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Centrafricain: savoir faire le bon choix, Charles Armel Doubane

Par Simon Koitoua - 30/05/2013

«Pourquoi pas solliciter ce vaillant fils du pays de briguer la magistrature suprême de l’Etat pour les prochaines élections?»

 

Rester ou rompre? Démissionner, résister ou rallier? Nos vies sont pleines de ces questions perturbantes, angoissantes. Dans le flot d’hésitations et de doutes, une seule certitude: il nous faut choisir. C’est la condition sine qua non pour faire avancer la Centrafrique qui vit dans un gouffre ou l’Etat est démissionnaire. Mais comment faire le tri entre toutes les ressources humaines que regorgent la Centrafrique et qui s’offrent à nous, agir, sans remords ni regrets? C’est d’abord une affaire de prise de conscience, d’engagement, de responsabilité. Cruciale ou quotidienne, la décision, une fois prise, sera d’autant mieux assumée qu’elle aura été le fruit d’un travail en profondeur. Comme vous le savez très bien l’actuel Ambassadeur Représentant de la Centrafrique auprès de l’ONU en la personne de Monsieur Charles Armel DOUBANE a décliné l’offre de la Seleka de montrer son patriotisme, sa compassion et partager cette souffrance du peuple Centrafricain qui a été humilié violenté. Disait un adage Centrafricain (la traduction littérale: on reconnait un bon ami dans les moments difficiles) chers compatriotes je persiste et je signe pourquoi pas solliciter ce vaillant fils du pays de briguer la magistrature suprême de l’Etat pour les prochaines élections?

 


© journaldebangui.com
Simon Koitoua
Car la génération 60 et 70 a échouée lamentablement, nous voulons des Hommes et des Femmes neufs pour conduire la destinée de ce beau pays riche en ressource naturelle. Les hommes politiques qui ont été aux affaires ont échoué sur tous les plans. Ce Monsieur détient les atouts sur tous les plans capable de peser de son poids et de mouiller le maillot pour la relance économique ,la diplomatie agissante et la politique de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut , notre cher et beau pays la Centrafrique atteindra les objectifs de millénaires .Ainsi ,nous réduirons considérablement la misère par un projet de société qu’il aura proposé aux Centrafricains. Sans que nous comprenions toujours pourquoi, le choix devient parfois inextricable. Comme si la profusion et la liberté nous engloutissaient et nous faisaient perdre nos repères. Le calvaire que traverse le peuple Centrafricain aujourd’hui provient de l’immature politique de nos Hommes Politiques dont quelques-uns sont des amateurs.

L'obligation d'être libre sous les islamistes de la seleka
« La grande nouveauté de notre temps, explique le psychiatre et psychanalyste Serge Hefez, auteur notamment d’Anti manuel de psychologie (Bréal, 2009), c’est qu’au lieu d’hériter de notre identité, nous nous retrouvons sommés de la choisir. Ce choix est constant, intense et douloureux… » .Chacun suivait les injonctions de la société, pour en assurer la cohésion et l’équilibre, sans qu’il ne soit jamais question d’un quelconque épanouissement individuel librement décidé. Mais les révolutions et la démocratie sont passées par là mes chers compatriotes nous vous invitons à la résistance contre la Seleka organisons-nous, levons- nous, tous et disons non aux envahisseurs. En décrétant la liberté et l’égalité, elles ont individualisé la société, et donné à chacun la responsabilité de son développement personnel et de son propre bonheur. Et la possibilité de choisir tout ce qui, jusqu’alors, lui était imposé. À nous, désormais, de trouver le moyen de devenir des êtres libres, épanouis, harmonieux, développés. Tous nos repères étaient changés. Décider ce qui est bon pour nous et ce qui ne l’était pas.

C’est compliqué, la liberté, quand on n’a pas. «La liberté est devenue un devoir, pas seulement une possibilité, argumente la philosophe Michela Marzano, Mais en devenant une contrainte, elle se vide de son sens!» Nous voilà donc, parfois, totalement dépassés par l’infinité des violences sur toute étendue du territoire national. Au point de ne plus pouvoir rien décider du tout. Et même de la voir parfois se transformer en aboulie: une maladie qui enferme ses victimes dans l’incapacité chronique de contacter leurs désirs et d’exprimer une volonté. Nos soit disant démocrates qui visent seulement leurs intérêts et non l’intérêt du peuple seront très bientôt sanctionnés par les urnes.

Au regard des barbaries, de pillages, de vandalismes, de destructions ciblées des biens d’autrui surtout les chrétiens, de profanations des symboles religieux, de viols et de violences perpètres par les rebelles de la coalition Seleka. En déplorant le sentiment de désaffection généralisée envers les enturbannées qui s’est dégagé dans tout le pays une seule question ce Monsieur sera l’homme de la situation de l’anarchie que vit la Centrafrique si nous nous mobiliserons tous pour lui apporter nos soutiens indéfectibles. Comment faire, alors, pour ne pas se perdre dans la jungle de la seleka de nos libertés, et se décider en toute sérénité? Choisir s’apprend, non seulement dans l’enfance, mais aussi tout au long de la vie. Puisque celle-ci n’est rien d’autre qu’une succession de choix à faire Et qui, de fait, nous met souvent dans des situations angoissantes, où nous avons l’impression de jouer notre vie. En perdant de vue, souvent, la question centrale du choix identitaire : avant de trouver quoi choisir, peut-être faut-il savoir qui je suis et ce que je veux. Nous lançons un vibrant appel patriotique à Mr DOUBANE, de rompre son silence, sortir de sa réserve, de répondre à l'appel de la patrie et se déterminer au service de ses compatriotes.

 

 
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6 COMMENTAIRES

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Centrafricains

Par Koraa

30/05/2013 17:49

Le titre de cet article est tordu, on croit penser que c'est Charles Armel Doubane qui a ecrit l'article. Il aurait fallu ecrire: Centrafricains: savoir faire le bon choix, le cas Charles Armel Doubane.

commnt

Par nano

30/05/2013 19:28

Les Centrafricains n'ont plus besoin des hommes au gros titre. Ou sont passes Tous ces hommes politiques qui nous arrosaient des declarations dans les grandes radios et televisions internationales avant l'arrivee des Seleka? Votre futur candidat a entendu les exactions des Seleka et ne les a pas vecu ou assiste,par consequent il ne peut partager les memes douleurs que celui qui est sur place a Bangui. Ton Candidat peut il nous dire combien coute un sac de NGOZO? Non demandes lui de venir en RCA. Le combat c'est sur place et non dans les bureaux lointains.

commnt

Par nano

30/05/2013 19:38

Les Centrafricains n'ont plus besoin des hommes au gros titre. Ou sont passes Tous ces hommes politiques qui nous arrosaient des declarations dans les grandes radios et televisions internationales avant l'arrivee des Seleka? Votre futur candidat a entendu les exactions des Seleka et ne les a pas vecu ou assiste,par consequent il ne peut partager les memes douleurs que celui qui est sur place a Bangui. Ton Candidat peut il nous dire combien coute un sac de NGOZO? Non demandes lui de venir en RCA. Le combat c'est sur place et non dans les bureaux lointains.

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