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RCA: procédure d'élection du président de transition

Par journaldebangui.com et agences - 15/01/2014

Elle est définie par la Charte de transition (Constitution provisoire) rédigée dans l'urgence pour donner une légitimité juridique à la prise de pouvoir par la force de l'ex-président Michel Djotodia

 

Le document comporte, de l’avis des experts juridiques, de nombreuses lacunes sur la procédure et les conditions d'éligibilité du chef de l'Etat, qui contraignent la conférence des présidents de commission du CNT à fixer dans l'urgence des règles claires pour le déroulement du scrutin auquel participeront les 135 membres de l'Assemblée. Or, il s’avérait que tous les présidents de commission ne sont pas pour le moment sur le territoire national. La vacance du pouvoir de transition et l'élection d'un nouveau président est abordée dans l'article 23 de la Charte intitulé: "Le chef de l'Etat de la transition est élu par le Conseil national de transition". Cet article stipule, qu'"en cas de décès, de démission ou d'incapacité définitive médicalement constatée du chef de l'Etat de la transition, le président du Conseil national de transition assure la vacance. Dans l'hypothèse où celui-ci se trouve lui-même dans l'un des cas visés ci-dessus, la vacance est assurée par le vice-président du Conseil national de transition".

 


© autre médias
La décision des Conseillers attendus
"S'il n'est pas en session, le Conseil national de transition est immédiatement convoqué et reste en session jusqu'à l'élection du nouveau chef de l'Etat de la transition dans les quinze (15) jours qui suivent le constat par la Cour constitutionnelle de transition de la vacance", ajoute le texte. Cette dernière dont le président n’était pas à Ndjamena, n’a constaté la vacance du pouvoir que le lundi 13 janvier 2013. C’est ainsi que dès l'ouverture de la session spéciale par le président de l'assemblée, le 14 janvier à Bangui, la capitale centrafricaine, Alexandre-Ferdinand Nguendet - également chef de l'Etat intérimaire jusqu'à la prestation de serment du nouvel élu - les présidents de commission du CNT devaient se réunir en conférence pour cadrer les modalités pratiques de l'élection. Ils doivent notamment décider des dates d'ouverture et de clôture des candidatures auprès du CNT.

La Charte ne prévoit aucune condition particulière d'éligibilité. C'est le CNT lui-même qui valide ou rejette une candidature, la Cour constitutionnelle provisoire n'intervenant pas dans le processus. La conférence des présidents de commission va également fixer la date du scrutin, très probablement organisé d'ici la fin de la semaine, selon le secrétaire-général du CNT, Thierry Akoloza. Le mode de scrutin est le plus simple possible: un seul tour, le candidat arrivé en tête est élu. Le texte ne prévoit pas le cas d'égalité entre deux candidats ou plusieurs candidats et la conférence des présidents va devoir trancher sur les modalités d'organisation d'un second tour dans cette hypothèse. Selon RFI, il y aurait seize critères à respecter pour les futurs candidats. Un critère qui s’ajoute aux seize établis par les commissions du CNT, c'est par exemple, de ne pas avoir de cahier judiciaire ou de ne pas avoir participé à une milice ou à une rébellion armée ces vingt dernières années. Des critères qui risquent d’exclure un certain nombre de candidats.

Dans tous les cas, la liste finale devrait être connue vendredi pour un vote en séance publique à bulletin secret, à partir de samedi matin. La Charte Constitutionnelle de la Transition n'avait jamais été appliquée jusqu'à présent. Michel Djotodia, contraint à la démission vendredi, 10 janvier 2014 avait été "élu" par acclamation, sans qu'un vote ne soit organisé. Une fois élu, son successeur prêtera serment devant la Cour constitutionnelle provisoire.

