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Bangui: F. Hollande face aux autorités de transition centrafricaines

Par avec AFP - 10/12/2013

Outre le président de transition, le chef de l'Etat français devrait s'entretenir avec le Premier ministre Nicolas Tiangaye

 

François Hollande doit rencontrer mardi soir lors de son escale à Bangui les autorités de transition centrafricaines, en particulier le président Michel Djotodia qu'il avait vivement critiqué samedi, a-t-on appris dans l'entourage du président français. Outre le président de transition, le chef de l'Etat français devrait s'entretenir avec le Premier ministre Nicolas Tiangaye, mais aussi saluer et encourager les soldats français engagés dans l'opération Sangaris, a-t-on précisé de même source. Deux d'entre eux ont été tués dans un accrochage à Bangui dans la nuit de lundi à mardi. Au cours de cette brève visite, qui intervient alors que la situation est encore loin d'être sous contrôle en Centrafrique, François Hollande devrait appeler les autorités de transition, dont le président centrafricain, à leur sens des responsabilités et à faciliter par tous les moyens le retour au calme, indique-t-on encore dans l'entourage du chef de l'Etat français.

 


© fr.news.yahoo.com
Nicolas Tiangaye, le Premier ministre de la République centrafricaine, avec le président Hollande à son arrivée à l'Elysée le 06 décembre!
Samedi, le président Hollande avait vivement critiqué le président centrafricain, l'accusant notamment d'avoir laissé faire les derniers massacres à Bangui. Ce dernier a réagi lundi, assurant avoir le soutien des autorités françaises. La déclaration de M. Hollande constitue un important soutien pour la transition qui n'a pas été remise en cause, contrairement aux allégations relayées par certains observateurs, a-t-il affirmé. La visite surprise du chef de l'Etat français, qui assiste mardi à Johannesburg à l'hommage mondial à Nelson Mandela, intervient au cinquième jour de l'opération française Sangaris visant à rétablir la sécurité en Centrafrique.

Les soldats français ont entamé lundi une délicate opération de désarmement des milices et groupes armés, après une nouvelle vague de violences meurtrières qui a fait près de 400 morts dans la capitale. La Centrafrique est plongée dans le chaos et un engrenage de violences communautaires et inter-religieuses entre chrétiens et musulmans depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka

 

 
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NON AU SOUTIEN DE LA FRANCE A UNE TRANSITION CRIMINELLE

Par abou

10/12/2013 15:43

DJOTODIA LE CRIMINEL DOIT ETRE TRANSFÉRÉ A LA CPI, ET TIANGAYE RENDRE SON TABLIER. LE RÉTABLISSEMENT DE LA CONSTITUTION ET DES INSTITUTIONS SUSPENDUES DEPUIS LE 24 MARS 2013 PAR LA BANDE CRIMINELLE DE DJOTODIA ET DES TIANGAYE EST LA SEULE VOIE DE SORTIE DE CETTE GUERRE. LA FRANCE NE DOIT PAS SE COMPROMETTRE. EXIGER LE DÉPART DE DJOTODIA EST LA SEULE VOIE DE RETOUR RAPIDE A LA PAIX. SINON LA FRANCE VA SE RETROUVER DANS UN BOURBIER, LES CENTRAFRICAINS NE LACHERONT PAS TANT QUE DJOTODIA LE CRIMINEL CONTINUERA A LES NARGUER.

