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Gabon: à Libreville, la Cemac cherche encore des locaux

Par Jeuneafrique.com - 17/03/2014

La capitale gabonaise prépare l'arrivée du site temporaire de relocalisation de la Cemac

 

Pour l'heure, c'est encore chacun chez soi. Les fonctionnaires internationaux de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) ont tous rejoint leurs pays d'origine. Début décembre 2013, ils avaient été évacués en urgence de Bangui lors de l'offensive menée par les milices anti-balaka. Entre pillages et violences, la capitale centrafricaine était devenue trop dangereuse. Après avoir longtemps hésité, de peur de pénaliser davantage encore la Centrafrique, déjà dévastée par des années de troubles, en la privant de sa principale administration, les chefs d'État de la zone Cemac ont finalement dû se résoudre à la délocalisation. La décision a été prise début janvier à N'Djamena (Tchad), en marge du sommet extraordinaire de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (Ceeac) consacré à la Centrafrique.

 


© journaldebangui.com
L'immeuble delta Postal devrait accueillir la Cemac. L'immeuble delta Postal devrait accueillir la Cemac
Des travaux de réhabilitation ont retardé le transfert
Le Gabon, qui dirige actuellement la présidence tournante de la Cemac, accueillera dans sa capitale le siège provisoire de l'institution. Officiellement, le moins longtemps possible, jusqu'à ce que la situation se rétablisse à Bangui. Le nouveau siège devrait employer jusqu'à 300 personnes, dont une centaine de dirigeants et cadres internationaux, et du personnel local qui sera recruté sur place. L'État a prévu de mettre à la disposition de la Cemac l'immeuble Delta Postal, qui abritait jusqu'à présent la société Gabon Télécom, à Angondjé, au nord de Libreville. Tout devait être prêt pour accueillir le personnel dès le 1er mars, mais des travaux de réhabilitation des locaux ont retardé le transfert.

En attendant, "la Cemac continue de fonctionner et d'initier des projets, et des réunions se tiennent, notamment à Douala [capitale économique du Cameroun], qui fait office de hub régional jusqu'à ce qu'on soit vraiment installé", assure Simon Djiembi Mouely, représentant résident de la Cemac au Gabon. "On va procéder étape par étape. Lorsque Pierre Moussa, le président de la Commission, sera installé, les commissaires arriveront, suivis des cadres. Il faudra leur trouver à tous des logements", souligne-t-il. Quand on connaît le coût de la vie à Libreville par rapport à Bangui, on comprend que bon nombre de fonctionnaires fassent grise mine...

 

 
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3 COMMENTAIRES

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La France seule coupable dans la crise en Centrafrique

Par Principe Actif

17/03/2014 21:58

Nous dénonçons que seule la France qui est l'unique coupable, cible potentielle et directe dans cette crise en Centrafrique.

Seule la France investigatrice qui est la motrice, promotrice, activatrice et improvisatrice de cette tension de la violence en RCA .
Juste pour sa vision de prolongement de son entreprise d'enrichissement gratuit sur les richesses de sous-sols Centrafricains.

Seule, la France ne peut être responsable parce que, c'est lui l'excitatrice de ces actes odieux, de la boucherie et de la barbarie en RCA et ne pourrait répondre à ces actes devant la CPI.

Seule, la France pourrait être dénoncée et comparue devant la CPI, si jamais réellement, il aurait une démarche d'enquête sur ces atrocités en RCA parce que c'est la France seule qui est le commanditaire.

La France est la seule l'élément déstabilisant actuellement et précédemment dans l’enjeu de la paix en RCA.

Si jamais , elle serait épargner et isoler devant la CPI, nous dirons que vos démarches d'enquête ne sont que des utopies pour mystifier le sens de la réalité au profit des faibles.



Si, c'est n'est pas la France transcriptrice, la Centrafrique est loin de parvenir à ce stade de la boucherie et de la barbarie.

Si, c'est n'est la France l'excitatrice active que les Centrafricains ne pourront être des participants passifs n’ont qu'après dans ses systèmes jeux.

Selon-moi, s'il y a une personne à dénoncer pour qu'on la poursuivre devant la CPI,

cette personne, c'est seulement la France et les restes des agitateurs potiches ne sont que des participants passifs et des exécuteurs de son ordre!

Seule! La France ne peut commettre un crime génocidaire et une épuration ethnique parce que ces faits c'est l'une de ses méthodes de parvenir directement à son but. Et, il est temps de la poursuivre devant la CPI.

Tant qu'elle ne serait jamais poursuivre devant la CPI, la RCA est loin de sortir dans ses traquenards de la déstabilisants.

Vive la Centrafrique unie et nous dénonçons la culpabilité de la France en tant que la promotrice directe dans ces atrocités odieuses, ignobles, abjects de la boucherie et de la barbarie commises en RCA.

Délocalisation du siège CEMAC

Par solo

18/03/2014 18:14

L'Afrique centrale a besoin de se développer donc délocalisons définitivement le siège de la CEMAC dans un pays où y a la paix

Un pays en paix ?

Par DIEUDO

18/03/2014 20:24

Délocaliser dans un pays en paix ? Un pays sans pétrole tu veux dire SOLO ?
Un pays en paix aujourd'hui ne l'est pas forcément demain.

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