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Bangui: une dizaine de personnes tuées dans le 5ème arrondissement

Par journaldebangui.com et autres médias - 10/02/2014

Le commandant en chef de la Misca, le général camerounais Martin Tumenta Chomua, a menacé samedi les groupes armés de recourir à la force pour arrêter les assassinats

 

Un calme précaire règne en ce moment dans la capitale après l’intervention des militaires de la MISCA et de la Sangaris qui sécurisent la localité. Selon des témoins, il s’agit d’un musulman qui aurait tué cinq chrétiens avec son arme. Prise de colère la population s’en est prise à lui et d’autres membres de la communauté musulmane. Selon d’autres témoins, cette flambée de violence a éclaté samedi soir aux abords de la mairie du 5e arrondissement, au centre-ville, avec cinq personnes tuées dans des circonstances non établies, puis trois autres dans des affrontements interreligieux, et une neuvième par des soldats de la force de l’Union africaine (Misca), selon des témoins. Au total ce sont une dizaine de personnes qui ont été tuées ce dimanche 9 février, dans cette localité de Bangui, avec pour conséquence, l’assassinat d’un parlementaire. Depuis quelques semaines, le quartier du 5ème arrondissement est devenue le théâtre de violence et pillage, avec plusieurs personnes ont été tuées.

 


© afp
Les proches de deux personnes tuées dans le 5e arrondissement à Bangui veillent les morts, le 9 février 2014
Dimanche matin, des soldats français et des gendarmes centrafricains avaient pris position, au milieu de ruines de commerces encore fumantes, dans le 5e arrondissement livré aux pilleurs et survolé par un hélicoptère de combat français. Ces affrontements accompagnés de pillages à grande échelle dimanche à Bangui, interviennent au moment où le ministre français de la Défense a débuté au Tchad une nouvelle tournée largement dédiée à la Centrafrique. C’est ainsi que dans l’après-midi du dimanche, 9 février c’est un membre du parlement provisoire centrafricain, Jean-Emmanuel Ndjaroua, qui a été assassiné dans le 4e arrondissement de la capitale, selon la Ligue centrafricaine des droits de l’Homme (LCDH). Peter Bouckaert, de l’ONG Human Rights Watch, qui a également fait état du lynchage à mort d’une onzième personne - musulmane ou chrétienne, selon des sources contradictoires - près du marché central.

«La nuit, c’était terrible»
Selon des habitants, après la mort de cinq personnes samedi soir, une femme chrétienne de ce quartier mixte a été tuée par un musulman. Son agresseur a été capturé et tué, et son cadavre brûlé devant la mairie. Son corps calciné gisait dimanche au milieu de la route. Un deuxième civil musulman a ensuite été tué et son meurtrier s’apprêtait à jeter le cadavre dans un brasier quand les soldats rwandais de la Misca ont ouvert le feu, a raconté Innocent, un habitant du quartier. «Ils l’ont tué», a accusé Innocent, s’exprimant au milieu d’une foule surexcitée criant «A mort les Rwandais». «Les Rwandais sont tous des musulmans! Dehors, les Rwandais!», hurlait une femme, tandis que crépitaient des rafales de kalachnikov, d’origine indéterminée. Dans la mairie du 5e arrondissement, une dizaine de soldats rwandais étaient retranchés: «la nuit, c’était terrible», a dit l’un d’eux à l’AFP.

En fin de matinée, malgré les remontrances des militaires français, des bandes de jeunes pillards continuaient de venir se servir, certains avec des brouettes ou des charrettes, se glissant entre les blindés. «Les Français ne vont pas nous tirer dessus», assurait en riant l’un d’eux, un jeune coiffé d’un bonnet. Selon une source militaire française, les pillages ont finalement été contenus à la mi-journée. Le commandant en chef de la Misca, le général camerounais Martin Tumenta Chomua, a menacé samedi les groupes armés de recourir à la force pour arrêter assassinats, lynchages et pillages.

 

 
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La Séléka ne serait-elle pas en train de gagner?

