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Frontière avec le Tchad: des morts et des blessés à la suite d’une attaque

Par journaldebangui.com - APA - 09/04/2014

Poreuse, la frontière entre la République centrafricaine et le Tchad est perméable aux groupes rebelles, dont des hommes armés qui ont investi les villages frontaliers

 

Au moins sept personnes ont été tuées dimanche et 21 autres blessées après une incursion d'hommes armés assimilés à l'armée régulière tchadienne au village Ngbengbere, situé à 45 km de la frontière entre la Centrafrique et le Tchad, a-t-on appris d'une source municipale de la ville de Paoua voisine. «Il sont venus à bord de sept véhicules et trente et une motos. Ils ont tout brûlé dans le village, ne laissant que l'église. Le bilan fait état de 7 morts et 21 blessés et plus de 500 maisons incendiées. Aussitôt, ils sont repartis au Tchad», a rapporté Max Bataillon, 2e adjoint au maire de Paoua.

 


© autre médias
Image d'illustration
Cette attaque intervient après le retrait de 200 soldats tchadiens de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) vendredi à Bangui, suite à la décision prise par les autorités de N'Djamena de retirer leurs troupes de cette force africaine chargée d'aider à restaurer la paix et la sécurité dans ce pays d'Afrique centrale. Le Tchad comptait 850 hommes sur les 6.000 de la MISCA. Ces soldats sont accusés de complicité avec les ex-rebelles de la Séléka qui ont renversé François Bozizé le 24 mars 2013 et ont brillé par des pillages et des exactions à l'égard de la population.

Poreuse, la frontière entre la République centrafricaine (RCA) et le Tchad est perméable aux groupes armés. «Nous demandons aux autorités de la transition de veiller à la sécurisation de la frontière entre les deux pays voisins car, la frontière est libre et des groupes armés venus du Tchad ne cessent de commettre les violences sur la population», a plaidé à Xinhua Guy Motouri, responsable d'une Ong à Ngbengbere. Ces hommes armés ont investi les villages frontaliers depuis jeudi.

«[i Le maire et le sous-préfet, tous des intérimaires, ont fait mouvement vers la base de la MISCA à Paoua pour les informer de la présence de ces assaillants. Mais aucune solution n'est trouvée jusqu'à ce jour», s'inquiète Max Bataillon. Une source du ministère de la Sécurité publique a confié que le pouvoir de Bangui se réserve de faire une déclaration sur cet acte qu'il considère comme une «provocation».

 

 
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3 COMMENTAIRES

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Où êtes vous le Sac à main d'Hollande?

Par Zi Ngoussou

10/04/2014 11:07

Ne faites pas passés ce qui est faux pour du vrai! Ls frontières entre la RCA et le Tchad ne sont pas poreuses, Non! En réalité elles st délibérément traversées par "l'armée de la vengeance" Tchado-Debbyenne! Cette armée est investie de la haute mission Jihadique de rééquilibrer la balance des torts causés par les les souteneurs de la thèse du génocide et nettoyage de l'ethnie musulmane!

Je doute fort bien que le sac à main de F. Hollande qu'il a laissé en RCA sous le nom de Catherine machin, fera le déplacement pour aller soutenir cs "enfants de cafards" qui sont tombés ds mains ds "honorables soldats Tchadiens", qu'on ns dira par la suite, par riposte à l'agression ds Kolingandja! Cette même armée Tchadienne détester à raison par le peuple, mais soutenue par le Sac à main d'Hollande et l'équipe de son PM, qui se chagrinent tant de l'annonce du départ de ces assassins!

Nous n'avions pas à envoyer nos compatriotes pour aller combattre ces lâches criminelles, ce n'est pas la solution. C'est Debby que ns devrons forcer à mettre fin à ces agissements ignobles. Comment faire? simplement changer de tactique de résistance.

Moi Zi Ngoussou, je crie au boycott et aux sabotages ds pipe-lines Tchadiens.
Que ls Centrafricains qui vivent le long ds tracées de ces canaux "so Debby ni a ke pika katé na ni so" fassent une géo localisation de cs caniveaux responsables de nos morts!