Une personnalité fédératrice pour la Centrafrique
Dans la capitale Bangui et même à l’extérieur des frontière, beaucoup de monde s’active. Sur les Réseaux sociaux numérique on peut lire les déclarations de candidatures les unes plus sérieuses que d’autres, les unes plus fantaisistes que d’autres. Selon Nicaise Karnou-Samedi, membre du Parlement provisoire, cette agitation ne passe pas inaperçue, mai attire l’attention des uns et des autres sur le fait que, le choix du CNT sera porté sur une personnalité fédératrice des aspirations des Centrafricains et qui aura l'aval de la communauté internationale, afin d'éviter de compromettre le processus de sécurisation du territoire national et l'organisation des élections». Depuis samedi, c'est Alexandre-Ferdinand Nguendet, le président de cette institution mise en place après la prise du pouvoir de Michel Djotodia en 2013, qui a été désigné d'office pour expédier les affaires courantes à la tête de l'Etat centrafricain. Celui-ci devra permettre la désignation dans moins de deux semaines par le CNT d'un nouveau président de la transition, lequel nommera à son tour un nouveau chef du gouvernement. Pour mettre un terme aux fonctions de l'ex-chef rebelle et du Premier ministre Nicolas Tiangaye, les chefs d'Etat et de gouvernement de la CEEAC ont dû convoquer lors de leur sommet à N'Djamena l'organe législatif provisoire, qui était représenté par 106 de ses 135 membres.

 

 
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6 COMMENTAIRES

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Tous devait être disqualifié et reprendre cette discution de transition à zéro

Par Antoine

15/01/2014 17:46

Tout ce qui a une origine illegale et fait dans l'urgence ne doit conduire l'avenir d'un peuple.
Des compatriotes vous parlent de point amener des militaires dans ce qui est politique chez nous car c'est une des tares qui a fait que le militaire ne pense que politique ,le pouvoir au lieu de faire son metier avec perfection et nous laisse ces jambes au cou qu'on a. Le cnt cet organe illegitime qui n' avait pas reçu l'aval des populations dès sa création,n'est qu'un poison que djotodia a laissé. partout dans le monde quand de tel evenement survienne,on recrée un comité neutre pour decider des choses,la c'est comme ce vers ,vous coupez la tête,il va se reconstituer en se recollant ou avec son reste.
Ils commencent traites,ils vont nous accoucher des traites. Qu'est ce que l'aval de la communauté internationale? Ce qui sied à déby ou hollande,ou fabius et Le drian? En attendant ce sont les centrafricains qui ont payé de leur vie depuis decembre2012 et on les tue encore sous silence puisque on veut vendre une réussite:on parle deja de (fausse) reconciliation,pour quoi la communauté internationale ne peut faire avec ce que qu'un peuple veut pour une fois dans ce pays, C'est à cause de gens sans caractère comme celui vous parle du voeu de la communauté internationale qui pour nous ne se résume qu'à votre chez déby,pense que les centrafricains ne peuvent choisir en toute liberté; et si vous étiez honnetes,vous devriez meme pas etre là pour gerer cette election ou transition. Pendant que seleka tuaient et que tout le monde sait que le pays est Hors service,rien ne fonctionne,vous etes tous sans exception à vous forger de missions ,à voyager dans le monde aux frais de ce que le peuple ne perçoit pas pour des voyages inutiles,pendant que ce même peuple se faisait tuer. vous dites représenter des partis politiques mais à l'extérieur aucun n' a eu le courage, comme on voit pour le cas de certains pays en difficulté, de dénoncer ,parce que vous etes des personnages de l'intériieur d'un systeme, ça devait avoir un grand echo,un système qui ne va pas et d'attirer plus l'attention sur le cas du pays,mais vous vous faisiez tout petit bien accrochés à vos mangeoires. Aujourd'hui encore,vous n'etes pas d'utilité pour le peuple. je crois que le peuple doit se battre jusqu'à ce que ces mentalités et personnages de politiciens situationiistes et opportunistes disparaissent à jamais du paysage politique centrafricain. Hier comme guerekata qui n'a pas su faire profiter la tribune qu'il aurait pu avoir aux usa pour faire entendre parler des problèmes de centrafrique à préferer jouer le système local de mangeoire,c'est à dire, se le jouer perso et opportuniste,comme les ziguélé,tiangaye et d'autres,au lieu d'une stratégie discrète de liberation de peuple. ils n ont aucune vision à long terme pour un pays,autrement ils ne se retrouveront pas tous à être malmenés comme des va nus pieds par Déby le dictateur à vie. un tiangaye discredité,humilié,puni par ceux memes qui les nourrissaient sur un piedestal faisant croire à des indispensables et on a tous vu leurs limites. La plus grande punition des traites c'est que certains parrains se comportent comme les mafieux,puni pour une conclusion non attendue à New york:pillage domicile ,puis viré sans préavis comme un vulgaire par ceux qui l'ont crée et au nom desquels il a trahi en tout temps ces 12 mois son pays,sa profession. L'assainissement dont demandent les éveques doit passer par ces traites dont la liste tout le monde connait.
Qui federateur si ce n'est que l'archevêque de Bangui,mais nous sommes un peuple trop con,un religieux qu'on aurait pris pour gerer une urgence nécessaire,on va tous commencer à penser que c'est une voie politique,la réligion,comme certains qui voulaient nous forcer la main de l'exterieur,certains journalistes tout à la cause de leur nation qui commençait à nous parler de l'armée(une abérration quand on voit où cela nous a conduit ou certain etait cité comme plan b de djotodi,ou deux tetes musulman-chretien. en france pourquoi ne soulève t-il pas une question de la sorte chez eux,les musulmans y sont très actives dans les troubles,pourquoi prone t-ils la democratie, pourquoi quand les noirs voulient des candidats noirs pour la cause noire,ils dissuadé du contraire et refusé? Pourquoi ne proposent-ils pas en france une direction de la france à 5 tetes:corse,france metro,breton,basque,dom tom? Pourquoi pas une direction réligieuse partagée:catho,protestant,juif,mususlman? on nous sort c'est la république,c'est la democratie et un cadre de partis sur des projets de société qui amenera tout le monde à choisir par rapport à cela qui determine cette democratie et non des considerations de régions , de religion,etc Chez nous on chante autre chose et des traites receptifs. Un reporter de dire qu'un de nos égarés pretend etre en rebellion parce que dans son village au nord ,sa femme devant accoucher il lui a fallu amener sa femme au soudan à mobylette,franchement,un grand malade de baiki ou d'autres de nos provinces se soigne -il comment? Ne vient-il pas en taxi brousse aussi echoir à bangui? il fut une période ,birao etait en ébullition plusieurs sociétes occidentales etaient en positionnement la-bas,qui a fait que tout le monde a fui,eux memes,commencer à se cogner dessus. Regardez djotodia part aujourd'hui avec une mallette dit-on de 200 millions cfa qui lui ont été volés et il ne semble pas affecté,il est dejà sur un chantier et dans son français d'ancien combattant:"si l'argent est trop,on change d'entrepreneur"; c'est ce meme Cnt qui l'avez elu avez vu un remords sur votre conscience,aviez vous fait votre méa culpa. La doumta l'organisatrice de défilé arrangé pour la mauvaise cause ,elle meme s'en fout de ce qu'est devenu ce peuple,sa préoccupation est et reste comme son ami djotodia, égoiste. Chercher à manger,ça vous sortira un jour par le nez.
Chers compatriotes,observons,le combat continue car il n' ya plus rien a attendre de tout ce monde qui se gesticule pour le pouvoir ou parle du pays ,mentant nous représenter

