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Sant’Egidio: signature à de l’appel de Rome pour la Centrafrique

Par santegidio.org - 11/09/2013

A l'issue de plusieurs jours de pourparlers entre représentants du gouvernement, du Conseil national de transition, de la société civile et des confessions religieuses

 

Un appel pour la paix et la réconciliation nationale en République Centrafricaine a été signé à Rome, au siège de la Communauté de Sant’Egidio, par des représentants du gouvernement de Bangui, du Conseil national de transition, de la société civile et des confessions religieuses présentes de ce pays d'Afrique équatoriale, qui cherche à sortir d'une phase très difficile de son histoire récente, dominée par l’instabilité, la crise économique et une violence diffuse qui a même touché des églises et des lieux de culte. Outre l’«Appel de Rome», les participants aux pourparlers, qui se sont déroulés du 6 au 10 septembre au siège de la Communauté, ont préparé le texte d'un «Pacte républicain» qui vise à impliquer les forces vives de la nation dans la défense du cadre démocratique et des droits humains et dans la promotion des valeurs de la République pour une gouvernance de paix et de progrès pour l'ensemble du pays, préétablissant par ailleurs une série de mécanismes permanents pour la prévention et la gestion des conflits. Le texte du Pacte a été soumis à la signature du président Michel Djotodia et du Premier Ministre Nicolas Tiangaye.

 


© santegidio.org
La signature du document par le ministre de la réconciliation de la RCA, Christophe Gazam Betty
L’initiative, a déclaré le président de la Communauté de Sant’Egidio Marco Impagliazzo, confirme l'engagement traditionnel de l'association en faveur de la réconciliation nationale et pour le dépassement des situations de crise. Sant’Egidio est actuellement présente dans trente pays africains, notamment à Bangui. Le ministre Betty a exprimé la gratitude de son gouvernement pour l'activité menée dans son pays.

L’«Appel de Rome», présenté aux journalistes par le ministre de la réconciliation de la République Centrafricaine Christophe Gazam Betty, par la vice-présidente du Conseil national de transition, Madame Lea Koyassoum Doumta et par Marco Impagliazzo, confirme le «choix irréversible» du peuple de la République Centrafricaine en faveur de la démocratie pluraliste et de la République, ainsi que l'engagement de tous les acteurs sociopolitiques «à participer à l'œuvre de réconciliation, au renforcement de la cohésion et de l'unité nationale»; il invite tous les acteurs politiques à bannir «toute forme d'action et de propagande menée pour inciter à la violence, à la haine ethnique, régionaliste, religieuse et sexiste», en s'appliquant à «gérer la politique nationale à l'enseigne du respect mutuel, de la liberté d'expression et de l'acceptation réciproque».

 


© santegidio.org
La photo de famille après la signature
En outre, les responsables de l'Etat sont sollicités pour «promouvoir l’inclusion dans la conduite des affaires publiques et garantir la meilleure gestion des ressources nationales à l'avantage du peuple centrafricain»; les autorités de la transition et les futures autorités élues sont invitées à «créer les conditions pour le renforcement et la consolidation de la paix et de la sécurité sur le territoire national tout entier»; à tous les protagonistes de la vie institutionnelle et de la sphère sociale il est demandé de «privilégier, tout en y participant efficacement, l'éducation à la citoyenneté, le civisme et la promotion d'une culture démocratique et de paix en Centrafrique».

De nouvelles sessions de négociations sont prévues à partir du mois prochain. Pour le gouvernement italien, les travaux du séminaire ont été suivis par le sous-secrétaire aux Affaires étrangères Mario Giro. Les participants aux pourparlers romains, qui ont assisté samedi dernier à la veillée de prière avec le pape place Saint-Pierre, ont exprimé leur gratitude envers la Communauté de Sant’Egidio pour son engagement depuis toujours profond pour la paix en Afrique.
 
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1 COMMENTAIRES

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Gazam Beti

Par C. ADOUM

11/09/2013 23:43

Comment un génocidaire, chef de la SELEKA peut signer un tel papier? C'est un piètre personnage qui doit de l'argent a plein d epersonne, qui rampait devant Bozizé pour receoir des coupes de 5 euro et qui finalement s"est incrustré dans la SELEKA pour parvenir à ses fins? Un piètre personne qui dénigre au gré du temps ? Celui là à sa place au CPI Mais comme d'habitude, il s'arrange toujours pour être là oi il faut à faire le faut. Seulement ici, l'église se rend complice. Ce papier signé par Gazambeti n'a aucune valeur

C Adoum

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