Par yvoirien

12/02/2014 05:20

La question pourrait paraitre saugrenue à prime abord mais une analyse profonde donnerait une autre image. Après tout, après presque un an de ravage, pour utiliser un doux euphémisme, son chef a été contraint de rendre son tablier, ses troupes ont du évacuer Bangui ou ils régnaient en maitre et les restant se terrent pour échapper aux couteaux et autres balakas. Ce sort peu enviable que leur réserve d’autres barbares qui les ont remplacés avec cependant en plus l’ivresse que procure la toute-puissance de l’impunité que procure le bien-fondé de la vengeance et de la certitude de l’appartenance à communauté centrafricaine. Des régiments entiers «sélékistes» sont désarmés et placés dans des camps de l’autre côté de la frontière nord comme de vulgaires brigands. Ajouter à cela, les camions remplis à ras bords de désespérés musulmans fuyant pour sauver leur vies, des pays qui rapatrient en catastrophe leur citoyens et le tableau est sans appel ; la Séléka a été défaite et est en déroute. Maintenant faisons un retour en arrière de quelques mois; des hordes enturbannés, en grande majorité de confession musulmane, ne parlant pas le sango ou à peine le français et maitrisant parfaitement l’arabe pénètrent par le nord-est du pays et renverse la soldatesque bozizienne mal équipée et mal commandé par une pléthore de généraux de salon comme un ouragan. Ils s’en prennent à tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à l’identité de la Centrafrique. A savoir son administration civile et religieuse. Officiellement ce pays se proclame laïque mais le réseau des églises catholique y est ancrée depuis avant les «indépendances». À tel point que la religion catholique et chrétienne en général est assimilée à ce pays. Vol, pillage, destruction des archives municipales et terrorisme à grande échelle. Soit les commanditaires sont ou étaient tellement imbéciles et obnubilés par l’attrait du pouvoir qu’ils ont sous-estimé l’ampleur des ressentiments et la peur qu’ils généraient aussi bien à l’intérieur que dans les pays voisins. Soit tout cela a été intentionnellement prémédité pour générer les réactions actuelles. Sachant que s’ils allaient aux élections ils n’avaient aucune chance de l’emporter étant donné que malheureusement le centrafricain a encore la fâcheuse tendance à voter dabord pour un «fils du pays». Le «fils du pays» en question étant celui dont les parents et les siens viennent du même village, de la même région et/ou parlent le même patois. Ce constat fait, on croira difficilement que des gens qui ont monté une armée équipée de matériel de combat, de communication et de logistique pour renverse un régime aussi pourri soit-il, après avoir traversé tout le pays du nord au sud, soient des imbéciles comme certains aimeraient bien le croire. Prendre Bangui, s’installer dans les bureaux climatisés, voyager en première classe, dormir dans des hôtels cinq étoilés et s’acheter son immeuble pour ses vieux jours est tentant mais comment le faire si on est si loin de ses bases et entouré de gens hostiles n’attendant que la première occasion pour vous planter une lame dans le dos ? Intenable ! Par contre si tout ce confort pouvait être transposé près de leurs bases au nord ce serait génial. Surtout qu’en plus, il parait qu’il y aurait peut-être du pétrole pas loin. Comme moi, vous avez compris que la partition du pays était programmée dès le départ. La stratégie pourrait se résumer par «Soit on les soumet par la force, soit se barricade «chez nous» au nord si on y arrive pas». Pour que cette stratégie fonctionne il fallait un semblant de légitimité sur laquelle basée les revendications autonomistes. C’est la ou les vrai-faux anti-balakas deviennent des alliés objectifs des sélékas. Ils sont le dernier étage de la fusée de la partition en participant à l’épuration religieuse des musulmans des zones «sud». On nous répète à satiété que les musulmans et les chrétiens ont toujours vécu en bon termes (remarquez qu’on ne mentionne jamais les animistes et les non religieux….) en feignant d’ignorer qu’ils ont toujours été considérés comme des citoyens de seconde zone, étrangers dans leur propre pays même après des générations et surtout reléguer au commerce. Comme tout bon centrafricain qui a toujours applaudit quand un de ses «fils du pays» prend le pouvoir, beaucoup se sont dit que leur tour aussi était venu quand les sélékas sont arrivés. Leur tour aussi de rouler les mécaniques, d’obtenir des passe droits, d’ignorer la loi et devenir des «intouchables». Exactement comme les rejetons, cousins et autres affiliés des régimes précédents. On leur reproche d’avoir trahi. Mais trahi qui ? Étant donné qu’ils se sont comportés exactement comme les autres centros quand un «cousin» prend le pouvoir. Ils n’auraient pas dû s’allier avec des «étrangers» contre NOTRE pays. Nous qui avions été si bon avec eux en leur ouvrant notre commerce et les autorisant à s’installer CHEZ NOUS. A ce que je sache, on a jamais couper à la machette des congolais parce que Patassé avait fait entrer de Banyamulenge