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Bangui: rencontre entre Mme Samba-Panza et le chef d’état-major de l’armée française

Par journaldebangui.com - APA - 05/02/2014

Il était question, entre les deux personnalités d’établir le bilan de l’opération Sangaris deux-mois après son entrée en Centrafrique

 

Le bilan à mi-parcours de l’opération Sangaris menée par les Forces françaises en Centrafrique était au menu d’une rencontre tenue récemment, entre la Présidente Mme Catherine Samba-Panza avec le chef d’état-major de l’armée française, l’Amiral Edouard Guillaut qu’accompagnait l’ambassadeur de France à Bangui, Charles Malinas. Arrivée dans la capitale centrafricaine dans le cadre d’une visite de travail de quelques heures, la délégation de l’état-major de l’armée française est venue faire un bilan à mi-parcours de l’apport des troupes de Sangaris aux côtés de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine (Misca) dans le cadre de la sécurisation du pays, en proie à diverses violations des droits humains.

 


© journaldebangui.com
Le CEMA, l’Amiral Edouard Guillaut (g) et Mme atherine Samba-Panza, présidente de Centrafrique
«La situation de la sécurisation n’est pas la même à Bangui qu’à l’ouest et à l’est du pays. Les phénomènes qui se déroulent dans l’ouest du pays et dans une moindre mesure à Bangui où on assiste à des scènes de pillages, commis par des voyous et non par des éléments des mouvements politico-militaires» a précisé l’ambassadeur Malinas au sortir de l’audience. A en croire l’officier général, la Misca et les troupes de l’opération Sangaris qui interviennent dans l’ouest du pays s’interposent de sorte que les populations musulmanes qui sont menacées et qui sont les victimes de ces exactions soient protégées. «Notre objectif n’est pas de faire la guerre. Notre objectif premier est de sécuriser le pays» a martelé le chef d’état-major l’amiral Edouard Guillaut.

En ce qui concerne la situation qui prévalait à Sibut, M Guillaut a indiqué que des négociations ont fait qu’une partie des troupes séléka qui occupait Sibut soit partie et que le verrou ait sauté. C’était l’essentiel. Et pour le reste nous allons continuer le travail comme nous l’avons commencé avec enthousiasme et détermination» s’est félicité M Malinas.

 

 
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6 COMMENTAIRES

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Que fait le Premier ministre ?

Par Binala Ali

05/02/2014 20:27

La Cheffe de l'Etat semble jouer le role du Premier Ministre qui doit, en toute logique, homme de surcroit, etre au four et au moulin. Il est bien sur les traces de Tiangaye. Qu'il fasse les preuves de ses competences tant vantees! si dans les 100 jours de sa mission, son bilan continue de se lire en ces petites phrases incantatoires mal concues et sans impact, il doit etre interpelle car le temps n'est pas aux fantaisies.

Le Sangaris n'a plus raison d'exister en Centrafrique

Par sorokaté

05/02/2014 22:14

Quel bilan à mi parcours? nul. bilan catastrophique!!! le Sangaris est comparable à l'huile en contact du FEU en Centrafrique. sangaris produit inflammable.

C'est par le Sangaris que les étrangers chefs mercenaires de seleka sont partis de la RCA vers leur pays. le sansgaris ne quitte pas les blindés. Le sangaris ne va pas dans les quartiers désarmer des bandits qui détiennent illégalement des armes. Le Sangaris cri au secours à l'ONU et à l'UE. Le Sangaris n'est qu'observateur des massacres. le sangaris rien que le Sangaris le chaos a atteint son paroxysme.

Pourquoi continuer avec le Sangaris? si ce n'est pas pour protéger ses ressortissants et intérêts?
Pour ma part il est inutile de garder Sangaris en RCA. Trop c'est trop.
Madame Samba; ne donnez pas de contrat quelconque à qui que ce soit sans consentement du peuple. nous ne voulons plus de contrats coloniaux synonyme de coup de massue pour le développement de notre pays.

La seule mission dont le sangaris a été mandaté par complaisance de l'ONU c'est de désarmer les seleka et les autres milices mais qu'est -ce que nous constatons?

Quel bilan? honte.
Sorokaté Alias Domzan-Bene.

L'Uranium centrafricain est une des raisons pour lesquelles la france s'accroche à al RCA

Par Nomzamo

05/02/2014 23:53

Les négociations sont tendues entre le gouvernement Nigérien et AREVA (france). La france cherche à travers SANG ARIS à mettre la main sur notre uranium parce que les Nigériens veulent un juste prix de leur uranium
. Nous serons vigilons pour que l'équipe de transition comme son nom l'indique ne signe quoi que soit avec la france d'ici la fin de cette transition.

http://www.romandie.com/news/n/_Uranium_les_demandes_du_Niger_d_augmenter_les_redevances_d_Areva_legitimes_92050220141714.asp

Uranium: les demandes du Niger d'augmenter les redevances d'Areva légitimes


PARIS - Le gouvernement français a jugé mercredi légitimes les demandes des autorités nigériennes qui souhaitent augmenter leurs recettes fiscales dans les négociations en cours avec le groupe nucléaire français Areva sur l'exploitation de l'uranium nigérien.

Les deux parties se sont mises d'accord pour se donner comme date limite la fin février pour trouver un accord qui soit compatible avec les conditions d'exploitation de l'uranium d'Areva, mais -je vous le dis très clairement- qui permette au Niger d'augmenter les recettes fiscales auxquelles il (a) droit. Car les demandes du Niger sont considérées par ce gouvernement - et pas par le précédent gouvernement- comme légitimes, a déclaré le ministre délégué au Développement Pascal Canfin devant les députés français.

