NATIONALE  |     INTERNATIONALE  |    

Centrafrique: Le cantonnement des rebelles du Séléka a démarré

Par Luidor Nono et autres médias - 15/05/2013

Ces opérations avaient été promises par le président Djotodia et le Premier ministre Nicolas Tiangaye pour contribuer à la sécurisation de Bangui et des provinces

 

La cérémonie officielle a eu lieu lundi 13 mai à Bangui avec le départ de près de 300 soldats en direction de la base militaire de Bria, au centre est du pays. Cet événement marquait ainsi le début des opérations de cantonnement des rebelles de l’ex rébellion Séléka. Maintes fois promises par les autorités centrafricaines, les opérations de cantonnements semblent être désormais une réalité en vue d’endiguer la violence, les pillages et exactions qui règnent à Bangui et dans tout le pays. C’est en présence du président de la République, Michel Djotodia, ex- chef de la rébellion Séléka, que les soldats sur le départ, ont été "présentés" avant de rejoindre leur lieu de leur cantonnement.

 


© koaci.com
Les rebelles Séléka sur les routes de Centrafrique
Selon le RJDH, des témoins ont affirmé avoir vu Michel Djotodia accompagner ses éléments jusqu’à la sortie nord de la ville de Bangui. Une information confirmée par Christophe Gazam-Betty, ministre d’Etat à la communication et porte-parole de l’ancienne rébellion de la Séléka. Ce dernier a ajouté que deux cent autres éléments de la Séléka vont quitter Bangui ce mercredi, pour se rendre sur le même site, en attendant le processus de désarment et de réinsertion. Ces opérations avaient été promises par le président Djotodia et le Premier ministre Nicolas Tiangaye pour contribuer à la sécurisation de Bangui et des provinces, théâtre de nombreux pillages par les anciens rebelles. Elles vont se poursuivre progressivement pour les différents sites identifiés.

 


© AFP
Des rebelles du Séléka dans une maison où le président François Bozizé avait l'habitude de séjourner, dans le camp militaire de Bossembélé, le 7 avril 2013
Début avril, le Premier ministre Tiangaye avait reconnu qu'il était difficile de «discipliner les rebelles du jour au lendemain» car cela concernait «des milliers de personnes», mais a assuré que leur casernement était en cours et que la situation sécuritaire s'améliorait à Bangui. Mais il y a quelques jours, des heurts ont encore eu lieu entre civils et éléments du Séléka, faisant trois morts dans la capitale. Les autorités ont demandé aux forces françaises à Bangui d'appuyer la force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) pour sécuriser la capitale. Cette situation sécuritaire déplorable prévaut depuis la prise de pouvoir par la Séléka dans le pays. Les actes de pillages, de vol à main armée, d’assassinat, d’enlèvement et plusieurs entraves aux droits humains continuent d’être signalés. Les éléments de la Séléka ont été pointés du doigt d’être à l’origine de ces actes. A l’internationale, l’organisation Human Rights Watch (HRW) a accusé le Séléka d'avoir commis de «graves violations des droits humains», appelant l'ex-rébellion à mettre fin «immédiatement à ses exactions atroces».
 
MOTS CLES :

1 COMMENTAIRES

Afficher tous les commentaires | Poster un commentaire

Cantonnement ou envoi en legion étrangère comme bien dit par un autre. 200 c'est peu

Par alex

15/05/2013 16:06

200 c'est de la comédie. ils ont commencé par la mauvaise école,ça ,ça ne pourra jamais exercer pour une patrie. Cantonner où? En europe,on ne voit pas les soldats dans la rue meme quanfd ils sont dans une ville,allons nous devenir un jour comme cela? Qu'ils restent à vie dans une caserne et n'y sortent qu'avec permission ou en service commandée.
Il y a beaucoup de jeunes diplomes en attente d'intégration,ce pays a-t-il besoin de recruter ces écervelés? l'agriculture est l'avenir de ce pays ,comme ils ont des muscles pour les durs,on n'a quà les affecter dans la cultures vivrières. Mais cantonner comme ils le font naivement c'est repousser le problème à plus tard et pas le résoudre. Si ce n'était que mois l'armée est un métier à supprimer. Nos gens ne connaissent pas l'utilité et le pervertie.
je n'ai aucune confiance,ce sont des futurs zaraguina etant dans l'armée ou dehors. qui dit que leurs proches dans le quartier planquent leurs munitions et continueront le job ou se donne le mot.
kilometre 5 est à passer au peigne fin. qu'on dise d'abord combien est leur nombre au total,ainsi on aura une idée de ce qu'on fait et suivrons les cantonnement. Et les mercenaires ?
Pas de beau discours pour un début à l'extérieur et demain le probleme reste le meme?
J'espère que vous avez lu le canard enchainé de la semaine dernière,tout y est dit.Quand les ndouba essaie de nier des choses.Ce n'est plus ndouba qui vous dira :Lu pour vous :en vous brandissant une page du Canard enchainé du temps où il se déguisait en un journaliste engagé pour une cause noble.
on n' a qu'à les cantonner au tchad.
Et dire que ce sont les sudistes tchadiens militaires qui ont fait du travail de soldats au Mali. Quand il faut la camera,les gens de Déby qui aiment les galons ,comme ce marchands d oignons qui devenu colonel avec seleka brigandisme: Ah centrafrique;la nouvelle centrafrique vraiment porte ce nom. ce n'est plus centrafrique

POSTER UN COMMENTAIRE

Identifiez- vous : pseudo* e-mail
Titre du commentaire
votre commentaire
Etre prévenu par email quand une réponse est faite
Ne cochez oui que si vous voulez recevoir des mails en cas de réponse sur ce sujet et que vous avez saisi votre mail
Je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utlilisation

POLITIQUE

SPORTS

ECONOMIE & BUSINESS

DOSSIERS

Culture & Loisirs

Société

Débats & Opinions

Personnalités

Agenda - événements

Lancement du Africa CEO Forum 2015
Tous les événements

TOUT L'UNIVERS JOURNALDEBANGUI.COM

DOSSIERS

Dossiers

L'INTERVIEW

Interview

COMMUNIQUES OFFICIELS

Communiqués