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Centrafrique: qui sont les deux soldats français décédés?

Par avec aitvinfo - 10/12/2013

Ils appartenaient au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine et ont été accrochés lors d'une patrouille de nuit près de l'aéroport

 

Deux soldats français ont été tués dans la capitale centrafricaine, Bangui, lundi 9 décembre. L'Elysée a confirmé mardi matin cette information, donnée plus tôt par plusieurs médias. Dans un communiqué, François Hollande a fait état de sa "profonde tristesse" face à la mort de ces deux militaires, qui "ont perdu la vie pour en sauver beaucoup d’autres". Cette nouvelle a été rendue publique moins d'une heure après que l'Elysée a annoncé la visite de François Hollande en Centrafrique mardi soir. Le chef de l'Etat avait décidé de se rendre dans le pays avant d'apprendre la mort des deux militaires.

Qui sont les deux soldats tués?
Il s'agit des 1ère classe Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, indique le ministère de la Défense. Agés respectivement de 23 et 22 ans, tous deux appartenaient au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMA) de Castres (Tarn). Ils étaient "aguerris et titulaires de récompenses militaires", précise le ministère, qui souligne qu'ils avaient déjà exercé en Centrafrique, ainsi qu'au Gabon. Un hommage national doit leur être bientôt rendu.

 


© ouest-france.fr
Le première classe Antoine LE QUINIO
le soldat de première classe Antoine LE QUINIO
Né le 10 mai 1991 à Angers (49), le soldat de première classe Antoine LE QUINIO aura servi la France durant plus de deux ans. A 20 ans, le 4 juillet 2011, après avoir obtenu son baccalauréat option pilotage des systèmes de production automatisée, il souscrit pour cinq ans un contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre au Centre d’information et de recrutement des forces armées (CIRFA) d’Angers (49). Le 3 novembre 2011, il rejoint le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (81) et suit sa formation initiale pour une durée de 6 mois. Le 24 février 2012, il y obtient son brevet parachutiste. Le 3 mai 2012, il est élevé à la distinction de soldat de 1re classe et est affecté à la 1re compagnie de combat du 8e RPIMa. Engagé discipliné et volontaire, il y occupe la fonction d’aide tireur ERYX et obtient le 26 février 2012 son certificat technique élémentaire (CTE) « combat débarqué » dans le domaine combat de l’infanterie. De décembre à mars 2013, il est désigné pour participer à l’opération BOALI 31 en République Centrafricaine en qualité d’aide tireur ERYX. Motivé et dynamique, il s’est particulièrement distingué par son professionnalisme tout au long de la mission. Il obtient une lettre de félicitation collective pour la qualité des services rendus. Sachant tirer profit des acquis de sa mission, parachutiste charismatique et robuste, il confirme à son retour son très fort potentiel. Le soldat de 1re classe LE QUINIO était engagé en qualité d’aide tireur ERYX au Gabon avec sa compagnie depuis le 17 octobre 2013.

Déployé en République Centrafricaine suite au déclenchement de l’alerte GUEPARD, le 5 décembre 2013, il prend part à l’opération SANGARIS. Le soldat de 1re classe Antoine LE QUINIO était titulaire de la médaille d’outre-mer avec agrafe RCA. Le marsouin parachutiste de 1re classe Antoine LE QUINIO était célibataire, sans enfant. Agé de 22 ans, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 