Il faut dorénavant s'attacher à ces vannes pétrolières, ns verrons que ls frontières ne seront plus poreuses, et le problème du nettoyage ethnique disparaîtra d'elle-même!
Je joint ma voix à celle de toute la diaspora et de la RCA meurtrie, en signe de solidarité pour toutes ls familles endeuillées!

Zi Ngoussou

Où est donc la raison d'existence de la sangaris Française et la Misca en RCA?

Par sorokaté

10/04/2014 16:40

la Sangaris à tout fait tambour battant pour que son mandat soit rallongé en RCA mais les tueries et massacres sont très fréquents . Les seleka tuent à volonté comme la chasse sportive dans les parcs animaliers.

On y comprend plus. les Troupes Tchadiennes de la Misca dont leur mandat est arrivé à terme occupent illégalement la ville de Bossangoa comme leur zone de commandement et de soutien aux seleka, malgré la présence de Sangaris.

Ces troupes Tchadiennes doivent quitter selon leur volonté.
C'est dommage pour mon pays.

Le sac à main à hollande s'occupe de son physique pour le prochain carnaval de rio

Par Nomzamo

13/04/2014 10:48

Quand il s'agit de son faire son show devant un parterre de "doungourous" triés sur le volet à Paris pour vilipender les seuls ANTI BALAKAS, le sac à main à hollande est très forte.

Au cours de son show digne des dictateurs, il n' y a pas eu des questions pertinentes mais des applaudissements de ses "doungourous" triés sur le volet. Quelle médiocrité?

Quand ses frères sélékas, tchadiens et soudanais tuent les Centrafricains chez eux, elle et son équipe ferment leur gueule. Lorsque les ANTI BALAKAS (merci à eux d'être là) s'occupent de ces assaillants, elle et son premier ministre insignifiant, bombent leur torse.
Ces marionnettes remplissent très bien leur mission: combattre les Centrafricains au profit de leur donner d'ordre la france et son sous traitant tchadien pour leur permettre de faire main basse sur nos ressources.

Quant aux troupes françaises et la MISCA, je vous conseille de lire ceci pour comprendre la france manipule l'ONU pour couvrir sa politique criminelle dans ses colonies: exemple de la Côte d'Ivoire. Nous devons compter sur nous mêmes et sur des partenaires fiables.

WIKILEAKS RÉVÈLE COMMENT LA FRANCE A ORGANISÉ LA RÉBELLION IVOIRIENNE

http://www.lecridabidjan.net/wikileaks_revele_comment_la_france_a_organise_la_rebellion.html


Le 4 février 2003, les Français réussissent à obtenir une résolution, par le biais du Conseil de sécurité des Nations-Unies, les autorisant à conduire les opérations pour le maintien de la paix en Côte d’Ivoire, aux côtés des troupes qui devaient être envoyées par la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

L’expression « Opération pour le maintien de la paix » est particulièrement ironique puisqu’elle est utilisée pour masquer le fait que le soulèvement des civils qui a abouti à la crise, était un coup monté et perpétré par l’intervention de la France qui s’est rangée du côté des rebelles.

Le gouvernement de Laurent Gbagbo s’était aperçu qu’il devait libérer l’économie ivoirienne en faisant fi de la domination française. Cela aurait permis à la Côte d’Ivoire de s’ouvrir à tous ceux qui souhaitent lui tendre la main pour relever son économie, et de susciter la libre compétition pour l’achat du cacao qui demeure la principale culture d’exportation du pays. La France a perçu ce signal d’ouverture comme une menace pour ses intérêts. Elle a préféré à Laurent Gbagbo son adversaire, le général Guéi, qui avait perdu les élections et capitulé lorsque le peuple a réclamé les vrais résultats qu’il tentait de confisquer. En septembre 2002, quand la rébellion a éclaté, il y avait à peu près 650 rebelles qui avaient occupé la seconde grande ville, Bouaké. Ces rebelles étaient les recrues de Guéi qui n’avaient pas été retenues dans l’armée. Ils avaient peu d’équipements et peu de munitions, car ils s’attendaient à un conflit qui durerait moins de cinq jours.
Le président Gbagbo était à Rome pour rencontrer le Pape, et les rebelles, profitant de l’occasion,étaient sûrs qu’ils pouvaient réussir le coup en l’absence du Président. Mais quand l’attaque a été déclenchée, les
troupes loyalistes ont répliqué. Elles avaient même réussi à encercler les rebelles en les piégeant dans toute la ville et avaient tué à peu près 320 d’entre eux.

