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Centrafrique: des milliers d’ex-militaires rejoignent les rangs

Par Source: Xinhua - 16/01/2014

Ils sont entre 7.000 et 8.000 anciens militaires des Forces armées centrafricaines (FACA, à avoir répondu à l’appel de leur Etat-Major à Bangui

 

Tous ces éléments et soldats de l’armée régulière avaient disparu après la prise du pouvoir de Michel Djotodia en mars 2013 à Bangui. En réponse à un appel du Chef d’Etat-Major appuyé par celui du président par intérim Alexandre-Ferdinand Nguendet, ils regagnent les rangs depuis le 13 janvier 2014. C'est l'une des premières initiatives de M. Nguendet dès son installation samedi, en sa qualité de président du Conseil national de transition (CNT), dans les fonctions de président de la République par intérim suite à la démission de Michel Djotodia la veille à N'Djamena au Tchad. Une instruction au chef d'état-major a ordonné «de tout mettre en œuvre pour organiser le retour des éléments de l'armée régulière, c'est-à-dire les FACA, à regagner les rangs où qu'ils se trouvent, pour qu'ils participent à la poursuite des opérations de désarmement engagées par les éléments de l'opération Sangaris (force française, NDLR) et la MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique, force africaine mandatée par l'ONU)», a-t-il souligné dans un discours mercredi à Bangui.

 


© afriquinfos.com
Dans le rang
Depuis le début de la semaine, entre 7.000 et 8.000 soldats déserteurs ont répondu à l'appel, a rapporté le colonel Christian Narkoyo, ex-porte-parole militaire des ex-rebelles de la Séléka aujourd'hui commandant de la gendarmerie mobile centrafricaine. «C'est à peu près le même chiffre pour les gendarmes et les policiers», a mentionné en outre le responsable sécuritaire. Ce retour n'est cependant pas bien perçu des ex-rebelles Séléka dont le leader Michel Djotodia vient de se retirer du pouvoir et qui disent craindre les représailles et les règlements de compte de la part de ces déserteurs accusés d'avoir oeuvré au sein des milices d'autodéfense anti-Balakas (anti-machettes) en guerre contre les ex-Séléka. «Aujourd'hui, ils sont sortis, ils sont dans les quartiers. On a la peur même de vivre dans les quartiers. Les pillages et les violences se poursuivent. Avec ce comportement-là, on se demande comment on peut vraiment collaborer? C'est la question qu'on est en train de se poser», a soufflé le colonel Narkoyo.

Pendant ce temps, assure-t-il, «les ex-Séléka sont presque tous cantonnés: environ 7.000 à Bangui et plus de 3.000 dans les provinces. Nous sommes surveillés par les Sangaris et la MISCA». Interdites depuis le 16 décembre, les patrouilles de gendarmerie et de police menées par exemple par les hommes du commandant de la gendarmerie mobile ont repris «par une petite marge sur les grands axes» de Bangui. Contre 400 auparavant, «désormais 600 gendarmes sont sous mon commandement», rapporte en outre Narkoyo. Aucun ex-rebelle ne participe à ces opérations, car, «les ex-Séléka ne sont pas encore incorporés dans la gendarmerie, ni dans l'armée». Depuis les actions du président par intérim, les violences ont baissé dans la capitale centrafricaine. Le Conseil national de transition a ouvert un cycle de consultations qui devraient déboucher dans les prochains jours à la désignation d'un nouveau chef de l'Etat de la transition.

 

 
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8 COMMENTAIRES

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restructuration de l'armee

Par Koraa

16/01/2014 13:06

En excluant totalement un militaire pour assurer la transition, il serait salutaire parce que le peuple a beaucoup souffert et continu de souffrir, si le CNT veut s'empetrer compte tenu de sa composition qui est d'ailleurs identique a la seleka il faut rapidement le demisionner de pour permettre d'avancer et soulager la souffrance de la population.

source de presse CPI Concernant Uranium Centrafricain

Par Principe Actif

16/01/2014 13:48

http://www.lalettredusud.fr le 23/12/11 par Jacques-Marie Bourget

Ainsi donc, s’il faut en croire Le Canard Enchainé, Anne Lauvergeon alors qu’elle était encore à la tête d’Areva, aurait été victime d’écoutes téléphoniques sauvages… Selon l’enquête de La Lettre du Sud, l’affaire n’est pas si simple. Elle est en tout cas étrange puisque le contenu des dites écoutes serait totalement anodin.