EXCELLENT ARTICLE A LIRE PAR HOLLANDE AVANT DE SERRER LES MAINS DU TUEUR DE BANGUI

Par justice

10/12/2013 16:01

09 DÉCEMBRE 2013 | PAR JOSEPH AKOUISSONNE

LES ÉCURIES D’AUGIAS
Apparemment, la France a décidé de frapper fort en Centrafrique. En effet, outre les forces spéciales, positionnées dans le pays des Bantous depuis l’aube de l’indépendance, une armada est "en attente d’instructions" au Cameroun, prête à se mouvoir vers la République Centrafricaine.
Il était plus que temps d’initier, enfin, une opération d’assistance à population en danger de mort.
Depuis sa manumission, le pays a accumulé des particularités calamiteuses : gouvernement fantôme régenté par des dirigeants cupides, dépourvus du sens de l'état et cooptés par des puissances étrangères ; permanence de la présence de l’ancienne puissance coloniale qui a toujours géré dans l’ombre le territoire - l’indépendance de la République Centrafricaine n'étant qu'une fiction ; armée nationale devenue une chimère ; infantilisation d'une population qui ne peut même pas s'exprimer par le vote - les fusils ayant remplacé les urnes...
Depuis un peu plus d’un demi-siècle, le Centrafrique est devenu comparable aux écuries d’Augias. Bonne chance à la France, cet Héraclès des temps modernes qui monte à l’assaut des écuries bantoues !
Mais ce seront, in fine, les Centrafricains eux-mêmes qui sauront les débarrasser de leurs détritus. Avec l'aide de pays amis sincères. Avec des responsables politiques probes et une armée nationale respectueuse de la démocratie, gantissant la pérennité de la Constitution établie par le père de la nation centrafricaine, Barthélémy Baganda.
UNE INTERVENTION FRANÇAISE A HAUTS RISQUES
L’intervention de la France en Centrafrique a commencé par une déclaration du ministre français de la Défense fixant "la durée de l’opération Sangaris à six mois ".
Ce sont là des paroles imprudentes. La Séléka ne sera peut-être pas aussi éphémère que le papillon dont on a pris le nom pour baptiser l'intervention militaire. Qui peut prévoir la durée de l'opération ? La forêt centrafricaine est dense, les marais inextricables...
Dès l’annonce de l’action militaire de la France, le retrait de certains éléments de la Séléka hors de Bangui a été considéré comme une fuite. Fait étrange : les auteurs dupronunciamiento se sont retirés avec 4x4 et armements sans être inquiétés ! Pourquoi les forces françaises, qui détiennent la réalité du pouvoir militaire à Bangui, n’ont-elles pas arrêté et désarmé ces assassins en fuite ?
Cette attitude rappelle furieusement la prise de Bangui par des enturbannés, mercenaires en défroques. Si, à l’époque, ces bandes de chasseurs de primes avaient pu entrer dans la capitale comme dans du beurre, c’est parce que l’armée française sur place était demeurée l’arme aux pieds. On est en droit de se demander quels conciliabules ont eu lieu entre la France et la Séléka.
Question lancinante, que se posent beaucoup de Centrafricains.
Cette ingérence dans un pays souverain est, certes, justifiée par la déconfiture de l’état centrafricain. Qu'on le veuille ou non, l’initiative de la France est salutaire. Cette masse de Banguissois en perdition, désespérée, qui se précipite à l’aéroport M’Poko pour se mettre sous la protection de l’armée française, justifie largement
l' intervention militaire. Car, de tous les états de l’Afrique francophone, la République Centrafricaine est, sans aucun doute, le plus failli.
Il est néanmoins pathétique de voir qu’un pays, dit indépendant depuis un demi-siècle, revienne se mettre sous la protection de l’ancienne puissance colonisatrice.
Les responsables centrafricains qui ont favorisé cette humiliation devront, le moment venu, rendre des comptes devant les tribunaux des humains.

