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Accord de partenariat volontaire entre la RCA et l’Union Européenne

Par Afrique hebdo - 22/12/2010

Il vise à établir un dispositif pour garantir les produits du bois exportés de la République Centrafricaine vers l’Union Européenne.

 

C’est le premier ministre Faustin Archange Touadéra qui a porté au bas du document sa signature. Mais auparavant il a déclaré qu’avec cet accord, c’est une avancée significative que notre pays vient d’accomplir en matière de fiabilité et de sécurisation de la production forestière, notamment par la définition de la légalité d’un système national de vérification de la légalité et de la traçabilité. Selon lui, cela fait des années que le pays s’est engagés dans une politique de promotion de la gestion durable de son patrimoine forestier par le biais de plusieurs réformes. Cet accord vient donc renforcer le souci de la République Centrafricain de préserver et de gérer au mieux les enjeux économiques et environnementaux de son secteur forestier. Face au parterre de personnalités présentes le chef du gouvernement à fait savoir que notre pays entend démontrer par la conclusion de cet accord tout son intérêt dans une gestion saine efficace et productive de son secteur forestier national afin de faire reconnaitre le bois centrafricain un produit fiable prêt à affronter les exigences sans cessent croissantes des consommateurs dans l’espace économique européen.

 


© rcamagazine.com
Un transport de billes de bois sur des pistes forestières
En réponse à ces déclarations officielles, le chef de la Délégation de l’Union Européenne, M. Guy Samzun a mis l’accent dans son propos sur l’exploitation illégale et le commerce des produits forestiers. Ces actes sont responsables de dommages écologiques importants dans le pays en voie de développement et appauvrissent les communautés rurales qui dépendent des forêts pour leur survie. Ils coûtent aux gouvernements de ces pays approximativement 10 à 15 milliards d’euros en pertes de revenus. Il souligné en plus que l’accord FLEGT propose dès lors des mesures visant à accroître la capacité des pays en voie de développement à contrôler l’exploitation illégale des forêts et à réduire le commerce du bois illégal entre ces pays et l’Union européenne. Ainsi donc pour le fonctionnaire de l’Union européenne, la République Centrafricaine s’engage dès lors à ce que toutes les cargaisons de bois à destination de l’Europe soient accompagnées par une autorisation FLEGT dès 2014. Les autorisations certifieront que les cargaisons sont légales, a précisé l’ambassadeur Guy Samzun. Les travaux de négociation ont été menés grâce aux multiples atouts d’ordre législatifs et réglementaires dont disposent déjà la République Centrafricaine, à travers les différentes réformes effectuées dans le secteur forestier, telles que la promulgation d’un nouveau code forestier le 17 octobre 2008.

 

 
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