à Bangui violés nos mères, filles et nos sœurs ? Qui a reproché à Bozizé d’avoir fait entrer ces «arabous» qui se sont eux aussi en 2003 livrés à des pillages et ravages ? Pas avec cet ampleur ! On s’entend dire comme si c’était l’ampleur d’un crime qui le rendait condamnable ou pas. Quelque part dans le subconscient centrafricain, un musulman ne devrait pas être chef de l’état en Centrafrique car n’étant pas un «vrai» centrafricain. Étant entendu qu’un «vrai centrafricain» ne pourrait qu’être animiste ou chrétien. Le fait que dans le passé beaucoup de chasseur d’esclaves étaient de confession musulmane et venaient du nord explique probablement cela. Cependant, il faut qu’on soit bien d’accord, je ne suis pas entrain de soutenir de prêt ou de loin tout les horreurs et crimes odieux commis par les Sélékas et encore moins cherche à les justifier. Bien au contraire. Le propos est ici de mettre la lumière sur un mécanisme qui, à terme, pourrait amener à la partition de notre pays. Donc que des musulmans sautent de joie quand les Sélékas sont rentré dans Bangui rien de plus centrafricain en somme. Est ceque cela en fait des complices ? À l’évidence non. Comme n’a pas pu être des complices les membres des ethnies des présidents qui se sont succédés à la tête de notre pays bien que beaucoup se soient réjouis à l’arrivé d’un des leurs au pouvoir. Le fait que, sous les menaces d’assassinat, beaucoup de nos compatriotes musulmans soient obligé de fuir vers le nord les rend complice des sélékas par obligation de survit. Ne pas fuir les zones ou les Sélékas sont partis expose nos compatriotes musulmans à une mort quasi certaine. Du coup, si la partition de la Centrafrique était dans les plans dès le début comme je le pense, ce plan est entrain de réussir. Les vrai-faux anti-balakas, truffés des partisants, osons le mot, ethniques de Bozizé à qui se sont maintenant joint des pillards désœuvrés ayant senti l’aubaine se livrent à de véritable chasse à l’homme sous le regard apeuré et silencieux de la «classe politique» aussi bien au pouvoir que dans l’opposition empêtrer comme ils sont dans leurs arrières pensées politiciennes avec les yeux ancrés sur les hypothétiques élections futures. Il ne faudrait surtout pas prendre une position qui risque de fâcher les futures électeurs voire pire; se faire découper en morceau. On «demande que cela cesse immédiatement», on menace que «les coupables seront traduit devant la justice», on en appelle «au patriotisme» des égorgeurs pour «déposer les armes», on en appelle au "pardon",.... Les incantations et vœux pieux tiennent lieu désormais de projet politique du pouvoir tout en lorgnant désespérément du coté de «nos donateurs» pour signer les chèques et prendre les décisions. Toutes les bandes de Sélékas qui sont entrain de se replier au nord ne traverseront assurément pas toutes les frontières. Des musulmans qui n’avaient rien à voir eux sont bien obligé de les suivre ne fusse que pour protéger leur vies. Ce regroupement de musulmans au nord menace à terme l’unité du pays. Avant même d’être formelle, la partition devient chaque jour de plus en plus de fait. Les indignations, les «jamais» et slogans creux n’y feront rien si la population musulmane de Centrafrique n’est pas arrachée des mains de la Séléka en leur garantissant la sécurité qu’en tant que citoyen centrafricains ils sont en droit de bénéficier. Si cette sécurité est transférée à une autre entité que l’état centrafricain, cette autre entité recevra le soutien de ces populations qui se trouveront dans la position légitime de réclamer une partition du pays devenu de fait. La fameuse « communauté internationale» ne fera dès lors qu’entériner la réalité du terrain et les sélékas auront gagné. Les anti-balakas sont donc entrain d’aider les Sélékas à réaliser leur rêve d’avoir leur petit morceau de la Centrafrique à eux. Des idiots utiles en somme. Quelque soit le régime qui se succédera à l’actuel, il aura fort à faire avec des bandes armées ayant en tête la partition du pays. Ils se sentiront «chez eux» et se comporteront comme tels envers les «autres centrafricains». D’où le risque de tueries et autres abus comme nos FACA nous ont donné un aperçu le 5 février passé et la séléka nous a habitué. Étant donné qu’on ne peut négocier qu’avec son ennemi, c’est le moment ou jamais de rassurer nos compatriotes musulmans avant qu’il ne soit trop tard et que le cycle de la violence a grande échelle s’enclenche. L’histoire de l’Inde et du Pakistan qui ne formait qu’un seul et même pays et que les tueries inter-religieux ont conduit à la partition devrait nous rendre modeste nous Centrafricains dans nos certitudes quant à la pérennité de l’unité de notre pays. Ce n’est pas un acquis pour l’éternité. Il faudra qu’on apprenne à travailler ensemble de génération en génération pour la préserver. Les plaies sont encore ouvertes, la douleur encore profonde et les esprits encore embués par le cauchemar qu’on traverse mais il faudra faire vite. Très vite même sinon la fenêtre d’opportunité va se refermer sur nous très vite aussi.

