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Sécurité: Les 15 statuent sur la Centrafrique

Par journaldebangui.com - 30/04/2013

Tout en s’inquiétant des informations sur les violations des droits de l'homme en Centrafrique, le Conseil de sécurité exige des enquêtes rapides sur ces exactions

 

Dans sa déclaration finale adoptée à l'unanimité par les 15 pays membres, le Conseil de sécurité des Nations unies a fait part de sa grave inquiétude à propos de la situation en Centrafrique et appelle à restaurer l'ordre et à cantonner les forces de la Séléka. Ils "demandent aux autorités compétentes de restaurer la paix et la sécurité", notamment à Bangui, "en déployant des forces adéquates". Il est dans le même temps demandé aux dirigeants de la coalition Séléka de s'assurer que tous les groupes armés faisant partie de la coalition s'abstiennent de toute violence et soient regroupés sans délai dans des cantonnements comme le prévoit l'accord de Libreville.

 


© un.org
Le Conseil de sécurité des Nations Unies en séance publique
Le conseil exige des enquêtes sur les exactions
Les ambassadeurs des 15 pays ont été informés de la situation en RCA par le secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires politiques Jeffrey Feltman qui s'est rendu récemment à Bangui. La situation en République centrafricaine s'est considérablement dégradée ces dernières semaines après la chute du régime du président François Bozizé, renversé le 24 mars par la rébellion Séléka. Depuis cette date, des accrochages se sont multipliés entre des hommes du Séléka et des habitants excédés par l'insécurité, ainsi qu'avec des milices partisanes du président déchu. C’est pourquoi, le Conseil s'inquiète de ces informations sur les violations des droits de l'homme et demande "des enquêtes rapides" sur ces exactions.

Dans la déclaration adoptée à l'unanimité, les pays membres du Conseil "encouragent le Premier ministre à exercer pleinement les pouvoirs exécutifs qui lui ont été donnés par l'accord de Libreville et la déclaration de N'Djamena du 18 avril". Ils réclament par ailleurs "la désignation rapide d'un gouvernement sans exclusive" et la tenue d'élections dans un délai de 18 mois, comme le prévoit la déclaration de N'Djamena, tout en se disant disposé à envisager d'autres options pour stabiliser la RCA. Le conseil a enfin exhorté les autorités centrafricaines à restaurer la paix et la sécurité, notamment à Bangui, la capitale.

 

 
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5 COMMENTAIRES

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ONU/CENTRAFRIQUE

Par Koraa

30/04/2013 13:32

C'est la premiere et urgente necessite que tous les efforts centrafricains et organisations internationales se concentrent sur le cantonnement et desermement des elements de la Seleka. Comme avait deja suggere d'autres ces cantonnement doivent se faire dans des locaux dans les environs immediats de Bangui.

Il est important de soulager les populations civiles des provinces qui ont tant souffert, et ceci permettra d'avoir une vue claire de tout acte commis par des groupuscules extremistes et voyous qui s'infiltreraient dans le pays. Le Gouvernement de transition est par definition un gouvernement qui expedit les affaires courantes du pays jusqu'aux prochaines elections, il n'est pas dans la position d'eppliquer ou d'engager les interets du pays dans les accords bilateraux economiques, par consequent un projet comme celui de drainer les eaux du fleuve Oubangui au Tchad ne peut pas etre a l'ordre du jour d'un quelconque conseil des ministres. D'abord quel est l'interet de la RCA dans ce projet absurde dont on devrait oublier d'en parler! Ensuite quel expert d'une grande reputaion a effectue une etude pointue sur les consequences environnementales. Il faut cesser de detruire notre pays uniquement au profit de l'etranger les generations de centrafricains qui viendront nous jugeront tres severment et se poseront la question si nous etions memes des hommes avec des couilles.

Tpi ou neutralisation

Par Eric

30/04/2013 15:56

Je pense que ces tocards seleka islamises a 90% ne songent qu a s enrichir frauduleusement quitte abrader la centrafrique au plus offrant ces monstres et fou d allah par le destruction s d églises et d edifices publique doivent êtres neutraliser par tout les moyens et envoyer soit aux goulag ou a la cpi

Que justice soit faite

Par georges

30/04/2013 17:02

J'espère que tous les pillés,violés,aggressés et parents d'assassines de noter tous ces préjudices et de les envoyer à la CPI soit directement soit par les avocats competents au pays. Il y a trop de morts gratuite,l'ordre leur a été donné de tué,de détruire,de voler,.On se fout de votre gueule on vous renvoyant à de bandits de grands chemins ou éléments de bozizé leur invention dont personne n'y croit.
Les voleurs,braqueurs,,assassins sont dans séléka. La sécurité se rétablira par le discours non double des chefs politiques et chefs militaires. Ils entretiennent ce désordre et pillages. Pourquoi le pillage continue-il encore aujourd'hui,simple peuples.Tout le monde le sait que les gens à problème viennent du clan seleka

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