Elles s’apprêtaient à lancer l’assaut final sur les 320 rebelles restants quand elles ont été brusquement freinées dans leur élan par le commandant français qui dirigeait les troupes françaises stationnées en Côte d’Ivoire.

Ce dernier a demandé 48 heures de cessez-le-feu afin d’évacuer les ressortissants français et les quelques fonctionnaires des Etats-Unis de la ville. Les troupes loyalistes ont demandé d’attendrequ’elles reprennent d’abord Bouaké des mains des rebelles, mais les Français ont fermement insisté et obtenu le délai de 48 heures.

Durant tout ce temps, des soldats français descendaient sur Bouaké à l’aide de parachutes pour prêter main forte aux rebelles. Il était alors devenu impossible pour les loyalistes d’éviter l’affrontement avec les troupes françaises s’ils devaient lancer l’assaut sur les rebelles. Profitant de ces 48 heures, l’armée française avait commandé trois avions Antonov-12 affrétés qui se trouvaient à Franceville au Gabon.

Ceux-ci contenaient tout le nécessaire militaire fourni par la France à partir de l’Afrique Centrale. Des chargements supplémentaires ont été acquis à Durban. Les avions affrétés survolaient la région du Nimba, au Liberia (vers la frontière ivoirienne) et aussi les zones assiégées par les rebelles en Côte d’Ivoire (Bouaké et Korhogo) où ils donnaient un coup de main aux rebelles.

Des camions de transport de marchandises déversaient des combattants civils rebelles en provenance du Burkina Faso à destination de Korhogo. Une fois à destination, ces combattants recevaient les équipements que les français avaient fait venir d’Afrique centrale et d’Ukraine.

A partir de ce moment, il y eut 2500 soldats armés du côté des rebelles essentiellement des mercenaires venus du Liberia et de la Sierra Léone, qui étaient aussi embarqués dans les mêmes avions. Ils étaient armés de kalachnikovs et autres armements qui n’avaient jamais fait partie de l’arsenal militaire ivoirien.

Par la suite, la France leur a fourni un équipement de communication très sophistiqué. Les officiers ivoiriens savaient que les rebelles étaient toujours informés de leurs actions parce que les Français et les rebelles possèdent les mêmes équipements en communication et écoutent à travers les ondes de fréquences de l’armée ivoirienne.

Une fois les rebelles réarmés et équipés, les Français se sont graduellement retirés, laissant le contrôle des opérations entre les mains de mercenaires recrutés en Europe de l’Est et qui travaillent en coordination avec les Français repliés sur Yamoussoukro.

Quand les Françaisont fini de positionner les rebelles, ils ont actionné les Nations Unies pour obtenir la résolution les désignant comme chargés de maintien de la paix.

La paix n’était pas facile à obtenir d’autant plus que les rebelles armés ouvraient plusieurs fronts et occupaient de grands espaces du pays.

Les troupes de la CEDEAO mettaient du temps pour venir et ce n’est que (…) lorsque les troupes ghanéennes ont pris les commandes qu’elles sont arrivées, pratiquement composées de troupes africaines francophones formées, équipées et supervisées par des officiers français.

De nouveaux rapports des services d’information internationaux, cette fin de semaine, citant le commandant des forces françaises pour le maintien de la paix, disaient que les troupes françaises en Côte d’Ivoire avaient découvert des corps et des cas de violence graves sur des civils quand elles sont arrivées dans une ville déserte qui a été attaquée un dimanche par des Libériens armés.

Les traces des violences à Bangolo étaient très visibles, y compris les corps.

« C’est clair, la violence a affecté beaucoup de gens », disait le colonel Philippe Perret à Abidjan. Il a refusé de dire comment plusieurs corps ont pu être vus alors que l’hélicoptère transportant un détachement de troupes françaises a atterri dans une zone occupée par les rebelles, le samedi soir, à Bangolo, situé au nordouest, à 600 km d’Abidjan.

