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Centrafrique: Les Conseillers doivent être courageux

Par Lucie Nkouka avec autres médias - 10/01/2014

En conclave à Ndjaména au Tchad, c’est de leur décision que dépendra l’avenir de la Centrafrique

 

En tant que représentant du peuple centrafricain et de toutes les composantes de la société du pays de B. Boganda, les 135 Conseillers nationaux centrafricains, doivent décider s’ils continuent de travailler avec les membres et les dirigeants de la transition actuels. Ils ont été convoqués en urgence au sommet extraordinaire de la Ceeac au Tchad. Ce sont eux qui doivent aujourd’hui parler et prendre la responsabilité au nom du peuple centrafricain meurtri, assassiné, traumatisé déplacé. Certains d’entre eux ont aussi les affres de la rébellion séléka, d’une manière directe, proche ou lointaine. Alors qu’ils soient courageux pour répéter, dire et exiger ce que le peuple demande à corps et à cri.

 


© autre médias
Les Conseillers nationaux au Palais du peuple à Bangui
Les milices antibalaka menace d'abattre l'avion du président Djotodia
De source non confirmé, à Bangui, le départ du trio de la transition, Djotodia, Tiangaye et Nguendet, a été salué par les habitants du camp de déplacés de l’aéroport de Bangui comme définitif. Ils ont réitéré le même message aux Conseillers nationaux. Les miliciens anti balaka sont allés plus loin dans leurs revendications. «Si Djotodia ne démissionne pas, il ne rentrera pas en RCA» et d'ajouter «l'aéroport sera barricadé de force ou de gré. Nous sommes prêts à empêcher son avion à atterrir ou l'abattre» a fait savoir un certain Samuel se présentant comme étant un des responsables des AntiBalaka, dans une communication téléphonique à Alwihdainfo.com. Car à peine annoncée, la vraie fausse nouvelle sur la démission du président de la transition a été répandue à Bangui voire célébrée par la milice antibalaka, responsables des horreurs contre les communautés étrangères en Centrafrique. Las de voir cette démission intervenir immédiatement à N'Djamena, les antibalaka soutenus par quelques Conseillers ont décidé de faire front commun contre le retour probable à Bangui de Michel Djotodia.

 


© autres médias
Les populations sur le tarmac de l'aéroport de Bangui
A en croire les échos en provenance du Palais Rose à Ndjamena, repris par Alwihdainfo.com, la démission de Michel Djotodia ne se pose pas dès l'instant où l'intéressé même, s’est dit prêt à «s'effacer si cela pourrait apporter la paix en RCA». Michel Djotodia l'a répété maintes fois. Mais les chefs d'état africains semblent déçus par les tiraillements inutiles des opposants, incapables de s'entendre sur une autre personnalité censée assurer la transition. Afin de ne pas créer un vide, tous sont unanimes sur une chose: réduire la transition a six mois. Dans ce cas, les élections présidentielles pourraient se tenir entre juin et juillet 2014. D'ici là, Sangari et Fomac doivent redoubler d'effort pour ramener les extrémistes des deux côtés à la raison et faire revenir hommes politiques à se préparer aux prochaines échéances. En attendant, au Conseillers de décider du sort de la Transition centrafricaine.
 
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4 COMMENTAIRES

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SVP: si le peuple est souverain autant faire sa VOLONTÉ, la démission de DONDOJA avec une seule condition sa traduction devant le Tribunal nationale pas la CPI.

Par sorokaté

10/01/2014 12:27

On vous attend de pieds fermes. Cela doit finir, toute la selka et son chef Dondoja doivent rendre le tablier et donner des explications( motivations) de ce coup d'état contre le peuple Centrafricain.
Rien à négocier.
La justice rien que la Justice ainsi donc la VOLONTÉ du peuple Centrafricain.
Vive mon pays
Sorokaté Alias Domzan bene

A dieu Dondoja et Tiangaye.

Par sorokaté

10/01/2014 13:18

Merci à nos conseillers du CNT pour avoir demander la démission de nos ennemis selka .

la seleka dejà dissoute par son président qui, à son tour est éjecté par le peuple on ne doit plus parler de seleka encore moins d'ex seleka. Cette appellation ne doit plus faire partie de notre jargon.
Plus jamais.

C'est fait! les imbéciles ont été éjectés de l'histoire.

Par Francky BELANDO

10/01/2014 15:08

Pour ceux qui ne le savent pas, "la politique est le seul métier que l'on peut exercer sans l'avoir appris". Par conséquent, il n y a pas de "politicien patenté", pas de "politicien professionnel", même si l'on s'appelle Tiangaye Nicolas et que l'on soit avocat et titulaire d'un DEA en Droit, obtenu à Orléans en France.

Quoique je n'ai jamais apprécié les errements du régime de Bozizé, je retiens de ce monsieur qu'il nous a prévenu que "c'est au pied du mur que nous apprécierons l'étendue de l'incapacité du (franc)maçon-gueulard nommé Nicolas Tiangaye. "Tiangaye veut le pouvoir, nous allons le lui donner", disait l'autre... Tiangaye a eu le pouvoir, Tiangaye a exercé le pouvoir en pactisant avec le Diable, au prix du sang du peuple centrafricain ...Et, Tiangaye a finalement étalé au grand jour son incapacité a produire à l'attention des partenaires au développement de notre pays, ne serait-ce qu'une feuille de route chiffrée et cohérente qui intégre les besoins vitaux du processus de transition devant aboutir à un retour à l'ordre constitutionnel sous un an et demi; feuille de route que la communauté internationale accepterait de se saigner une énième fois pour en assuré le financement.

La sortie par la "très petite porte" du couple Djotodiable-Tiangaye ne peut surprendre que les observateurs non avertis de la vie politique internationale. En géopolitique, en effet, il faut savoir lire entre les lignes: Quand un Président français affirme sur les ondes d'une station internationale "qu'on ne peut pas laisser en place quelqu'un qui n'a rien fait, quelqu'un qui a même laisser faire", il faut s'appeler Tiangaye Nicolas, Ziguélé Martin, Mboli-goumba Crépin, Kodégué Simplice, Poussou-Pourou Adrien, ou quelque chose dans ce genre pour ne pas comprendre que "le TITANIC va couler et il coulera: C'est une certitude mathématique..."

Je ne peux finir sans saluer la mémoire des martyrs de ces treize mois (10 décembre 2012 - 10 janvier 2014)que le peuple centrafricain vient de passer en enfer par le fait de quelques "demeurés", quelques "tarés", quelques "apprentis sorciers", quelques "imbéciles" que l'on appelle "hommes politiques" chez moi en Centrafrique.

Oui,peule centrafricain, retient que le 10 décembre 2012, les "imbéciles" avaient vraiment décidé d'entrer dans l'histoire politique de ton pays...à reculons. Pourquoi? Mais tout simplement parce que même dans tes rêves les plus fous, tu ne pouvais jamais te résoudre à l'idée de laisser le Diable conduire la destinée de ton pays si beau et si riche, même s'il décidait de se cacher sous le prénom de Michel.

Le moment est donc venu de reprendre courage afin de faire renaitre ce pays de ses cendres, de faire apparaitre au yeux des autres nations un centrafricain nouveau qui sache tirer les enseignements de la catastrophe qui a touché son pays et qui comprenne enfin que tout comme "l'habit ne fait pas le moine", "la prétention ne fait pas le politicien".

"Le pays ou la mort, nous finirons plus que vainqueurs".

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