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Diplomatie: Bangui pourrait livrer des militaires assassins à Yaoundé

Par journaldebangui.com - APA - 27/08/2013

Ils seraient accusés du meurtre d’un policier camerounais

 

Le gouvernement centrafricain envisagerait l’éventualité d’extrader vers le Cameroun des militaires de l’ex coalition rebelle de la SELEKA ayant assassiné un policier camerounais dans son bureau à Toktoyo (Est), localité frontalière à la Centrafrique, a-t-on appris de source informée. «Les deux gouvernements sont en train de voir comment les auteurs de cet acte crapuleux pourraient être jugé; il n’est pas exclu que le Cameroun soit finalement retenu pour juger les mis en cause», a notamment dit une source proche du dossier. Un certain Hassan, lieutenant de la coalition SELEKA et de ses complices, ont traversé la frontière camerounaise et abattu froidement le chef de poste de police, l’officier de deuxième grade Ngangué, avant de prendre la poudre d’escampette à l’aide de la moto de leur victime.

 


© journaldebangui.com
Les deux capitales maintiennent des relations très fragiles
Le gouvernement centrafricain qui «a fermement condamné cette barbarie nous a rassurés que les auteurs de cet acte seront sévèrement punis», a déclaré le ministre camerounais de la Communication Issa Tchiroma Bakary, écartant dans la foulée «toute incidence diplomatique entre le Cameroun et la Centrafrique». Cette démarche des autorités centrafricaines aurait pour but de dissiper des malentendus que cet acte barbare supplémentaire de l’ex rébellion pourrait engendrer entre les deux pays, au moment où les nouvelles autorités de la transition, sous la houlette de Michel Ndjotodia, font des mains et des pieds pour s’attirer les bonnes grâces du régime de Yaoundé. Depuis la prise du pouvoir par la force par la coalition SELEKA en mars 2013, cette dernière est boudée par les autorités camerounaises qui ont jusque-là opposé une fin de non-recevoir à Michel Ndjotodia, qui a pourtant multiplié des visites au sein des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

L’information qui n’est pas encore confirmée a toutefois fusé aussi bien dans les rangs du gouvernement camerounais que de sources diplomatiques proches de l’ambassade centrafricaine, ceci au moment où le régime de Yaoundé est de plus en plus disposé à écouter les nouvelles autorités, Paul Biya ayant par exemple dépêché un émissaire à Bangui le 18 août dernier lors de la cérémonie d’investiture des autorités de la transition. Les autorités camerounaises ont d’ailleurs procédé à la réouverture de la frontière, à l’exception de Toktoyo, le lieu de l’incident où la frontière est toujours fermée. Ces signes de normalisation sont marqués par la reprise des activités commerciales entre les deux pays, à l’image des camionneurs centrafricains qui sont de plus en plus visibles sur le corridor Douala-Bangui. Plus de 80 pour cent du volume des marchandises de la Centrafrique, pays d’hinterland, transite par le port de Douala.

 

 
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2 COMMENTAIRES

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seleka a la cpi

Par pascal

27/08/2013 19:21

La cpi doit arreter les chefs de la seleka et leurs complices politiciens centrafricains pour les jugers pour génocide et destrucions en centrafriques

L'affaire de seleka est trop compliquée finalement on y comprend plus rien de ce jeu.

Par SOROKATE

28/08/2013 00:34

Tous les témoignages et actes sont connus par l'UA et la CPI malheureusement ces institutions ne font qu'observer et suivre de près. Plusieurs avertissements aux chefs de la seleka qui n'ont rien aboutis."Dire à Bangui de livrer qui à qui? c'est une plaisanterie".

Les douze(12) auteurs présumés de tracts à Bangui croupissent encore en prison,ils risquent d’écoper une peine de deux ans cependant les éléments de la seleka qui tuent, violent ,pillent, à volonté bien connus ne sont pas inquiétés, c'est le dilemme.

Un seleka qui tue beaucoup est systématiquement promu à une haute responsabilité en guise de récompense, le cas de monsieur NOURREDINE de nationalité Tchadienne auteur des massacres commises à BOY-RABE en est une illustration.

La seleka est constituée des éléments étrangers recrutés pour mettre à plat la RCA en faisant disparaître tous documents administratifs,toutes les archives socles de notre INDENTITE afin que ces étrangers puissent acquérir la nationalité fictive en RCA.

On se demande pourquoi monsieur Djotodia a sacrifié sa PATRIE aux étrangers qui tuent,maltraitent, violent,chosifient ses propres compatriotes?

Qu'est-ce qui empêche monsieur N. TIAGAYE de démissionner du gouvernement?
Pourquoi les hommes politiques issus de cette transitions ne démissionnent -ils pas?

En réalité si monsieur Nicolas TIAGAYE démissionnait la seleka serait déjà anéanti mais malheureusement.

Avec l'allure à la quelle la seleka s'organise rien ne garanti une fiable présidentielle en vue d'un retour à l'égalité constitutionnelle à la fin de la dite transition.

Je suis Centrafricain ,je n'ai jamais connu ,ni écouté les noms des différents chefs de la seleka comme DJOTODIA, NOURREDINNE, DAFFANE ,ERIC NERSI dit MASSI...et autres que je méconnais encore aujourd'hui étant comme politiciens CENTRAFRICAINS.
" Peut -on appartenir à une NATION à la fois ennemi de sa patrie" même les bestiaux ne le sont pas!!!

Ni la BIBLE ni le CORAN n'ont encouragé les croyants cette selekamania à l'exception des ISLAMISTES.

Normalement après avoir pris le pouvoir ,la seleka devrait s'atteler à la sécurisation du territoire, du peuple,assurer une libre circulation des personnes et des biens sur le plan national aussi bien qu'international, en agissant ainsi la seleka saura défier l'ex dictateur .F.BOZIZE laissant ainsi le choix au peuple à la fin de la transition.

Prendre le pouvoir,procéder à des tueries ciblées à connotation christianophobie,violer,piller,rendre la RCA invivable,envahir tout le territoire avec des étrangers ne parlant pas notre nationale SANGÔ, semer du désordre diplomatique par des tueries des camerounais voisins naturels de la RCA... prétendre diriger le pays vers un avenir meilleur.

Le Centrafricain n'a jamais voulu obtenir la nationalité Tchadienne,ni Soudanaise contrairement à ces derniers encombrants.
Gardons toujours espoir, toute chose à une fin, qui vivra verra.

Pour ce faire, il y a une initiative des femmes Centrafricaines non gouvernementales à une mobilisation de dénonciation visant à démanger le RETRAIT obligatoire des troupes Tchadiennes en RCA,cher(es) vous tous joignons nous massivement à cette cause patriotique.

Sortons tous ,disons NON et NON.

A ita ti béafrica i zia ti ténè sô a bâh mbi a pè!!! hein hein i lôndô tonga na zô ôkô.

Centrafricainement.

SOROKATE Alias Domazan bene.

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