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Crise: J-M. Michel Mokoko placé à la tête de la Misca

Par journaldebangui.com et autres médias - 20/12/2013

Le général de division à la retraite congolais a été officiellement installé à la place du Général gabonais Jean-Félix Akaga, arrivé en fin de mission

 

Après consultation avec la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la Commission de l’Union africaine (UA), a nommé, le 22 novembre dernier, l’équipe dirigeante de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). Le général de division à la retraite congolais, Jean Marie Michel Mokoko, assurera la fonction de chef de cette mission. «La Misca va apporter au gouvernement Centrafricain un appui dans tout ce qui concerne les réformes du secteur de défense, de sécurité et de l’humanitaire. C’est une mission à la fois de sécurité et de politique», estime le patron de la Misca qui a été officiellement installé hier19 décembre à Bangui.

 


© autre médias
Jean-Marie Michel Mokoko
Les autres nominations dans l’équipe dirigeante de la Misca concernent le poste de commandant de la composante militaire, qui sera occupé par le général de brigade Martin Tumenta Chomu, du Cameroun. Le colonel gabonais de la gendarmerie Patrice Ostangue Bengone a été nommé chef de la composante police de la Misca. Le poste d’adjoint au chef de la composante de police sera occupé par le commissaire principal de police Don Deogracias Ndong Nguema de la Guinée équatoriale. Ces différentes nominations s’inscrivaient dans le cadre des efforts conjoints de l’UA et de la CEEAC, pour la mise en place effective de la Misca. À cette occasion, la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, avait réitéré l’appel de l’UA aux Nations unies pour soutenir la Misca, et lui permettre de créer les conditions d’un appui international afin de soutenir la stabilisation à long terme et la reconstruction de la RCA.

Le général de division à la retraite
Né le 19 mars 1947, à Mossaka (dans l’actuel département de la Cuvette), a embrassé la carrière militaire, en commençant par l’Ecole militaire préparatoire général Leclerc de Brazzaville. Après son admission au concours, il est élève-officier, de 1970 à 1972, de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr-Quoëtquidan (France), promotion «n°157 général De Gaulle». Il est diplômé non seulement de Saint-Cyr, mais aussi de l’école d’application du génie d’Angers et de l’école d’état-major de Compiègne. Doté d’une solide formation, il occupera, successivement, plusieurs hautes fonctions au sein de l’armée congolaise: directeur central du génie du 3ème Régiment d’infanterie motorisée et de l’armée de terre; chef de corps de l’infanterie; commandant de la zone autonome de Brazzaville (Zab), chef d’Etat-major général adjoint, chef d’Etat-major général à partir de 1987, succédant au colonel Emmanuel Elenga. En 1990, il est nommé au grade de général de brigade. Officier acquis à la cause de la paix, il permettra la tenue sans heurts, à Brazzaville, en 1991, de la Conférence nationale souveraine, en maintenant l’armée dans une position de neutralité, au grand dam des officiers et responsables politiques radicaux du régime du parti unique, qui voulaient que l’armée intervienne pour mettre un coup d’arrêt à cette dynamique populaire qui entraînait le pays vers l’ouverture démocratique.

Devant les contradictions qui gagnent la vie politique nationale, après l’élection en juillet 1992 du président Pascal Lissouba, il prend l’initiative de forcer la classe politique à trouver une solution consensuelle pour sortir de la crise politique qui menace de dégénérer en guerre civile, en enfermant, le mercredi 2 décembre 1992, au palais des congrès, les principaux responsables politiques de la majorité et de l’opposition, tandis que l’armée est déployée aux alentours. Ils ne pouvaient pas sortir de là sans trouver de solution à la crise politique. Parmi les décisions issues de ce conclave, la formation d’un gouvernement d’union nationale, dont le premier ministre sera Claude-Antoine Da Costa.Mais, entré en contradiction avec le président Pascal Lissouba, le général Mokoko démissionne de son poste de chef d’Etat-major général, le 18 juillet 1993 et, craignant pour sa vie, il s’exile, volontairement, en France. Derrière lui, le pire qu’on craignait se produira. Les premières violences armées de l’ère démocratique éclatent à Brazzaville, en novembre 1993, faisant plus de trois mille morts, en trois mois.