yvoirien ne voit rien, loupe donnée par mon compatriote BAZOLI pour vous adier à lire

Par Nomzamo

12/02/2014 19:28


http://www.journaldebangui.com/artdist.php?aid=6145&page=2

@yvoirien
Par bazoli
12/02/2014 16:50
La question est bien saugrenue yvoirien, car les centrafricains voient clair. la propangande pour calmer déby est cette trouvaille de vrais faux séléka pour accuser son pire ennemi bozizé. Les centrafricains savent actuellement que ce sont les séléka qui trainent encore à bangui ou camp béal qui se déguisent en faux anti balakas et commettent des exactions ou pillages. les vrais anti balakas ont des attaques ciblées pas ces montages que seleka et déby nous sortent à chaque fois que l'étau se réserre autour de séléka et déby ,pour atténuer leurs horreurs en mettant en parallèle d'autres horreurs fabriquées jetées sur les anti balakas. Qui s'étaient faits passer pour des anti balakas attirant des jeunes et les tuer dans un quartier de bangui,n'était-ce pas les sélékas? votre gouvernement a -t-elle la volonté de surveiller ces sélékas en camp ou refugiés dans les quartiers qui leur sont propices?
Les limites de nos politiciens haineux et de leurs propangatistes comme vous ont failli laissé nourredine décimé tout boyrabe au mensonge de désarmement. si dans un moment pareil de troubles intenses dans le pays,vous avez laissé de coté vos sales manières et travailler en centrafricain pour sauver un pays et un peuple,séléka n'aurait pas eu cette ampleur. votre interrvention est travaillé pour donner l'illusion d'être impartial mais elle ne l'est pas,vous etes dans cette nouvelle campagne (du gouvernement et de leur allié invisible la nouvielle alliance de ziguélé ) que les centrafricains verront de plus en plus dans les discours des traites qui ne veulent qu'enfoncer les anti balaka,les accuser et qui voudraient à tout prix que le responsable soit bozizé pour répondre au voeu de leur maitre déby qui frustré que son séléka soit défait par les anti balaka et que non seulement son rêve monté depuis orientant le discours de ziguélé et tiangaye ses illustres corrompus dans l'accusation excessive de bozizé sur tout pour le réduire à néant avec les gens du service dépêchés sur le net et ailleurs pour parler de cpi contre Bozizé bat de l'aile,mais il risque lui Déby de se retrouver avec les séléka à la cpi,alors la manoeuvre est lancée. Et les propos de yvoirien orientant la haine encore sur les gbayas,qui ont largement payé pour rien je dirai avec les sélékas et que depuis que ces peuples se faisaient massacrés ni ziguélé ni tiangaye ouvraient leur bouches,comme quand c'était dans le 4è arrondissement.
Anti balaka ou pro bozizé que vous dites naivement et de mauvaise foi des
ethniques de bozizé, pour nous tout cela c'est de la résistance. mes proches originaires de baiki ont souffert des sélékas et à boda,. Tous les coins où sont des gbayas:boda,carnot,berberati,bouar,bossangoa ont lourdement souffert et souffrent encore des séléka,et voulez vous qu'is fassent comment? On a montré sur une chaine internationale des militaires tchadiens qui ont traversé la frontière et se balader à paoua comme sur un territoire conquis avec un prefet d'une ville tchadienne en séjour dans la ville,si les anti balaka défendent leurs frères ou patrimoines dans un acte de résistance patriotique qui fait et reste la fierté des centrafricains reconnus par tous ceux qui suivent l'aventure séléka,vous ,vous restez dans la politique politicienne,la politique des minables, de haine pour leurs adversaires,quand je suis là ,les autres non mais c'est quand meme vous cette classe nuisible de politiciens qui empechent la démocratie d'évoluer chez nous. on vous a choisi pour foutre le bordel. quand patassé a gagné son élection,vous ces parasites à réclamer un gouvernement d'union nationale,il ne pouvait faire un gouvernement avec son programme,bozizé arriver, ziguélé les rejoint dans cette cacophonie qu'on leur dicte pour embêter les pouvoirs qui dérangent la france. les voilà à piailler jusqu'aux accords de libreville.Séléka est ce qu'il est. si vous êtes des hommes politiques soucieux de ce pays ,vous devriez changer,et après ce que le pays a vécu avec séléka,vous ne devriez rejeter personne. faire avec tous pour la paix,mais on voit que vous oubliez vos chansons de gouvernement d'union