ALERTE INFO

Par Nomzamo

15/01/2014 19:15

La gestion de l'élection du nouveau Président de la Transition est pilotée par les français qui s'activent à Bangui. Ce sont eux qui s'activent en coulisse en ajoutant des conditions pour exclure certains candidats. Parmi ces manœuvres figurent:
1- l'obligation de verser sur un compte bloquer la somme de 2 000 000 FCFA.
2- le dépôt des candidature sera ouverte vendredi matin et la clôture le vendredi soir.

Toutes ces manoeuvres françaises vont échouer lamentablement si ce pays pseudo démocratique continue dans son plan macabre sur la RCA.

L'objectif pour les français, c'est de pouvoir imposer leur candidat afin de permettre à TOTAL d'avoir à la fin de cette guerre le contrat de l'exploitation de notre pétrole.

Cette guerre a été commanditée par la france et exécutée par les tchadiens et les soudanais pour lui permettre de faire main basse sur notre pétrole.

Nous devons rester très vigilants pour faire échouer le plan diabolique de la france en RCA.

La Tour Eiffel ne s'elevera pas a Bangui!!!

Par KOTA LIKONGO

16/01/2014 10:06

Pas de TOUR EIFFEL a Bangui. FRANÇAIS, LAISSEZ NOUS TRANQUILLES SINON... un jour le MALHEUR FRAPPERA LE CŒUR DE PARIS.

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