L’épisode de ce roman d’espionnage se situerait à l’été 2007 quand Areva investissait des milliards dans des mines d’uranium en Afrique, Namibie ou Centrafrique. Visiblement l’approvisionnement en combustible nucléaire n’avait alors pas de prix, rien n’était trop beau pour cette si riche terre d’Afrique. L’après Fukushima a effacé ces temps bénis.

Vus de Bangui les rêves en plutonium dorés prennent aujourd’hui une drôle de tournure. Ayant enfin le sentiment d’avoir été cocufié par Anne Lauvergeon et ses amis, le général Bozizé, chef de l’Etat crie maintenant « aux voleurs ». Cela par la voix inextinguible de son avocat Jacques Vergès. Plus grave le général -lui-même auto proclamé président par un coup d’état qui a chassé le très corrompu Patassé- sent le tapis du pouvoir lui glisser sous les pieds. Son scénario: pour sauver les intérêts bien menacés d’Aréva en Centrafrique, la France de Nicolas Sarkozy serait bien capable de lancer contre lui une forme de putsch. De le faire destituer pour mettre à sa place un vrai ami. Comme Josué Binoua, le ministre de l’Administration qui vient justement de faire un long séjour en France…

C’est en 1959 que le gisement de M’Patou, près de Bakouma est mis à jour. En 1969 l’Etat Centrafricain et la Compagnie Française des Minerais d’Uranium (CFMU), fondent une société commune, URBA. En 1973 c’est la compagnie Société Aluminium Suisse qui reprend la pioche après de premiers essais peu concluants. Cette fois le duo helvéto-centrafricain accouche d’une firme baptisée URCA. En 1978, tout le monde est prêt à piocher si un financement se fait jour… Mais le rêve s’écroule avec le cours mondial de l’uranium.

Quinze ans plus tard l’eldorado nucléaire refait surface. Le 26 février 2006 est signée à Bangui une convention de plus, cette fois entre l’Etat et Uramin CAR Limited une société de droit des Iles Vierges britanniques. L’Article 2.1.1 prévoit la constitution d’une société de droit centrafricain qui « aura pour objet de détenir le permis d’exploitation et de conduire les opérations minières ». Il est bien précisé que c’est cette nouvelle boîte à outils qui fera la demande de permis d’exploitation et que ce dernier aura une validité de 25 ans.

Sauf que les fourbes d’Uramin CAR Limited, par un subterfuge qui reste à mettre à jour (corruption d’un fonctionnaire ?), Uramin donc, obtient le permis de piocher en son nom propre et non en celui de la société fraternelle qui doit naître de l’accouplement entre Centrafrique et Iles Vierges. Le décret O6/149 du 2 mai 2006 est bien attribué à la seule Uramin. Décret que le général Bozizé n’a pas vu passer !

En août 2007 survient l’OPA d’Areva sur Uramin. Tant pis pour Areva si le permis d’exploiter est pour le moins fragile si jamais Bozizé décide d’acter en justice…

Uramin CAR Limited devient, sous l’onction d’Areva, la société Uramin Centrafrique SA. Un avenant vient régler le malentendu portant sur le fameux permis d’exploiter. Le 1 aout 2008, sous la charge de Patrick Balkany (Cf le Canard Enchainé), Bozizé accepte de donner à Areva les droits initialement accordés à Uramin. L’article 3.2 du nouvel accord prescrit que « le transfert du titre d’Uramin à Areva se fera dans les conditions prévues par les textes en vigueur en République Centrafricaine ».