CHAOS, MASSACRES ET GUERRES CONFESSIONNELLES
Sur les bords tumultueux et instables de l’Oubangui, les affrontements confessionnels, avec leurs kyrielles de souffrances, sont en train de faire des ravages.
Bangui-la-coquette est transformée en capitale infernale. Dans les quartiers, des groupes d’auto-défense se sont constitués, pour combattre les exactions de la nébuleuse islamiste de la Séléka. Le génocide que l’on n’osait imaginer est, désormais, une sinistre réalité. Ceux qui pensaient que l’annonce de l’intervention française allait arrêter les affrontements confessionnels se sont trompés.
Chrétiens et musulmans s’entretuent à Bangui même. Dans la nuit du 7 au 8 décembre 2013, des membres de la Sélékase sont livrés à des massacres d’enfants : 80 jeunes garçons ont ainsi été tués, malgré la présence des forces françaises. La main d’un enfant de 6 ans a été mutilée au couteau. Des tirs à l’arme lourde ont continué à secouer la capitale centrafricaine toute la nuit. Des expéditions de porte en porte ont été organisées par la Séléka pour débusquer et martyriser les chrétiens. Le terrain était libre : les militaires français n'entrent pas dans les quartiers la nuit...
De plus, si la nébuleuse islamiste se retire de la capitale centrafricaine avec armes et bagages, elle va, inévitablement, semer la terreur sur son parcours. Personne à Bangui ne sait ce qui se passe dans les provinces. Elles sont, sans aucun doute, livrées aux bandes armées, aux chasseurs des primes qui y font régner leurs lois de prédateurs. Demain, la communauté internationale risque, comme d’habitude, d’assister, hébétée et impuissante, à la découverte de mulitiples ossuaires...
Le Centrafrique n’est pas le Mali. C’est un pays de forêts, de fleuves, de rivières et de marais insondables. Configuration qui complique singulièrement, toute action militaire mécanisée. Seuls, des commandos à pieds et des hélicoptères pourront traquer et débusquer les mercenaires de la Séléka et les bandes armées. La France connaît le territoire centrafricain. Elle y est militairement depuis la colonisation. Mais cet avantage n’empêchera pas les difficultés de surgir. Il ne faut pas prendre l’intervention en Centrafrique comme une promenade de santé. Il serait préférable d'éviter les déclarations intempestives et de fixer des temps d’intervention que l’on ne pourra pas respecter.
L’ennemi en Centrafrique est un "mamba noir’"à plusieurs têtes.
Ceux qui ont financé la Séléka, tout le monde les connaît (ce sont parfois "de très chers amis"…) même s'ils ne le clament pas haut et fort. Mais on peut être sûr qu'ils ne resteront pas les bras croisés. Quel rôle joueront-ils après ?
L’intervention de la France en Centrafrique risque de se prolonger au-delà de six mois. Car, après la pacification espérée par tous, le plus dur restera à faire : rebâtir la nation centrafricaine avec de nouveaux hommes et femmes, intègres et patriotes...

JEUX D’OMBRES
Qui mettre en première ligne ?
A un moment donné, les responsables français avaient opté pour le Premier Ministre de la coalition, Nicolas Tiangaye.
On n'est pas plus incohérent : comment exclure des conciliabules Michel Djotodia, qui s’est emparé du pouvoir par un pronunciamiento militaire, et admettre son Premier Ministre ? Pour tous les Centrafricains, c'est le gouvernement de transition dans son ensemble qui est responsable du chaos dans lequel est plongé leur pays. Si la France donne l’impression, comme d’habitude, de se livrer à un jeu d’ombres, les Centrafricains ne l’accepteront pas. La seule solution est que la France écoute le peuple. Un peuple désormais politiquement mûr.
Un peuple malheureusement absent du mini-sommet qui s'est tenu à Paris sur le Centrafrique. Où étaient ses représentants ?

Le moment est venu de rendre enfin ce pays viable, avec de nouveaux dirigeants, crédibles et vertueux. Il en existe - et même beaucoup.
Et cessons de dire que la République Centrafricaine est un "petit" pays, "le plus pauvre du monde".
Si la France y dépêche des troupes, c'est d'abord pour sauver des vies humaines, mais c’est aussi pour y défendre ses intérêts. On oublie souvent de dire que la première bombe ‘H’ de la France a été mise au point avec, en partie, de l’uranium de Bakouma, ville située au sud-est du pays. Aréva, le géant du nucléaire, y est toujours.
Ce sont les diamants de Centrafrique qui ont fait tomber le président français, Valéry Giscard D’Estaing. Le sous-sol centrafricain regorge d'or, de pétrole, de fer, de métaux rares et autres minerais.
Le pays n’est pas "pauvre" : il est mal géré.
Il faut souhaiter que le chaos actuel puisse laisser place à un immense espoir : celui d'une reconstruction. Recontruction d'un pays et d'une nation meurtris. Seules, la volonté et les aspirations du peuple centrafricain, qui n’a que trop souffert, permettront d'y parvenir.
BE AFRIKA, NA NDOUZOU ! (Debout, le Centrafrique !))