© ouest-france.fr
Le première classe Nicolas VOKAER
le soldat de première classe Nicolas VOKAER
Né le 11 juillet 1990 à Tremblay en France (93), le soldat de première classe Nicolas VOKAER aura servi la France durant plus de deux ans. A 21 ans, le 6 juin 2011, après avoir obtenu son brevet d’études professionnelles option vente action marchande, il souscrit pour trois ans un contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre au Centre d’information et de recrutement des forces armées (CIRFA) de Noisy le Sec (93). Ce même jour, il rejoint le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (81) et suit sa formation initiale pour une durée de 6 mois durant laquelle, remarqué par sa hiérarchie, il fait preuve d’un fort potentiel et de prédispositions pour le métier des armes. Le 6 décembre 2011, il est élevé à la distinction de soldat de 1re classe et est affecté à la 1re compagnie de combat du 8e RPIMa. La même année, il obtient le brevet parachutiste à Pau. Motivé, discipliné et volontaire, il y occupe la fonction de tireur spécialiste appui direct. Le 29 juin 2012, il obtient son certificat technique élémentaire (CTE) « voltige » dans le domaine combat de l’infanterie. De décembre 2012 à mars 2013, il est désigné pour participer à l’opération BOALI 31 en République Centrafricaine en qualité de tireur spécialiste appui direct. Assidu et dynamique, il s’est particulièrement distingué par son professionnalisme tout au long de la mission. Il obtient une lettre de félicitation collective pour la qualité des services rendus. A son retour, il reprend les activités permettant d’entretenir et d’affiner ses savoir-faire. Cette période permet de confirmer ses qualités de soldat et de frère d’armes. Il venait de signer un nouveau contrat de deux ans. Le soldat de 1re classe Nicolas VOKAER était engagé avec sa compagnie en qualité de tireur appui direct au Gabon depuis le 17 octobre 2013.

Déployé en République Centrafricaine suite au déclenchement de l’alerte GUEPARD, le 5 décembre 2013, il prend part à l’opération SANGARIS.Le soldat de 1re classe Nicolas VOKAER était titulaire de la médaille d’outre-mer agrafe Centrafrique et de la médaille de bronze de la défense nationale. Le marsouin parachutiste de 1re classe Nicolas VOKAER était célibataire, sans enfant. Agé de 23 ans, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

Dans quelles circonstances sont-ils morts?
Les deux militaires ont été tués dans le cadre de l'opération Sangaris. Depuis lundi, les troupes françaises conduisent des opérations de désarmement des milices et groupes armés à Bangui. Ce même lundi, "peu avant minuit", la section dont faisaient partie les deux soldats a été attaquée, lors d'une patrouille, par des "individus munis d’armes légères d’infanterie", précise le ministère. Ils ont été grièvement blessés lors de l'échange de tirs, et ont alors été transférés à l'antenne chirurgicale située non loin de l'aéroport de la ville, comme l'a précisé le président PS de l'Assemblée, Claude Bartolone, à l'issue d'une réunion d'information à Matignon sur la Centrafrique.

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13 COMMENTAIRES

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C'est cela Sélékas,des barbares au service du djihadisme,ils nient mais c'est cela la vérité

Par maurice

10/12/2013 17:24



Paix à votre âme,vos autorités comprennent-ils ce peuple centrafricain et mesurent telles le niveau de barbarie anime ces gens? Vous êtes armés voyez ce qu'ils font,imaginez vous ceux démunis sur qui ils tirent comme des mouches et nous peuple ne comprenons pas comment ,les autorités françaises en fasse encore des interlocuteurs.Quand les centrafricains disent que ces sélékas sont pire que des animaux n'entendent que le langage de la violence,les autorités françaises laissent trop place à déby et à ces selekas qui ont eu largement le temps de planquer leurs armes et munitions partout dans les quartiers où ils sévissent pour égorger,kidnapper,piller. C'est de l'intimidation des barbares qu'ils ont tenté,pensez vous que ce sont des gens normaux qui poursuivent des populations meme dans leur refuge à l'aéroport et narguant l'armée française venue aider à ce que leur langage de faux et menteur aiment dire devant la télévision vouloir la paix à l'instar du premier menteur Djotodia? Son seul but et souci actuel c'est de rester au pouvoir finir la transition,voler pour ses vieux os et raser par malice les listes qu'ils ont et les populations.
On a un avocat qui ne sert à rien,ce tiangaye,pourtant il y a beaucoup à dire de séléka pour mobiliser le monde mais le monsieur est pourri par déby jusqu'au cou alors djotodia quoiqu'il ait fait meme ignorant la responsabité d'un chef de transition,il a toujours la circonstance atténuante des autorités françaises comme il nous le lance comme une victoire contre le peuple,un peuple qui ne veut ni de lui ni de son Séléka

Demain l'on rase gratis

Par platoon

10/12/2013 18:28

Demain l'on rase gratis!

Dieux reconnaitra le siens!

@+

Tout à fait platoon

Par Alpha

10/12/2013 20:02

Bombe nucléaire + gaz sarin ! C'est la seule solution là bas, avec cette horde d'animaux haineux et sans aucun lien avec la race humaine.

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