En 1996, le général Mokoko publie, en France, un livre, «Congo: Le temps du devoir», qui marque son entrée en politique. Il crée même un parti politique, le M.r.c (Mouvement pour la réconciliation des Congolais), mais qui fera long feu. Saint-Cyrien dans l’âme, il ne s’engagera pas dans les violences armées qui secouent le pays, en 1997. «Le général Mokoko a une longue et riche expérience dans le domaine de la paix et de la sécurité. Il a, notamment, occupé les fonctions de chef d’État-major général des Forces armées congolaises, entre 1987 et 1993, et celle de conseiller à la paix et à la sécurité du président de la République du Congo. Il a, en outre, été représentant spécial du président en exercice de l’Union africaine pour la Côte d’Ivoire, pour la période 2006-2007», rappelle le communiqué de la commission de l’Union africaine. Jusqu’à sa nomination, le général Mokoko occupait la fonction d’adjoint au haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel. Il prend ses nouvelles fonctions, le 19 décembre 2013.

 

 
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notre pessimisme centrafricain au sujet des troupes de la fomac notament tchadien et congolais de brazzaville

Par famoundjou

21/12/2013 11:28

la france s,etait rejouis que l,union africaine vous avait nommer mon general comme responsable et chef de mission,felicitation mais L,AVENTURE des tchadiens et des soudanais dans notre pays doivent prendre fin.nous sommes un pays souverain et membre des nations-unies,nous avons subit une invasion barbare de la part de nos voisins notament tchadien et soudanais malgre les lois internationales,ceux qui se passe en rca ressemble a un genocide savament prepare par la france,le tchad,le soudan,et votre pays le congo-brazzaville n,est pas etrager au drame centrafricain.

nous sommes pessimiste pour des raisons bien valable,car une force de l,afrique centrale qui reste toujours L,AEF (l,afrique equatoriale francaise )est toujours en place mais quelque regle ont changer.plus de 6000 mercenaires TCHADIENS ET SOUDANAIS sont integrer dans les FACA,car notre armee n,existe pas,ces personnes etrageres doivent etre desinteger dans notre armee,les 5000 soldats en cours d,integration doivent aussi etre stopper,car les criteres de recrutement dans l,armee centrafricaine sont difficile,les soldats doivent avoir la capacite phisique et aussi une capacite intellectuelle,savoir faire une demande d,entree dans les forces armees,fort est de constater des illetres et bandits de grand chemin sont en train d,etre integrer sans avoir remplis ces criteres.

au tchad leur armee est plein d,illetres,d,anaphabetes et ne savent lire les cartes,j,espere que vous tenez compte de ces problemes pour la reussite de votre mission car dans votre propre pays le congo-brazzaville,on ne recrute pas des etrangers dans l,armee,c,est une institution capitale dans l,avenir d,un pays.votre pays le congo a prit des mesures en rapatriant les tchadiens avec un aller sans retour car vous avez anticiper pour eviter que le drame centrafricain se repete chez vous.

les 700 soldats de la fomac notament et majoritairement tchadien ont participer au combat a DAMARA ouvrant la voix aux selekas de rentrer a bangui,l,histoire retient que LES FORCES ARMEES CENTRAFRICAINES ONT DEFAITE LES SELEKAS le 23mars 2012 a damara et les selekas ont battues en retraite,les forces speciales de DEBY ont traverser la frontiere la nuit du 24 mars et le matin donner l,assault final et defaire les faca.nous vous souhaitons bonne chance dans votre mission mon general,car nous centrafricain vaincrons les forces sataniques et fondamentalistes qui veulent instaurer la charia dans notre pays.nous comptons surtout sur les forces burundaises car ils sont armees par les americains et les RWANDAIS qui arriveront d,ici peu,aider le peuple centrafricain car ils ont recue une formation des forces speciales americaines,l,experience nous a montrer que les soldats de la fomac tchadiens sont venues pour d,autres objectifs que la paix,on ne peux etre force de la paix et changer de brassard avec les mercenaires tchadiens pour aller tuer et voler la nuit.nous comptons sur vous pour renvoyer les tchadiens violeurs,pilleurs,et voleurs chez eux les centrafricains n,ont pas besoin des forces tchadiennes sur notre sol.PAR LA FORCE OU LA DEMOCRATIE NOUS ARRACHERONS NOTRE INDEPENDANCE TOTALE.

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