A. DE KITIKI
(8 décembre 2013)

Quel jeu de Mic mac Hollande nous réserve encore? 9 mois qu'il cautionne Séléka et Djotodia,ce peuple a ssez perdu les siens. Entre leurs discours et ce qu'ils ont fait aux soldats français,cela lui donne-t-l à réfléchir plus que ces doubles langages auxq

Par maurice

10/12/2013 17:09

Soit djotodia est un menteur né et rien ne peut l'arrêter soit la france montre son vrai visage de double langage et de fausseté. Si Hollande dit fort et publiquement que djotodia est ce qu'il a avancé et que quelques heures plus tard les memes autorités le rassurent de leurs soutiens,peut-on s'étonner que ces assassins ne flèchissent pas dans agissements barbare et continuent de narguer la communauté internationale et manipuler le monde avec les discours et fausses preuves qu'ils vont sortir pour accabler de faux coupables pour divertir. Là djotodia et seleka trouvent la voix pour denoncer mais quand les selekas faisaient des exactions on ne voyait pas tant ce monde sortir le discours de fausseté qu'ils essaient de passer sur les médias. la réalité c'est ce que sait et a connu le peuple centrafricain sous le règne de ces barbares qui tuent des gens commes s'ils tuaient des poules.
Comme d'habitude,c'est le peuple centrafricain qui paie le lourd tribut des doubles jeux des autorités françaises. pour l'opinion internationale,hollande donne son discours de Communication et se retourne rassurer Déby et envoie ses sympathie à ce meme Djotodia. Y comprenez vous quelque chose? Djotodia joue au malin,il parfaitement impliqué dans ce qui se passe en centrafrique et menteur ,il continue de tromper la communauté internationale ou il se trompe lui meme,croyant que les gens ignorent qu'il estpresident d'un machin sans soutien populaire. Et menteur qu'il est il a le toupet de mentir sans gène comme quoi, il a ete rassuré des confiances de Hollande et demande au peuple de ne pas s'enerver contre Hollande. Comment peut-on mentir betement comme cela alors qu'il sait que la position de hollande à son endroit est applaudi par tout les centrafricains. aucun centrafricain n'est faché contre ces propos,à moins que lui djotodia se considère comme le président des sélékas et de sa communauté réligieuse et c'est cela qu'il considère comme peuple et nous autres n'existons pas.
Lzes autorités française avaient -ils besoin si c'était vrai de se rabaisser ou dde faire ce qu'elles faire de mieux la confusion,la tergiversation face à cet assassin et grand menteur djotodia et Sélékas et Déby en dessous? Ce sont des monteurs de mensonge par mauvaise foi,rappelez tout ce qu'ils disaient depuis qu'ils sont là? Les anglais et les americains sont des gens claires et nets,quand ils prennent une décision,restent sur leur position, ne négocient pas,mais les français,ils sont les quelques rares à se faire rouler et rouler par des rançons par ces barbares fous du dieu diables,rançon que Séléka a fatiguer les gens en centrafrique depuis qu'ils sont. La logique serait que la france n'ait meme pas à négocier avec ces roublards et barbares surtout que leur chef djotodia n'est pas clair et veut passer pour le moins mauvais. Mais qui entretient des liens avec kony et coopère avec lui pendant que kony tue de centaines de centrafricains et donne un coup de poce à seleka et djotodia? Et assimeh n'est-il pas recherché par la justice internationale,Djotodia a-t-il montré aux yeux du monde qu'il recuse l'ideologie séléka? Non au contraire il protège ce barbare alors qu'il devrait penser à une justice pour les centraricains s'il les considérait comme ses frères
Centrafricains ,quartiers par quartiers dénichez ces faux gens et informer les soldats internationaux. Ce qui sont en centrafrique pour foutre de la merde retournent chez eux. En temps de paix,les centrafricains paient le prix de leur cohabitation arrogante et assassine de voisinage et de banditisme,qu'ils rentrent le faire chez. l'afrique se construit mais chacun doit éduquer son peuple avant de les lacher chez les autres.
Prières et compension aux camarades et familles des ces jeunes venus mourrir pour défendre la liberté contre la barbarie Séléka de djotodia

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