FOCUS  |     CONSEILS PRATIQUES  |    

Sida: le CNLS-Centrafrique perd son financement

Par journaldebangui.com - Xinhua - 04/10/2013

La décision de cette suspension d’aide a été prise au cours d’une réunion tenue à Genève, au siège de cette structure, du 25 au 27 septembre 2013

 

Pour cause de résultats insuffisants, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a retiré la gestion de ses financements pour la lutte contre le Vih-Sida au Comité national de lutte contre le sida (CNLS) de la République centrafricaine (RCA), une décision rendue publique jeudi 3 octobre à Bangui par la coordination nationale de l'organisme mondial. Cette gestion est finalement confiée, pour une période transitoire, à une autre structure qui reste à désigner sur la base d'un avis à manifestation d'intérêt qui vient à peine d'être lancé. «Sur les 20.743.341 euros signés, 15.855.361 euros ont été décaissés au CNLS et les résultats produits sont en deçà des fonds qui ont été engagés. Donc, ce changement de bénéficiaire principal vise à sauver le financement et à permettre à la République centrafricaine de bénéficier des subventions de lutte contre ces trois pandémies à travers une autre structure», a précisé à la presse le Dr Bernard Lala, président du conseil national de coordination du Fonds mondial.

 


© Autre presse
Le ruban rouge de la lutte contre le sida
Pour le ministre de la Santé publique, le Dr. Aguid Soumouk, ce changement est notamment dû aux mauvaises performances du Comité national de lutte contre le sida dans ce pays enclavé d'Afrique centrale. Le CNLS centrafricain a été classé en catégorie C au premier trimestre 2013, la dernière catégorie dans la mesure du Fonds mondial pour évaluer la performance de ses bénéficiaires. Des dépenses inéligibles sont également notées dans la gestion des fonds alloués à cette structure étatique. «J'ai pris l'engagement au nom du gouvernement pour le rebroussement des fonds inéligibles qui s'élèvent à plus de 500 millions de francs CFA (1 million de dollars)», a expliqué à Xinhua le ministre. «Pour sauver la vie des milliers de malades du sida sous traitement des antirétroviraux, la décision finale c'est d'avoir un autre bénéficiaire principal que nous pensons être une institution nationale», a-t-il conclu. Le coordonnateur du CNLS, le Pr Nestor Mamadou Nali, a voulu justifier les accusations du Fonds mondial en pointant l'insécurité persistante depuis près d'un an dans le pays. «L'insécurité persistante depuis fin 2012 est la principale raison qui n'a pas permis à mon institution de bien fonctionner pendant cette période d'évaluation» , dit-il.

Avec un taux de prévalence de 4,9% sur une population totale de 4,6 millions d'habitants, le Vih-Sida reste un problème majeur de santé publique en RCA. Sur 60.000 personnes vivant avec le VIH (PVVIH) ayant besoin des traitements antirétroviraux, seulement 15.000 en bénéficient, selon les données du CNLS. Le Fonds mondial intervient dans le pays pour le suivi biologique, l'achat des antirétroviraux et la prévention de la transmission parents/enfants du VIH. Un avis à manifestation d'intérêt a été lancé depuis lundi par le Fonds mondial pour procéder au choix du nouveau bénéficiaire principal de sa subvention pour le volet VIH.

 

 
MOTS CLES :

3 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

Le nos responsables osent voler ce qui est dû aux malades atteints du VIH/SIDA...

Par SOROKATE

04/10/2013 13:55

Quelle malédiction? C'est mawateux et voundouteux pour nous les Centros. Même les malades sont détournés pour des profits perso. devenir docteur passe accessoirement par un serment mais quelle importance de ce rite?

Infirmier, médecin,docteur et autres personnels soignants sont devenus douaniers,policiers,pharmaciens dans leurs services(Hôpitaux,dispensaires,cliniques...).

Il faut que les mentalités changent véritablement en RCA, si non ce serait une poubelle.

C'est vraiment dommage.
SOROKATE Alias Domzan bene.