Areva et l'Etat nigérien sont depuis des mois en intenses discussions pour prolonger les contrats d'exploitation par l'entreprise française de deux mines d'uranium dans le nord du pays, la Somaïr et la Cominak, que Niamey comme la société civile estiment défavorables à ce pays sahélien pauvre.

Niamey souhaite que soit appliquée une loi minière adoptée en 2006 qui, entre autres dispositions, supprime les exonérations fiscales, et à laquelle Areva n'est pour l'instant pas soumise.

Ce gouvernement souhaite que le nouvel équilibre qui sera trouvé soit compatible avec le développement du Niger, qui est conforme à notre intérêt, a poursuivi le ministre, en réponse à la question d'un député écologiste, Noël Mamère, qui demandait au gouvernement français de sortir de l'opacité et de dire où en sont les négociations en cours.

Nous nous battons pour la transparence dans le monde, en G8, en G20, au niveau européen et nous le ferons au Niger, a assuré le ministre, Pascal Canfin, également issu du mouvement écologiste.

M. Canfin a rappelé que les négociations ont lieu entre le groupe Areva et les autorités du Niger, et pas avec le gouvernement français, mais il va de soi que je les suis, en tant que ministre du Développement, de manière particulièrement attentive.

Une marche et un meeting, à l'appel de plusieurs ONG, sont prévus jeudi à Niamey pour protester contre le refus (d'Areva) d'appliquer la législation fiscale, selon les organisateurs.

cr/thm/de/nas

AREVA


(©AFP / 05 février 2014 17h11)


Ou encore


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/01/11/niger-etudiants-et-associations-vent-debout-contre-un-compromis-avec-areva_4346360_3212.html

Niger : étudiants et associations vent debout contre un compromis avec Areva

Le Monde.fr avec AFP | 11.01.2014 à 02h44 • Mis à jour le 11.01.2014 à 10h26

Des centaines d'étudiants ont manifesté vendredi 10 janvier à Niamey, la capitale du Niger, contre tout « compromis » dans la renégociation d'un contrat liant Areva au Niger – pays où le groupe français extrait 40 % de son uranium. Vingt-trois ONG et syndicats ont aussi dénoncé les relations opaques entre le géant du nucléaire et l'Etat nigérien.

Les étudiants, qui ont marché de leur campus au Parlement nigérien, défendent « la souveraineté du peuple sur ses ressources naturelles », a affirmé Inoussa Abdouramane, secrétaire général de l'Union des étudiants nigériens à l'université de Niamey.

Lire l'éclairage : Au Niger, les négociations sur l'uranium tournent à l'avantage d'Areva

FISCALITÉ ALLÉGÉE POUR AREVA

Areva et le gouvernement nigérien sont en négociations tendues au sujet de la Somaïr et la Cominak, deux mines exploitées par Areva dans le nord du pays depuis le début des années 1970. Ces deux sites n'étaient jusqu'alors pas soumis à la nouvelle loi minière de 2006, qui porte le taux de redevance minière de l'Etat nigérien jusqu'à 12 % de la valeur des ressources extraites, en fonction des profits, alors que les royalties s'élèvent actuellement à 5,5 %.

Les négociations portent sur une nouvelle convention de dix ans, la précédente ayant expiré le 31 décembre 2013. Selon Niamey, elles achoppent sur le refus d'Areva de voir s'appliquer aux deux sociétés le nouveau Code minier de 2006, qui devrait générer plus de ressources pour le Niger.

Mohamed Bazoum, ministre des affaires étrangères nigérien et président du parti au pouvoir, le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS), a récemment provoqué un tollé en déclarant que les deux partenaires tentent de trouver un compromis afin d'éviter une fiscalité trop lourde pouvant conduire à la fermeture des mines, évoquant des menaces d'Areva en ce sens.

« CONVENTIONS MOYENÂGEUSES »

« Habituée à la reconduction tacite des conventions, la multinationale française s'agrippe mordicus aux conventions moyenâgeuses qui lui sont plus profitables », dénoncent ONG et syndicats dans une déclaration commune diffusée vendredi.

Dans ce texte, les 23 organisations, qui condamnent « le silence sournois » des autorités nigériennes, exigent « le retrait pur et simple du permis d'Imouraren », un troisième site, encore non actif, dont Areva a obtenu la concession, et son « reversement au patrimoine national ». Elles appellent également à des manifestations « massives », le 25 janvier, « en vue de mettre la nation nigérienne dans ses droits ».

Selon Areva, plus de 80 % des revenus (taxes et dividendes) générés par les mines depuis leur création sont revenus à l'Etat du Niger. Des chiffres que rejette l'ONG Oxfam, pour qui Niamey, entre 1971 et 2010, n'aurait perçu que 459 millions d'euros, soit 13 % de la valeur totale des exportations d'uranium, évaluées à 3,5 milliards d'euros.

« En France, une ampoule sur trois est éclairée grâce à l'uranium nigérien. Au Niger, près de 90 % de la population n'a pas accès à l'électricité », constate le rapport d'Oxfam, « Areva au Niger : à qui profite l'uranium ? », publié en décembre. Le quatrième producteur mondial de ce minerai de base servant à la fabrication du combustible des centrales nucléaires reste en effet l'un des pays les plus pauvres du monde, dernier dans le classement de l'indice de développement humain (IDH) publié en 2013 par les Nations unies.

Lire : L'ONG Oxfam dénonce un partenariat déséquilibré entre Areva et le Niger

Chers compatriotes, soignons vigilants pour que notre uranium et notre pétrole ne soient pas brader par l'équipe en place aux prédateurs français qui ont amené la séléka dans notre pays.

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