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Sécurité: 500 soldats burundais promis pour la RCA

Par bbc - afrique - 29/07/2013

Le président Nkurunziza a annoncé que le Burundi était disposé à envoyer des soldats en Centrafrique

 

"Des contingents burundais sont en attente, prêts pour aller œuvrer aux côtés d'autres contingents africains ou non africains à la stabilisation des pays frères et amis comme le Mali et la République centrafricaine", a affirmé le président Pierre Nkurunziza à la radio nationale. Le Burundi, dont 5.500 soldats sont engagés en Somalie sous la bannière de l'Union Africaine (UA), avait déjà évoqué la possibilité d'envoyer des troupes au Mali, mais pas en République centrafricaine, où, le pays est actuellement dirigé par un ancien responsable d'un mouvement rebelle, Michel Djotodia, président de transition. Mais l'insécurité demeure dans une grande partie du pays ainsi qu'à Bangui, où sévissent des ex-rebelles "incontrôlés" et hommes armés plus ou moins bien identifiés.

 


© journaldebangui.com
Les troupes et le président burundais, prêts pour la Centrafrique
Aucune date n'a été fixée pour le déploiement de près de 500 soldats burundais en République, a indiqué un membre du cabinet de la présidence. Selon les services de communication de l'armée burundaise, un bataillon de 425 soldats a déjà été "inspecté par les Nations unies et se tient à être déployé à tout moment". Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union Africaine a décidé le 19 juillet qu'une force de l'Union, renforcée, remplacerait l'actuelle force d'Afrique centrale déployée depuis 2008 en Centrafrique. Baptisée Mission de consolidation de la paix (MICOPAX), cette force de 400 militaires et 150 policiers venus des dix Etats-membres la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), se transformera à compter du 1er août en une force plus large sous le parrainage de l'Union africaine. Le CPS avait autorisé le déploiement de 3.500 soldats, en annonçant toutefois qu'il lui manquait encore 1.500 soldats pour compléter la force. Car les ex-rebelles "incontrôlés" sèment la terreur dans la capitale Bangui ainsi qu’à l’intérieur du pays sous le regard impuissant du gouvernement de transition et du président par intérim et ex-chef rebelle, Michel Djotodia

 

 
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