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Bangui: un hélicoptère français ciblé par des tirs inconnus

Par Libération.fr - 14/01/2014

L’incident a eu lieu vendredi, 10 janvier 2014 alors que l’appareil de type survolait la capitale centrafricaine

 

Selon le site Libération.fr, l’armée française est apparemment passée tout près de la catastrophe, vendredi dernier, à Bangui, la capitale centrafricaine. Selon une source militaire française, ces soldats étaient «en état d'alerte et d'attention maximale». Et selon informations, c’est un hélicoptère de type Fennec de la force Sangaris qui a essuyé un tir alors qu’il survolait un quartier de la capitale. La balle, qui est passée tout près du pilote, d’après une source proche du dossier, a endommagé l’appareil, l’obligeant à regagner sa base précipitamment. L’aéronef est actuellement entre les mains des mécaniciens qui s’affairent pour le réparer. On n’a pas noté de blessés.

 


© afp
Un autre appareil français à l'aéroport de Bangui
Cet incident nous a été confirmé ce mardi matin par l’état-major des armées à Paris. «Un Fennec a effectivement été touché par un impact d’arme légère d’infanterie, l’équipage n’a pas été touché», a indiqué au journal français Libération son porte-parole, Gilles Jaron. Aucun autre détail n’est, pour l’heure, disponible sur les circonstances de cette attaque. A notre connaissance, c’est la première fois qu’un tel cas se produit depuis le début de l’opération Sangaris, le 6 décembre. Ce tir a eu lieu le jour où Michel Djotodia, l’ex-président par intérim de la Centrafrique, annonçait sa démission depuis N’Djamena, sous la pression des pays d’Afrique centrale et de Paris. Cependant, certains de ces tirs «ont visé la force française au sol», a rappelé le porte-parole.

Au troisième jour de l’opération Sangaris, en décembre 2013, deux parachutistes du 8e RPIMA de Castres avaient été mortellement touchés par un groupe de combattants circulant de nuit dans Bangui. Depuis, l’armée française n’a pas enregistré de pertes en Centrafrique. Elle surveille notamment de près l’aéroport de Bangui, où campent plusieurs dizaines de milliers de déplacés au bord des pistes.

 

 
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8 COMMENTAIRES

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A force de caresser le CHIEN enrage, on finit par...

Par KOTA LIKONGO

14/01/2014 18:13

A force de caresser un chien enragee, on finit par se faire MORDRE. LA FRANCE EST TROP PASSIVE DANS SON PROCESSUS DE DESARMEMENT. CES TIRS NE SONT PAS INCONNUS DU MOMENT OU ON CONNAIT LE QUARTIER SURVOLE ET LE JOUR DE L'INCIDENT. DESARMER LES QUARTIERS POUDRIERES, IL FAUT PRENDRE DES MESURES DRACONIENNES., ON NE JOUE PAS AVEC LES TERRORISTES

Tout se paie ici bas!!!!

Par sorokaté

14/01/2014 19:36

La seleka est Tchado-Soudanaise donc voir la France alliée du Tchad seleka on comprendra vite le pourquoi. la seleka a échoué par ce que la France est contrainte de se sauver la face vis à vis des exactions commises par sa seleka en Centrafrique d'où cette confusion entre elle (France) et la seleka déchue par son patron Dondoja mis à la poubelle.

Dieu est entrain de les confondre. Nous n'avons cessé de décrier que la seleka est Djihadiste, Islamiste mercenaire chassés au Nord du Mali.

La France paiera pour toutes les victimes civiles innocentes en Centrafrique.
Le gouvernement Français disait je cite" Notre avenir(France) c'est l'Afrique"

Donc allons-y comprendre.
la seleka est un DANGER pour toute l'Afrique Centrale.
sorokaté Alias Domzan bene.

farnce vs séléka, trahison entre ex alliés

Par Nomzamo

14/01/2014 22:03

C'est une affaire de trahison entre les alliés d'hier. La france a joué avec le feu en faisant venir en RCA ces barbares qui ont commis tant d'atrocités sur le peuple centrafricain. qu'elle en paie aussi le prix.

Devant son incapacité à désarmer ses alliés séléka, elle a transformé la mission de désarmement en une mission d'interposition.

le roi hollande a pris la RCA pour le Mali, mal lui en a pris. Il pensait à noël allé à Bangui se faire accueillir en héros comme au mali. Il n'y aura pas des petits drapeaux français flottants à Bangui.

Les expéditions coloniales ne marchent pas à tous les coups.

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