsieur MOKOKO le general CONGOLAIS devrait avoir honte apres l,incident du PK12,car ils ont mentient et proteger les criminels tchadiens,nous souhaitons que le commandement des soldats de l,onu ne soit pas entre les mains des CONGOLAIS DE BRAZZA,ET TCHADIENS qui doivent vite deguerpir,votre comedie de desarmement doit prendre fin.que voulez vous en RCA?nous sommes un peuple pacifique,le congo brazza etait et reste un petit de pays dans les annees 90,quel jeu vous jouez?nous savons que vos dictateurs sert les interets des francais,pour passer le reste de leur vie au pouvoir mais le peuple centrafricain sera vainqueur dans cette epreuve.a bon attendeur salut.

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