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Centrafrique: ouverture d'enquêtes sur les récentes violences à Bangui

Par Afp - 15/11/2013

Le parquet de Bangui a annoncé l'ouverture d'enquêtes judiciaires après l'arrestation d'auteurs présumés des violences qui se sont multipliées ces derniers jours

 

"Face à cette situation d'extrême violence et de vive tension (...) des enquêtes judiciaires sont d'ores et déjà ouvertes contre les présumés auteurs de ces crimes", a déclaré le procureur du tribunal de Bangui, Ghislain Grézenguet, mercredi soir. "A l'heure actuelle, certains d'entre eux sont interpellés et gardés à vue dans les locaux de la Section des recherches et investigations (SRI, gendarmerie)", a-t-il ajouté, sans préciser le nombre d'interpellations. Selon le procureur, "la ville de Bangui est devenue le théâtre de violences de tous genres allant des braquages, des vols à main armée, aux assassinats". "Cette recrudescence de la criminalité a été enregistrée dans plusieurs arrondissements de la ville de Bangui notamment les quartiers Miskine, Castors, et Fatima (nord).

 


© betharram.net
ouverture d'enquêtes sur les récentes violences à Bangui
Les parents des victimes de ces actes criminels appuyés par une tranche mécontente de la population ont systématiquement érigé des barricades et brûlé des pneus sur la voie publique en guise de représailles", a-t-il souligné. Plusieurs actes de banditisme armé, œuvres d'ex-rebelles, ont été signalés dans la capitale depuis le début du mois. Dernier incident en date, mercredi des éléments de l'ex-Séléka ont ouvert le feu sur une foule qui protestait contre l'enlèvement d'un soldat dans le centre de Bangui, faisant au moins un mort et plusieurs blessés parmi les civils. Les nouvelles autorités tentent avec difficulté depuis plusieurs mois de mener des opérations de désarmement et de cantonnement des ex-rebelles, accusés de nombreuses exactions à Bangui et en province. La Centrafrique est livrée à une insécurité généralisée depuis le renversement du président François Bozizé le 24 mars par la coalition de la Séléka, aujourd'hui officiellement dissoute par son chef, Michel Djotodia, investi comme président de transition le 18 août. Des groupes d'autodéfense ont pris les armes contre les ex-rebelles, entraînant de nouvelles violences qui prennent un caractère inter-communautaire et ont entraîné le déplacement de dizaines de milliers de civils, essentiellement dans le nord-ouest de la Centrafrique.


 

 
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51 COMMENTAIRES

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malade ayé ngangou yoro

Par Ngarra

15/11/2013 13:24

Les barbares, les vandales, les " bassanzi " de la séléka ont cru qu'avec leurs kalachnikovs à la main qu'ils étaient les plus forts. Ils tuent à distance les gens sans défense. Dans la tradition centrafricaine, un vrai homme ( tâ koli ) est celui qui se mesure avec les autres dans un combat corps à corps où le plus fort terrasse le plus faible. Désormais le compte à rebours a commencé pour eux. Nous nous dresserons partout face à ces lâches. Même leur chef est caillassé par la population, c'est un signe. Si ce message n'est pas entendu de la part des envahisseurs et de leurs complices, ils en subiront gravement les conséquences. Face aux barbares, quand on a tout perdu, il faut être plus barbare qu'eux... Quant aux sanctions promises depuis longtemps contre les assassins et pillards par les autorités complices, ce n'est que brassage de vent...Soutien au peuple centrafricain qui ne fait que défendre sa peau.

Non à la violence

Par MBIWA

15/11/2013 15:01

Mr Ngarra un homme civilisé comme vous ne doit pas en appeler à :"PONGO NA PONGO". C'est de l'incitation à la violence, que l'issue sera toujours fatale.Le Président de la République nous demandent de cultiver la paix,le pardon et la fraternité.Faisons confiance à la justice.Oui le compte à rebours a commencé c'est pourquoi certains veulent saboter la transition pour ne pas aller aux élections.Mais quoiqu'il arrive le Président tiendra sa parole et les élections auront bien lieu.

La violence appelle la violence

Par NADE Berty

15/11/2013 15:40

Le président, le président, vous n'avez que ça à la bouche pour parler de cet incapable qui est à la tête de notre pays par effraction et y joue au chef d'état. La veste du Président est trop grand pour lui. IL est le responsable morale des assassinats ,viols pillages, braquages et autres exactions que notre pays connaît depuis bientôt huit mois;
Il est peut être pour Ndoto- bouba de faire sa valise et de se constituer prisonnier à la cpi pour répondre des barbaries de ces hommes qui n'ont que trop duré sur notre paisible population...Ngarra à raison!...n'en déplaise à vous Mbiwa qui semble par votre discours être un pro-séléka...

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