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Bangui: Maurice Yondo demande le retrait de la pétition de la société civile

Par François Biongo-Acap - 08/08/2013

Le porte-parole de la présidence de la République s’est prononcé sur les antennes de la radio nationale

 

Le Porte-parole de la Présidence de la République, Maurice Yondo a demandé à la Société Civile de retirer la pétition qu’elle a mise en circulation pour défaut de consultation préalable des autres entités impliquées dans la transition, dans une déclaration sur les ondes de la radio nationale. Aux dires du porte-parole, les principes de l’Etat de droit ne permettent pas que l’on ferme les yeux sur les agitations de nature à raviver inutilement la tension sociale comme le fait la Société Civile avec sa pétition. Pour lui, «au moment où tout le peuple centrafricain attend avec impatience le déploiement rapide des forces de la Mission Internationale de Soutien à la République Centrafricaine (MISCA) et l’activation du fonds fiduciaire mise en place par la Communauté Internationale afin de faire face aux urgences du pays notamment le paiement de salaire et autres, la société civile s’illustre à une pétition qui n’explique rien d’autre que sa volonté de jeter l’huile sur le feu».

 


© capital.fr
La présidence de la République de Centrafrique
Il convient de rappeler que la Société civile avait lancé une pétition en vue d’obtenir au moins cinq cent mille signataires aux fins d’exiger aux autorités de la transition le retrait immédiat des éléments tchadiens des forces multinationales chargées du désarmement et de la sécurisation du pays, et solliciter, un appui technique et financier auprès de la communauté internationale pour la sécurisation et la pacification de la Centrafrique.

Selon Maître Marie Edith Douzima, une des leaders de la société civile ; les signataires de la présente pétition exigent entre autres aux autorités de la transition: le rétablissement des libertés fondamentales, l’arrêt immédiat des exactions notamment, les viols des mineurs et violences basées sur les femmes, des assassinats et meurtres, les actes de torture et les traitements cruels, les enlèvements, les arrestations arbitraires et séquestrations. Elle a demandé le respect sans condition des dispositions de la charte constitutionnelle de transition, la poursuite des auteurs présumés des graves violations des droits humains dans un bref délai et la convocation urgente d’une concertation nationale de toutes les forces vives sur les graves questions que soulève la condition actuelle de la transition.

 

 
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3 COMMENTAIRES

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Bravo à la société civile de notre pays

Par NADE Berty

08/08/2013 19:32

Vous me faites pitié monsieur le porte parole de la Présidence...vous êtes à cette présidence pour vos intérêts ou pour ceux ceux du peuple.Les intellectuels centrafricains comme à leurs habitudes deviennent autistes ,aveugles et perdent la logique pour ne pas dire le bons sens dés l'instant qu'ils sont à côté de la mangeoire avec leur appétit pantagruélique.
Vous faites allusion à quel Etat de droit? Croyez-vous que dans un Etat digne de ce nom on peut tuer ,voler , voiler , braquer sans être inquiété?
Quels sont les responsables de la situation que vit notre pays si ce ne sont ceux que vous servez tel un esclave sans aucune réflexion personnelle .
Vous servez les bouchers de vos concitoyens ; ceux qui depuis cinq mois ont mis le feu au pays et"attendent une Mission internationale" pour jouer aux pompiers à leur place.
Vous vous faites remarquer négativement à la radio et à la télé nationales en débitant des insanités... Heureusement! Attendez -vous demain à rendre compte au PEUPLE SOUVERAIN car il vous a vu et écouté dans vos délires.

HONTE à vous Porte parole , planton de parole, pitié.

Par SOROKATE

08/08/2013 22:21

Le centrafricain a perdu la tête, devient ennemi de son pays.
Je ne vois pas pourquoi vous refusez que la population exprime son vœux. Vous gouvernez pour qui? au nom de qui!!!

Si votre motivation était de chasser le dictateur général F.BOZIZE mais comme c'est fait, laissez le pouvoir aux politiciens dignes du nom soumettre leurs programmes de société au peuple souverain de choisir qui lui accorder cette noble responsabilité.

la seleka ne représente pas le peuple,puisque son accession au pouvoir n'a pas fait l'objet d'une concertation populaire.

Etes vous vraiment Centrafricain cher porte parole! la société civile refuse qu'on lui impose de choix c'est claire. Non à la troupe Tchadienne en RCA, il n y a pas seulement le Tchad qui constitue l'ensemble des contingents des forces de l'U.A ni de l'ONU.

Pouvoir du peuple,pour le peuple,par le peuple, ce principe fondamental de la démocratie n'est pas difficile à comprendre cher porte parole des mercenaires.

On n'a pas d'armes et sommes prêts à mourir s'il le faut pour notre PATRIE.

Pourquoi défendez vous les troupes Tchadiennes?" Non et non! ça ne passe pas.

Si vous gouvernez pour nous, alors faites notre volonté.

I Ki dôh séssé na ala. a ké ti koui ,i koui".
Zia ti kâh ita ti mô ndali ti kobè.

Tôrôh tôrôh a fôu sein!!!

Centrafricainement,

SOROKATE alias domzan-bene.

le compte a rebourd commencera

Par famoundjou

08/08/2013 23:30

VOICI UNE AUTRE DICTATURE SANGUINAIRE QUI SE MET EN PLACE,VOUS VOULEZ EMPECHER DES HOMMES ET FEMMES SANS ARMES QUI VEULENT S,EXPRIMER LIBREMENT DANS LEUR PROPRE PAYS.CAR LES NATIONS UNIES ET UNION AFRICAINE SONT DETERMINEES A MENER LES ENQUETES SUR LES EXACTIONS ET MASSACRES L,ETAU SE REFERMERA SUR VOUS.VOUS VOULEZ FAIRE PLAISIR AU DICTATEUR TCHADIEN DE FAIRE NOTRE PAYS UNE PROVINCE DU TCHAD,LES CENTRAFRICAINS N,ACCEPTERONS JAMAIS.LES PASSPORTS QUE VOUS DONNEZ AUX TCHADIENS SERONT RETIRER AU MOMENT VENUES,NE DEVIENT PAS CENTRAFRICAINS DES CRIMINELS ET ASSASSINS ET GENOCIDAIRES.LA DEMOCRATIE VOUS FAIT PEUR A CE POINT?MAITRE NICOLAS TIANGAYE TU ES LE GRAND JURISTE,CAPITAINE DU BATEAU IL YA DES VIOLATIONS FLAGRANTES DU DROIT DES CITOYENS A QUI DES CRIMINELS LEUR REFUSE DE S,EXPRIMER PACIFIQUEMENT OU VA LA RCA MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE?VOTRE SILENCE NOUS REND MALADE VOUS DEFENDIEZ TOUJOURS LES OPPRIMES OU ETES VOUS?MONSIEUR PROSPER NDOUBA CONSEILLER A LA PRESIDENCE,VOUS AVEZ TOUJOURS DENONCER LES DERIVES TOTALITAIRES ET ABUS DU DROIT DES PERSONNES,QUELS SONT VOS RESPONSABILITES?LE PLAN DE DESTRUCTION DE NOTRE PAYS A ETE DECIDER A DJAMENA EN PRESENCE DU DICTATEUR TCHADIEN,ON COMPREND BIEN QUE VOUS ETES DEPASSER PAR LES EVENEMENTS.LES CHOSES QU,ON GAGENT PAR LA FORCE NE RESTENT PAS TOUJOURS.LE PEUPLE VAINCRA.

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