Le 26 février 2010 une réunion, autour des responsables centrafricains, d’Enrico Barbaglia vice-président d’Areva et de Daniel Wouters vice-président « Ressources Afrique du Sud » et vice-président « Business Development » chez Areva toujours, une réunion donc qui met tout le monde d’accord pour entériner la convention minière du 28 février 2006, celle, signée entre Bangui et Uramin. Une boîte qui n’en fait qu’à sa tête. Alors que ces mineurs venus des Iles Vierges devaient tout bonnement transférer leur permis d’exploiter « obtenu par la ruse » à Areva Ressources Centrafrique, voilà que par le truchement de maître Doraz Serefessenet, notaire à Bangui, Uramin ne « transfère » pas le sacrosaint permis, mais en fait « cession ». Ce qui veut dire qu’Areva devrait pour cela ouvrir sa bourse ? Non, tout au moins officiellement puisque ce permis aurait été, enfin, céder à titre gratuit …Sauf que la convention prévoit que « la cession est exonérée de tout droit d’enregistrement et de timbre et ne donne pas lieu à une imposition des plus values ». Voilà qui n’est pas gentil pour le si exsangue Trésor de Centrafrique. Des juristes locaux, écrivent alors «Fort de cette cession rocambolesque, un enregistrement à titre gratuit a été effectué par le service de la Conservation foncière le 31 aout 2010, en fraude aux droits de l’Etat ».

Décidemment, Bozizé semble ignorer ce que font ses fonctionnaires !

Si l’exploitation du site de Bakouma est possible, elle sera coûteuse même si le minerai a une très riche concentration en uranium. Et patatras, Fukushima est passé par là et le nucléaire ne vaut plus grand chose.
Pour la Centrafrique, restent les larmes, mais le général-président Bozizé n’entend pas se laisser faire. Ses avocats ont demandé à rencontrer ceux d’Areva. Pour imaginer la suite.

Si un autre acteur de cette coûteuse et ténébreuse affaire, homme de premier plan dans la panoplie de la Françafrique, est aujourd’hui dans l’embarras, c’est bien Georges A. Forrest. Néo-zélando-belgo et potentat de la République du Congo… Un ennemi des militants altermondialistes qui accusent cet empereur de tous les minerais de « sucer le sang des africains ». Forest grand ami de Balkany, a contresigné l’accord entre la Centrafrique, Areva et Uramin, en tant que « facilitateur ». Le même métier que Takieddine, héros du dossier des sous-marins de Karachi…


Source : http://www.lalettredusud.fr/economique/general/23/12/2011/areva-l-uranium-de-bangui-et-la-france-a-fric

Les seleka ont aussi peur? ils sauront qui a mis l'eau dans coco...

Par sorokaté

16/01/2014 14:50

"Depuis le début de la semaine, entre 7.000 et 8.000 soldats déserteurs ont répondu à l'appel, a rapporté le colonel Christian Narkoyo, ex-porte-parole militaire des ex-rebelles de la Séléka aujourd'hui commandant de la gendarmerie mobile centrafricaine. «C'est à peu près le même chiffre pour les gendarmes et les policiers», a mentionné en outre le responsable sécuritaire. Ce retour n'est cependant pas bien perçu des ex-rebelles Séléka dont le leader Michel Djotodia vient de se retirer du pouvoir et qui disent craindre les représailles et les règlements de compte de la part de ces déserteurs accusés d'avoir oeuvré au sein des milices d'autodéfense anti-Balakas (anti-machettes) en guerre contre les ex-Séléka. «Aujourd'hui, ils sont sortis, ils sont dans les quartiers. On a la peur même de vivre dans les quartiers. Les pillages et les violences se poursuivent. Avec ce comportement-là, on se demande comment on peut vraiment collaborer? C'est la question qu'on est en train de se poser», a soufflé le colonel Narkoyo...."


Pour ma par monsieur Sorokaké je conseil à tes les seleka de quitter le pays volontairement si non la suite ils le savent bien. Il ne faut pas avoir honte. Les exactions les massacres des maisons pillées incendiées, des villages brûlés tous ces actes ne resteront pas impunis. Pensent-ils qu'il aura une fiable collaboration avec les FACA? Non je ne pense pas.
J'ai tellement confiance en nos FACA malgré que Bozizé les a humilié mais ce sont des véritables Monstres. hiiiiiiiiiii

Narkoyo seleka a de la braise aux fesses. Du calme ce n'est qu'une question de temps.
La seleka nous a ouvert les yeux. Plus jamais de mercenaires , de rebellions ethno claniques, ni Islamiste sur notre sol.

Qui vivra VERRA.
Vive le pays des Centrafricains. Dehors les Islamistes Djihadistes Talibans noires venus du Tchad et Soudans.
Sorokaté Alias Domzan bene.

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