Dommage,encore une consequence Séléka

Par sioké

04/10/2013 16:57

Le professeur n'a qu'à faire un recours si c'est encore Seleka qui fait pénaliser notre pays.
Et après les vraies élections,il faut un grand débat sur notre fonction publique polluée.Et avec tout cela si on doit ajouter à la mentalité des selekas,c'est grave.
Bangassou est secouée par la seleka et vous avez bien lu le role des musulmans locaux? Demain ils diront que on les a tué pour rien,ils ne sont pas si neutres que cela.
Quand les gens parlaient pour bossangoa,certains comme le 1er Ministre,n'y voyait que Bozizé qui veut reprendre le pouvoir au lieu d'insister sur le réel problème que subisse les provinciaux. Au lieux de réfléchir et comprendre comment ces chefs selekas et president seleka djotodia ont l'art de manipuler,nnon ziguélé ,tiangaye,doleguele et les autres se sont tus ce qui a été la programmation d'un Génocide et ont gobé leur mensonge,tant que djotodia leur site Bozizé,c'est fini,djotodia peut tuer comme il veut.Ainsi des jours durant Boy rabe etait envahi,cerné,sortie et entrée comme un camp de concentration ou prison à ciel ouvert;aucun homme politique n'a toussé jusqu'au jour où des nuits durant seleka faisait du sang dans ce quartier diffuser à grande echelle dans le monde entier,pourque une organisation se met en place.Seleka se defoule sur Boeing,on entendait qui de politicien,personne,Au contraire ils défilaient pour inviter ce peuple à quitter l'aéroport,meme la menthe réligieuse ce parasite qui usurpe le nom massi faisait partie du lot. Ensuite,il y a eu Bossangoa et là c'est le silence total. Je pense ces politiciens n'ont pas des électeurs dans ces zones. Le jour des elections,il faut que tous les centrafricains donnent une bonne correction à ces traites et leurs jokers (doleguélé,guérekata)qu'ils préparent pour nous abuser.
On a menacé des pretes de bozoum dans le secteur de bangui meme,les avez vous entendu? Et Bangassou qui en parlent si ce n'est les journalistes et nous. les jeunes qui se sont organisés en autodéfense à bangassou,vont-ils encore nous dire que ce sont les éléménts de Bozizé? Pourquoi ne veulent-ils reconnaitre que les gens exaspérés par les exactions incessantes ne puissent s'organiser. Il ne faut pas réagir contre vos brutalités,accepter de subir?
La solution,c'est le départ de tous ces mercenaires tchadiens et soudanais,des soldats officiels tchadiens à bangui et ceux que Déby fait pénetrer chez directement vers les régions en résistance et surtout comme les compatriotes sont nombreux à le penser et le dire: il faut que la communauté internationale s'occupe de la Démocratie au tchad. Cette non démocratie,cette mascarade de démocratie aux mains d'un dictateur sanguinaire est le danger pour la centrafrique. Ca résoudra le problème des opposant en exil ou opposants armées au protexte duquel ce sanguinaire Déby parle de sécurité ou autre mensonge.
Déby rigole parce qu'il pense qu'il a corrompu pas de gens,qu'il est intouchable; Mais ,que les gens s'organisent si djotodia pense plus à sa retraite au Benin que la securité en centrafrique

la calamité des MLPCistes Touadera, Nalké Dorogo et Prosper Ndouba

Par personne vivant avec le VIH

08/10/2013 12:04

La vérité que les lecteurs doivent savoir! Le premier ministre Faustin Touadera,le ministre de la santé Nalké Dorogo,le conseiller Sonny Pokomandji,le SG du KNK Kiticki Kouamba, Dr Massanga tels des séléka sur leurs proie s'étaient acharnés sur la coordo Wodobodé pour que Bozizé la limoge du CNLS; sous prétexte qu'elle gérait mal et détournait des fonds.
Fort des accusations infondées faites à Genève par Touadera et Kitiki Kouamba, le 15 mai 2010 RFI par les voix de Jean Baptiste Placca, Karine Frenk, Claire Edon s'était livrée à une campagne médiatique de calomnie pour jeter l'opprobe sur madame Wodobodé, la traitant de voleuse de vies.
Prosper Ndouba sur son blog Centrafrique Press n'avait pas tari d'ignominies sur la coordo Wodobodé; couvrant par la même occasion d'éloges la nouvelle équipe dirigée par Prof Nali le parent MLPCiste que Touadera tenait à placer à la coordination du CNLS.
Emmanuel Sandy dans son journal Média Plus, donna un autre son de cloche en 2012 en publiant les résultats de l'audit international du cabinet KPMG qui blanchissait madame Wodobodé. Par ailleurs le Fonds Mondial dans son rapport de fin de la 1ére phase du financement du programme SIDA (PRDPP)sur 9 activités menées par l'équipe de coordo Wodobodé avait attribué les notes suivantes: 7A, 2B, 1C!
Voilà ce que les personnes vivant avec le VIH SIDA doivent savoir sur le malheur qui s'abat aujourd'hui sur eux avec le retrait des financements du Fonds Mondial, pour incapacité (avec la notation C) de l'équipe du Professeur Nali, malgré le plaidoyer de Dr LALA!

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués