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Centrafrique: le ministre Mohamed Dhaffane aux arrêts

Par source: AFP - 01/07/2013

Il est soupçonné de recruter des mercenaires et d'acheter des armes

 

Le ministre centrafricain des Eaux et forêts, Mohamed Dhaffane, une des figures de l'ex-coalition rebelle Séléka aujourd'hui au pouvoir, a donc été limogé ce dimanche 29 juin 2013. Il a été mis aux arrêts puis placé en garde en vue en attendant une perquisition à son domicile, a déclaré à l'AFP le ministre de la Communication Gazam Betty. Selon lui, tout porte à croire que le général Dhaffane recrutait des mercenaires et achetait des armes (...) on ne sait pour quelle raison), a précisé M. Gazam Betty, lui aussi issu du Séléka. De plus, [i ces mercenaires se livrent à des actes de débordements qui ternissent l'image du chef de l'Etat), a-t-il ajouté. Il a été plusieurs fois rappelé à l'ordre (...) le gouvernement s'est vu aujourd'hui obligé de prendre ses responsabilités, a indiqué M. Gazam-Betty, alors qu'un décret présidentiel lu dimanche à la radio nationale a annoncé le limogeage de M. Dhaffane. Selon une source proche de la présidence, le président Michel Djotodia a dû annuler un déplacement prévu à Doha au Qatar.

 


© cap
Le ministre Mohamed Dhaffane des Eaux et Forêts
Hier dimanche, Mohamed Dhaffane a été appelé par le chef de l'Etat et on a appris peu de temps après qu'il était arrêté et détenu au Camp militaire De Roux, a déclaré la sœur du ministre, Zanaba Dhafffane. Le frère cadet du ministre, le colonel Hamed Dhaffane, avant d'être à son tour arrêté, a balayé les accusations portées contre lui. Ce sont de pures allégations. S'il n'est pas libéré, nous allons mettre Bangui à feu, a-t-il menacé. On se rappelle que jeudi 27 juin, avec d'autres responsables de la Séléka, le général Dhaffane avaient demandé l'ouverture d'un "dialogue inter-Séléka". Ils fustigent "la marginalisation de la plus importante frange des combattants et militaires de Séléka", ainsi que la poursuite "des braquages, de pillages et autres graves exactions".

Mohamed Dhaffane dirige la Convention des patriotes pour le salut du Kodro (CPSK), une des composantes de la coalition rebelle Séléka, qui a pris le pouvoir à Bangui fin mars après avoir renversé le président François Bozizé. Dimanche, une certaine tension régnait à Bangui, où de nombreux véhicules transportant des hommes armés ainsi que des patrouilles de la force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC), appuyées par les forces françaises, circulaient dans les rues. A la sortie nord de Bangui, vers le PK (point kilométrique) 12, ainsi qu'à la sortie sud au PK 9, des Séléka barraient la route, empêchant la circulation pour exiger la libération de Dhaffane. Selon un témoin, ils s'en prennent aux passants en leur administrant des coups de fouet, ou en leur intimant l'ordre de rebrousser chemin.

 

 
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10 COMMENTAIRES

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ministre

Par Koraa

01/07/2013 10:48

Nous sommes mis dans un etat de pourrisement et delabrement alimente entretenu par la delinquance financiere: Le "frère" Sassou prete 37 milliards de CFA avec 4% d'interets au groupe de "frères" et peut etre au futur "frère"! L'autre "frère" Claude Gueant immediatement vient vendre des equipements de securite au "futur frère". Tout cela sous les yeux de la dite Communaute international. Le peuple centrafricain n'sst qu'un betail!

Le compte à rebours a commencé

Par Pasto

01/07/2013 10:54

Quelque soit la duré de la nuit le soleil apparaîtra. Nous serons tous confronté un jour ou l'autre à être rattrapé par la loi d'attraction. Une nation divisé entre elle, ne subsistera jamais a dit les Ecritures. Selaka, le sang des innocents centrafricains qui a coulé sur leur propre territoire. les pleurs de ces femmes violées et violentées, crient à Dieu comme le sang d'Abel a crié. Seleka votre existence ne tient qu'à un fil. Je prie tous les centrafricains de ne cesser d'implorer notre Dieu. la victoire est bout du nez. Serviteurs de Dieu, adoptant la méthode du chiffre 11, qui consite à s'agenouiller devant Dieu, nous sommes ses serviteurs, et Dieu nous a choisi comme son porte parole. Nous connaissons meiux le mot de passe de Dieu. Un de notre frère est tombé sur le champ de victoire. Il a tenté de venir au secours de son voisin. C'est en remplissant son devoir d'être au chevet de celui qui a besoin d'être sécouru qu'on a tiré sur lui. seleka, je suis pasteur, Vous avez très mal joué votre carte lorsque le sang des religieux et religieuses ont coulé, vous finirez très mal. A cette nouvelle de la dispartion de ce collègue pasteur à Bangassou précisement à Yongosaba, la flamme de martyr s'allume dans mon coeur. Je reviendrai au pays la fin de ce mois,après ma soutenance, je reviendrai mourir en martyr pour la Centrafrique mon pays. Je m'adresse à vous larmes aux yeux. Il faut qu'un meurt pour décrocher la liberté. Paul Ricoeur a dit la liberté s'obtient dans le risque d'engagement. Trot c'est trop. Si vous lisez la Bible, vous devriez vous rendre compte du sort que Dieu réserve généralement au pays que Dieu utilise pour châtier son peuple. Est ce que vous connaissez ce Dieu que je le sers? Il est un Dieu qui venge le sang innocent. Seleka je reviens, et je n'ai pas besoin de me cacher. Vous allez me tuer comme mes frères qui sont tombés sous vos lâchetés. Je prendrai Ethiopan Air way, vous pouvez m'arrêter à l'aeroport moi et toute ma famille. Trop c'est trop. Mon rédempteur est vivant.Et je jouerai le rôle de prophète qui n'a pas sa langue dans la poche. Vous me reconnaitrez par ma prise de position. Il y a lieu d'ovationner l'archevêque de Bangui qui se bat tout seul et les uatres pasteurs chacun dans son coin sans rien dire, votre silence mes collegues pasteurs est un silence cimplice. N'est ce pas que Jésus a dit de porter sa croix et de le suivres dans le malheur ou dans le bonheur. Quze faites-vous de cette mission?

Fausses accusation contre les soit disant éléments un contrôles

Par Guinon

01/07/2013 14:38


Le limogeage du Ministre d’Etat et Seigneur de guerre de la SELEKA doit permettre de relativiser à l’avenir les fausses accusations contre les soit disant éléments incontrôlés ou encore partisans de l’ancien régime. Ces fausses accusations ont permis au pouvoir jusqu’ici d’occulter les actes de la SELEKA . Ces accusations sont maintenant mis à nus par l’arrestation et l’incarcération de l’un des Chefs de guerre qui orchestraient toutes ses actes d’insécurités. Au gouvernement de prendre ses responsabilités et de dire la vérité aux Centtrafricains

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