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Voici quelques dépêches de santé pour le quotidien

Par destinationsante.com - 24/12/2010

Comment prendre pratiquement et sans danger les médicaments

 

Paracétamol, évitez la surdose!
Le paracétamol est un antidouleur très répandu. Mais comme tout médicament même sans ordonnance, il n’est jamais anodin. C’est tellement vrai que les cas de surdoses involontaires ne sont pas rares. Nausées, vomissements, douleurs abdominales, pâleur, sueurs et anorexie sont autant de signes révélateurs d’une surdose éventuelle. En France, la Revue Prescrire précise que « le profil d’effets indésirables du paracétamol comprend de rares troubles hématologiques et des éruptions cutanées. Une surdose quant à elle, expose à une atteinte hépatique sévère et à des troubles rénaux graves.». Demandez donc toujours conseil à votre pharmacien, lorsque vous recourez à l’automédication. Respectez scrupuleusement les modalités de prise. Enfin, prenez le temps de lire la notice. Certains médicaments en effet, renferment du paracétamol associé à d’autres molécules.

 


© achillee.fr
Les composantes de la cigarette
La cigarette qui rend fou
Les quinquagénaires qui fument plus de 2 paquets par jour, autrement dit les «très gros fumeurs», auraient un risque deux fois plus élevé que les autres d’être touchés par une forme de démence. Une étude Finlandaise vient en effet de montrer qu’arrivés à la soixantaine, ils seraient davantage sujets à la maladie d’Alzheimer. Pour ce faire, les chercheurs ont analysé les dossiers de 21 000 sujets qui avaient de 50 à 60 ans entre 1978 et 1985. Résultat, 10 ans plus tard plus d’un millier avaient développé la maladie d’Alzheimer. Et les fumeurs de plus de deux paquets quotidiens se sont avérés globalement plus atteints que les non fumeurs. Les anciens accros à la nicotine, ou ceux qui fumaient moins d’un demi-paquet par jour, n’ont pas semblé plus exposés que les non-fumeurs. Selon les auteurs enfin, «la race ou le sexe ne sont pas des facteurs déterminants.»

Qu’est-ce que le chlorure de sodium et où en trouve-t-on?
Le chlorure de sodium, c’est ce que nous appelons plus généralement du sel. Le sel de table, s’entend. Ce dernier a beau être blanc, gris, raffiné, fin ou en fleur, de table ou de cuisine, lorsqu’il est consommé en excès il n’est pas bon pour la santé. Or il est bien établi que la plupart du temps nous mangeons trop salé. Nous rajoutons inutilement du sel dans les plats, avant même de les avoir goûté! Sans oublier que l’industrie agroalimentaire propose des plats préparés qui sont eux-mêmes, encore beaucoup trop salés.

L’excès de sodium peut être à l’origine d’une hypertension artérielle, qui est le principal facteur de risque d’accident vasculaire cérébral, l’AVC. Par ailleurs, c’est un facteur de risque d’ostéoporose et de certains cancers digestifs. Vous en trouverez naturellement dans le sel de table, les condiments comme la moutarde, dans les chips, les biscuits apéritifs, les pistaches, et pratiquement tous les aliments du commerce.

 


© achillee.fr
Du sel chimique
Quand la santé est un facteur d’exclusion
Une famille française installée depuis 5 ans au Canada, vient de se voir refuser le droit à résidence permanente dans le pays. Motif invoqué: leur fille handicapée, imposerait à l’Etat des charges jugées exorbitantes. La famille a même été encouragée à déménager par l’Ambassade du Canada à Paris. Cette affaire, qui n’est pas la première du genre, met en lumière la discrimination dont certains malades sont victimes, dans de nombreux pays.

David et Sophie B. sont arrivés au Canada il y a cinq ans. Ils étaient accompagnés de leurs deux enfants, dont une petite fille - qui a 7 ans aujourd’hui - infirme motrice cérébrale. Le père avait proposé de prendre à sa charge les soins de rééducation dont l’orthophonie, la physiothérapie et l’ergothérapie. Peine perdue… Pour le juge fédéral en effet, cet argument ne semble pas recevable. «Au Québec, déclare-t-il, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres provinces comme l’Ontario, les services d’éducation spécialisée sont offerts sans frais, peu importe les conditions financières des parents ou leur désir de payer, jusqu’à ce que l’enfant ait 21 ans». L’avocat de la famille a demandé au ministre fédéral de l’Immigration d’intervenir afin de renverser la décision. Voilà une affaire à suivre…
 
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