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Bangui: suite et fin des opérations de désarmement

Par LNT - 16/09/2013

Un nombre important d’armes a déjà été récupéré au cours de cette opération dans les différents arrondissements de Bangui

 

Officiellement le désarmement de Bangui s'est terminé le samedi 14 septembre 2013. Selon le porte-parole du comité de désarmement, Christian Narkoyo près de 130 armes ont été saisies dans la capitale au terme de cette opération. Une annonce qui intervient alors que Michel Djotodia, le président de la transition a décrété, vendredi,13 septembre, la dissolution de la Seleka. Lancée depuis plus de deux semaines dans la ville de Bangui par le président de transition Michel Djotodia, l’opération de ramassage des armes entre les mains des ex éléments de la Séléka était coordonnée par le ministre de la sécurité publique, de l’émigration-Immigration et de l’ordre public, Josué Binoua. Ce sont les gendarmes et policiers qui effectuaient cette opération.

 


© radiondekeluka.org
Des caisses de munitions ont été saisi un peu partout à Bangui!
D’après le porte-parole de cette opération, le Colonel Djouma Narkoyo, cette première phase de ramassage d’armes n’a pas encore rencontré des cas de résistance. La récupération des armes se fait en présence des chefs de quartiers et toutes les autorités de chaque arrondissement. Les ex-combattants de la Séléka et même les civils détenant des armes, sont libres de les restituer et en contrepartie, bénéficient d’une modique somme d’argent. Mais d’autres moyens plus rigides seront réservés pour ceux qui saboteront cette opération.

Pour certaines populations de la ville de Bangui, cette opération devrait commencer dans les villes des provinces. Car c’est dans les provinces que les éléments de la séléka s’en prennent aux populations. Mais d’autre part, cette opération est une initiative que toute la population apprécie. A cet effet, le ministre de la Sécurité publique, Josué Binoua appelle tous les centrafricains à coopérer et à aider la gendarmerie et la police.

 

 
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5 COMMENTAIRES

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Désarmement pure comedie.

Par SOROKATE

16/09/2013 19:21

Il y a combien d'éléments qui constituent la seleka, et un seleka détient combien d'armes?.
Pure comédie, on voit tous les seleka se promener avec des armes.
Commencer d'abord à remettre en question les grades ludiques de ces autoproclamés OFFICIERS de seleka idiots patentés, ensuite les désarme tous car ils ne sont pas des professionnels comme les FACA. Or, on les voit dans tous leurs états. Tout le monde fait profil bas devant ces colonels et généraux en argiles bien armés prêts à donner la mort à tout centrafricain nationaliste.

A voir de près, il n' y a que des munissions avec quelques armes artisanales présentées pour flatter l'opinion internationale. Ma prière est que la transition prenne fin rapidement pour un retour à l'ordre constitutionnel, avec un président PATRITIQUE capable de faire un NETTOYAGE digne du nom de notre armée et administration.

Tant que la seleka reste en RCA rien ne me convainc franchement.
Dieu est grand.

SOROKATE Alias Domzan bene.

Laisser moi rire! Qui vous croit même? Peut-être Rfi

Par dieudon

17/09/2013 16:40

GUIA TI GOUTIKASSA: ENFANTILLAGE OU COMMEDIE DE DESARMEMENT,CA RENTRE JOUR ET NUIT DEPUIS LE TCHAD.
Djotodia aurait sauver son honneur en démissionnant que de penser que c'est lui l'homme de la situation comme lui a soufflé son premier griot ziguélé après que Doumba alias tete en calebasse prenne le relais

Ce que moi je comprends de la dissolutions de la seleka !!!

Par SOROKATE

17/09/2013 20:34

La dissolution de la coalition seleka par son chef monsieur Michel Amdroro Djotodia est un signal fort traduisant l'immaturité politique et l'irresponsabilité d'un ce dernier.
En effet, monsieur Djotodia semble rien maitriser de cette haute fonction, qui, nécessite un certain nombre de qualités socio charismatiques épinglés par une vision (idéologie) du leader.

Ce qui veut dire être intellectuel ne donne pas crédit à quiconque de prétendre devenir président d'une nation car plusieurs critères s'imposent et c'est qui manquent à nos prétendants présidents Centrafricains.

Entre autre, il faut être populaire, connu de tous, aimer son pays, avoir une politique(programme) qui rencontre l'aspiration du peuple, et en fin se proposer au service de son peuple. Malheureusement, en RCA comme de coutume on devient politicien après un nomination par affinité à une responsabilité" Maire, DG, Ministre..." une fois être déchargé de cette fonction on devient automatiquement OPOSANT à la tête d'un parti opportuniste.

Cette petite illustration est typiquement Centrafricaine contrairement à d'autres pays où devenir homme politique mérite un processus.
Monsieur M.Djotodia est un méconnu par le peuple Centrafricain, qui n'a jamais présenté aux Centrafricains aucun programme de société ni sa vision sur le devenir de ce pays, mais par la violence sur son peuple s'est imposé président. La réalité n'est pas souvent ce qu'on le pense , confronté à cela monsieur Djotodia est devenu un président virtuel première version au monde.

S'agissant de la dissolution de la coalition seleka , ici, monsieur Djotodia a remis en cause l'existence de tout élément et officier de la dite coalition, ce qui veut dire ceux qui se disent S-Lieutenant, LT , colonels et généraux doivent perdre leurs grades et dépendent désormais du DDR, à la suite d'une formation militaire on pourra se faire appeler militaire.
En principe toute personne issue de cette coalition perd automatiquement son titre et responsabilité d'origine sekela ,or malgré cet décret annonçant la mort clinique de seleka par Djotodia celle ci demeure intact.

Il s'agit là encore une fois de plus le caractère incongru du président "VIRTUEL" Michel A. Djotodia responsable de l'enfer Centrafricain. Sans passer la seleka par le DDR, sans se séparer des éléments étrangers dans seleka, monsieur dissout l'appellation gardant intact ce qui cause problème aux Centrafricains "SELEKA" dans sa globalité.

Je me demande pourquoi les présidents intellectuels de la RCA n'arrivent pas à marquer la différence avec leurs prédécesseurs "sémi -intello" B.BOGANDA ,D.DACKO, et J.B.BOKASSA qui
malgré certains dérapages ont laissé des traces positives?

Doit-on être intellectuel pour devenir président en RCA? Qu'est ce que les intellectuels présidents centrafricains ont démontré? Comment devient on politique en RCA?

Centrafricainement,

SOROKATE Alias Domzan bene.


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