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Bangui: des blindés français près du palais présidentiel

Par journaldebangui.com - AFP - 10/01/2014

Des milliers d'habitants de la capitale centrafricaine ont manifesté ce vendredi matin, avant la démission de Michel Djotodia, contre son retour en Centrafrique

 

Au moins quatre blindés français de type Sagaie ont pris position vendredi, 10 janvier en début d'après-midi près du palais présidentiel à Bangui, après la démission annoncée à N'Djamena du président centrafricain Michel Djotodia. Le camp De Roux, où est cantonnée la garde de M. Djotodia depuis le début de l'opération française Sangaris le 5 décembre, se trouve non loin du palais présidentiel et de nombreuses armes lourdes y sont entreposées. Les forces françaises et les détachements de la force africaine (Misca) étaient également très visibles en ville dans l'après-midi.

 


© AFP
Les blindés français, à Bangui
Le président Djotodia, accusé par la communauté internationale de passivité face aux violences interreligieuses dans son pays, a démissionné le même jour à N'Djamena sous la pression des dirigeants d'Afrique centrale qui l'y avaient convoqué pour un sommet extraordinaire. Dès que la nouvelle de la démission du président Djotodia est parvenue à Bangui, les principaux boulevards de la ville se sont vidés et sont restés déserts, témoignant de la peur persistant.

Au camp de déplacés de l'aéroport de Mpoko, où sont massées 100.000 personnes, majoritairement chrétiennes, venues se placer sous la protection de l'armée française, certains retrouvaient espoir, comme Tertus Ngoutou: je suis très fier de la France et du Tchad. Le président tchadien, Idriss Déby s'est ressaisi. J'espère que dès ce soir on pourra de nouveau coexister avec les musulmans, ajoutait-t-il, se disant déterminé à rentrer chez lui avant dimanche. D'autres demeuraient méfiants. Il n'y a pas encore la paix. On n'est pas rassuré. Il faut que les Séléka soient tous désarmés, demandait Jean Sisa, un déplacé.

Plusieurs milliers d'habitants de Bangui avaient manifesté vendredi matin, avant la démission de Michel Djotodia, contre son retour en Centrafrique. Aux cris de Djotodia démission, les manifestants étaient massés aux abords du quartier de Boy-Rabe, non loin de l'aéroport, sous la surveillance de soldats français et de la Misca. Nous voulons la démission de Djotodia. Il nous faut une nouvelle personne pour diriger le pays, réclamait un manifestant. Ce petit maladroit nous a tués, massacrés. Qu'il reste à N'Djamena, disait un autre, prénommé Thibault.

 

 
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9 COMMENTAIRES

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On doit se débarrasser de la seleka Tchado-soudanaise en RCA plus jamais parler de ces criminels sauvages.

Par sorokaté

10/01/2014 19:03

un à Un ils doivent tous partir . Toute la seleka puis convoyer leurs complices Ziguélé, demafouth , nguéndé , Simplice porte parole du démon Dondoja, POUSSOU-POUROU, Nguérékata...en prison.

Les pro seleka vont maigrir tous. Les Islamistes qui interviennent dans ce forum vont disparaître. où sont -ils ? ils seraient en pleur. les larmes de crocodiles.
On va les traquer tous ces djihadistes.

plus de seleka, plus d'anciens politiciens sur la scène politique en RCA.
Notre malheur vient de ce monde, il faut les virer tous.
Plus jamais !
sorokaté Alias Domzan bene.

A lire absolument.

Par Nguinago

10/01/2014 23:08

L'association " Les Amis de la Centrafrique " a la joie de vous informer que l'ouvrage de Monsieur Maurice SARAGBA,historien et homme politique centrafricain, disparu en décembre 2012, est publié sur son site " lesamisdelacentrafrique.com ". Cet ouvrage s'intitule " De l'Oubangui-Chari à la République Centrafricaine. Naissance et évolution historique d'une colonie française ( 1889-1960 ) ". Ci-dessous, un extrait de l"avant-propos qui résume le contenu de cet ouvrage synthétique de qualité :
" En effet, l’ouvrage apportera aux étudiants, universitaires et intellectuels, une masse d’informations inédites, de connaissances sur la naissance et l’évolution du territoire de l’Oubangui-Chari et ses caractéristiques physiques, sur la mise en place du peuplement ancien et récent, les facteurs endogènes et exogènes de son sous-peuplement, les différentes missions d’exploration et de découverte de l’espace centrafricain, l’impact du système colonial, le pillage systématique du pays par les compagnies concessionnaires et les sociétés commerciales, les héros des résistances armées à la pénétration et à l’occupation française, l’implication du pays dans les deux guerres mondiales ( 1914-1918 ) et ( 1939-1945 ), l’éveil du nationalisme oubanguien et le souci du député-maire de Bangui, Barthélémy Boganda, de faire percevoir la vision de l’unité des peuples colonisés, la problématique de la succession de Boganda mort tragiquement dans la catastrophe aérienne ".
L'association " Les Amis de la Centrafrique " met aussi l'accent sur la préservation du patrimoine culturel de la République Centrafricaine, et à ce titre, vous trouverez sur son site une " compilation historique " ( Sanza lissoro ) des extraits des grands groupes musicaux du pays ( Centrafrican-Jazz-Ngombéka, Vibro Succès, Tropical Fiesta, Makémbé, Musiki ) accompagnée d'images de Bangui et de ses proches environs, une sorte d'état des lieux avant la catastrophe que nous connaissons en ce moment...
Pour nous écrire ou nous contacter, adressez-vous à " proverbes@lesamisdelacentrafrique.com ". Merci

Désarmement obligatoire de toute la seleka et Anti balaka.

Par sorokaté

10/01/2014 23:33

La seleka n'est pas une force régulière c'est un ensemble hétérogène des mercenaires étrangers Musulmans assassins d'origines Tchado-Soudanaises. Il faut les désarmer, puis les traduire devant la justice pour agression d'un état souverain et crime contre l'Humanité.

Réarmer toute les FACA et les forces de l'Ordre de Centrafrique.
Soutenir, assister les déplacés inter-externe à regagner leurs domiciles avec une garantie sécuritaire.
Couvrir toute la RCA afin de bouter loin des bandits qui y sèment la panique.

Redémarrer les travaux de l'exploitation de notre pétrole octroyé aux CHINOIS. Permettre à ce que notre ciment peuisse voir le JOUR. Ne continuer pas à nous aider FINANCIÈREMENT nous avons tout pour relancer notre économie. C'est cela le chantier qui attend l'équipe qui viendra finir la transition. Avant que la transition finisse notre sous sol doit diminuer le taux de chômage en RCA.

Oui, il faut évoquer cette question dès le départ. Pourquoi pas parler de notre sous sol?
Si la France n'a pas d'autres ambitions que notre sous sol qu'elle nous laisse mettre en valeur.

Oui, la France doit nous coller la paix on devient partenaire et non un sous pays.
Nous nous battrons jusqu'à ce que notre INDÉPENDANCE politique et économique soient effectives.

Pas de fausse note!!! car il en va de notre SOUVERAINETÉ .
Vive la RCA lègue de notre père national BONGANDA.

Sorokaté Alias Domzan bene.

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