nationale cette fois-ci. l'exiger des autres,vous etes là,l'imposer à vous meme,zéro. Et on a eu un gouvernement ethnique par les memes qui se disent intellctuels et critiquaient des pouvoirs et qui ont comme coseillers invisibles les memes que le peuple a vomi:tiangaye ziguélé dans cette haine et voeu du chef déby:tout sauf les gens de bozizé. Et je crois que c'est la seule raison pour laquelle ils n'ont tendu la main aux autres balaka,ceux supporters de bozizé et d'autres faca qui dans le malheur se sont tous unifiés sans distinction d'ethnie etc pour combattre séléka. Si les anti balaka vous voient actuels comme je vous vois,comment voulez vous qu'ils puissent faire confiance à un tel pouvoir avec tout ces conseillers invisibles qui ne puent que la haine?
Tout ce que vous reprochez à vos prédecesseurs en 9 mois on a eu la totale avec djotodia et se poursuit par la dame samba panza. au fait,vous vous battez politiquement pourquoi puisque la préférence ethnique et le rejet du peuple restent votre methode de gouvernement. Les populations ne sont pas bêtes,ils savent tout cela.
Au lieu de réunir par ce temps c'est la division que vous privilégiez dans ce regime transitaire. la division ethnique prononcée car sous bozizé et patassé meme si les kaba et quelques proches de bozizé faisaient chier,mais ils avaient un partage de pouvoir cosmopolite.
La division par la discrimination géographique,les régions bien qu'aggressé mais soumises à séléka sont privilégiées et les regions du mord ouest,ouest victimes de graves exactionset en lutte de libération ignorées et ce n'est pas un hasard.
La division par la frustration voulue à un camp des acteurs en conflit. a partir du moment où il y a un parti pris sous influence des gens qui ont amené ce pays dans ce cimetère ,comment se lever aujourd'hui et accuser des gens de ne pas vouloir la paix,ou d'etre des indésirables? VOUS SAVEZ LA ROUE TOURNE,le jour viendra que ces mêmes mangeront la poudre et se souviendont ,s'ils survivent,de ce que j'écris. A TOUS LES POUVOIRS ON DISAIT CELA OU SONT ILS LES UNS LES AUTRES aujourd'hui?
Même les associations qui sortaient comme des champignons et qui ont disparu depuis,le sont sur des bases ethniques ,il suffit de voir la composition ethnique de beaucoup et de leur leader et de ceux qui sont à la commande aujourd'hui,c'est comme si le mot leur a été passé comme s'ils s'attendait à un possible départ de djotodia,ça criait au dernier moment dans le meme temps de démission comme le discours qu'on fait véhiculer à d'autres sur les anti balakas aujourd'hui.Les problèmes ne sont pas résolus,elles ont toutes disparu,c'est comme si le but est atteint.
PARTITON,ce sera la conséquence de la bourde de sangaris ou de hollande et ledrian. je ne suis pas militaire,je vois exactement comment sortir ce pays de séléka or ils ont fait tout ce qu'il ne fallait pas faire. Ils ont une mission qu'ils ont baclée. Tout le monde le dit les anti balakas ont fait le boulot. regardez bien les vrais faux seleka car sangaris meme est capable de laisser faire les vrais séléka et comme ils ont fini le job,ils peuvent se retourner contre eux,utilisant d'autres comme les gens le disent:des sélkas qui jouent les faux anti balaka pour leur permettre de justifier ce qu'ils appellent illegitimes sur les balakas. souvenez vous,quand ils avaient manipulé les mutins,quand il a fallu changé pour soutenir le pouvoir de patassé qui a du leur faire des concessions,ce ceux eux memes qui sous un prétexte sont allés bombarder les mutins qu'ils nourrissaient pourtant. vous voyez le genre,alors très attention à toutes ces manipulations contre nos vrais héros anti balakas.
La partition,si depuis que la france a tout droit de l'onu et qu'elle laisse se volatiliser les seleka ou les laisse aller au nord où que les chefs soient avertis pour quitter des zones,les centrafricains doivent arrêter d'accuser les leurs et de raisonner en lucide.
Qui avait manipulé les nigerians à se faire la guerre a cause du pétrole? la guerre de biafra,n'est ce pas la france qui poussait les biafrais,avec odjokou pour faire scission et bien travaillés par des ong celui qui a revélé kutchner en missionhumanitaire? Arte a bon documentaire sur tout cela.
alors arrêtez les naivetés qui nous carctérisent.

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