Ousmane Coulibaly, l’un des rebelles, disait qu’il avait demandé à l’hélico français de chercher à voir de près la scène. « J’ai demandé aux Français de venir voir les morts. C’est tout un quartier qui été décimé. Toutes les habitations sont remplies de corps. Seul l’Imam est sorti vivant. Il y avait plus de 200 corps, peut-être 300. Et il y a plusieurs corps dans la brousse ».

La partie ouest de la Côte d’Ivoire est sous le contrôle de deux groupes rivaux de rebelles travaillant séparément. Ces combattants sont respectivement des ethnies Krahn et Gio, des tribus qui ont été spoliées de leurs terres vers la frontière ivoiro-libérienne.

Ces soldats irréguliers sont issus du régime barbare et brutal du sergent Samuel Doe du Liberia aux côtés duquel ils ont combattu dans la guerre civile libérienne. Ensuite ils ont déniché leurs suiveurs démoniaques en Sierra Léone là où ils ont combattu aux côtés du RUF.

Ils sont réputés dans la mutilation de leurs victimes auxquelles ils coupent les bras, les jambes ; dans le viol et le pillage, la brutalité sur des générations de la jeunesse ouest-africaine qu’ils ont utilisée comme soldats et comme esclaves exploités à des fins sexuelles.

Ils forcent ces jeunes à commettre des actes de barbarie sur leurs propres familles et sont nourris au cocktail d’alcool, de drogue et à la poudre de fusil qui les met dans un état second pour pouvoir jouer leur rôle.

Ces mêmes soldats irréguliers sont ceux qui ont envahi la Côte d’Ivoire et se font appeler rebelles.

La plupart d’entre eux parlent anglais… Le commandant français a blâmé ce massacre des Libériens fantômes qui sont supposés appartenir à l’armée régulière de la Côte d’Ivoire.

Ceci est totalement faux et fortement démenti par le président Gbagbo et les chefs de son armée. Des sources libériennes, sierraléonaises et ivoiriennes (civiles, militaires, ONG) indiquent que c’est un mensonge grossier que les rebelles ont raconté aux Français qui, à leur tour, le propagent.

Raconter ces mensonges, aux yeux du gouvernement ivoirien, n’est pas la meilleure façon de préserver la paix. C’est plutôt un plateau « de maintien de trouble ». Nombreux sont les réfugiés des zones rurales qui ont déjà afflué vers la capitale, Yamoussoukro.

Plusieurs rapports insistent que les brutalités commises par les rebelles sont cautionnées par les forces françaises. Et, au bas mot, les civils tués sont estimés à des dizaines, des milliers.

« Ils sont arrivés et ont décimé ma famille pendant que ces soldats les regardaient et riaient », raconte une jeune fille de 12 ans qui a refusé de décliner son identité par crainte de subir des représailles. « Ma mère a plaidé pour que les combattants ne tuent pas mon père, mais ils lui ont donné un coup de pied », ajouta-t-elle.

Les journalistes de l’agence Reuters avaient essayé d’aller vérifier le nombre de tués, mais les Français leur ont strictement interdit l’accès aux sites où les atrocités ont été commises. Il semblerait que plus de mille villageois ont péri dans les mains des Français qui supportaient les rebelles dans un village proche du département de Vavoua.

« Nous ne sommes plus une colonie française et demandons à la France de mettre fin à ses aspirations impériales à l’endroit de la Côte d’Ivoire », disait le Premier ministre, Ministre de la Planification du développement, Pascal Affi N’Guessan, qui a ajouté : « Ils veulent absolument contrôler le commerce du cacao et du café qui sont très lucratifs. Combien vont-ils tuer pour satisfaire leur gourmandise ? » La Côte d’Ivoire est le plus grand producteur de cacao dans le monde.

Le mandat accordé aux Français par les Nations Unies expire le 2 juillet 2003.

C’est sûrement avec beaucoup d’intérêt que chacun constatera que le mandat des Nations Unies n’est pas renouvelé. Si les États-Unis et le Royaume-Uni veulent vraiment gagner la confiance et l’estime des nations francophones (exemple, la Guinée et le Cameroun) pour leurs politiques, ils doivent montrer qu’ils ont la volonté de les soutenir en s’opposant aux intrigues françaises. Refuser à la France une seconde résolution serait une étape positive.

Wikileaks
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